Culture et communication en Provence http://jeanlouis.ramel.free.fr/ Culture et communication en Provence SPIP http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss fr Culture et communication en Provence jeanlouis.ramel@free.fr Jean-Louis Ramel Sat, 19 Aug 2017 13:22:14 +0200 0000 :: href="http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/siteon0.jpg" <br />Culture et communication en Provence http://jeanlouis.ramel.free.fr
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Bals folks Sud Drôme Nord Vaucluse en 2017 http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?article61 <p class="spip"><br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> samedi 17 juin 2017 à MONTAUBAN sur l'Ouvèze (26) à 15km de Buis les Baronnies Bal Folk à la salle des fêtes avec le groupe Faucon'Folk à partir de 19h. Prix 5€. Buvette et petite restauration bio sur place au profit de l'association Graine d'Ouvèze. Contact : 06 79 38 29 64</p> <p class="spip"><strong class="spip"><a href="http://prouvenso.free.fr/spip.php?article14" class="spip_out">Pour voir les informations du site prouvenso.free.fr cliquer ici.</a></strong></p> <h3 class="spip">Les ateliers de danse</h3> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip"> Atelier de danse à Aubres : Tous les mardis à 18 h 30 à la salle des fêtes ; 1° mardi <strong class="spip">country</strong> animé par Gaelle et 3° mardi <strong class="spip">folk</i></p> </h3> <p class="spip">Contacter Camille Barrière Tel 04 75 26 09 59. Les ateliers sont en général supprimés pendant les vacances scolaires.</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Atelier de danse à Nyons avec Folk dance</strong> : Contact et renseignements : Téléphone : 06 45 36 39 81 ou 07 77 39 82 10 (Danielle)</p> <h3 class="spip">Les prochains grands festivals</h3> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Fête des Violons Populaires à Sauve (Gard) du 2 au 4 juin 2017. Site : <a href="https://tornamai.wordpress.com" class="spip_out">https://tornamai.wordpress.com</a></p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Festival des hautes terres à Saint Flour, du 23 au 25 juin 2017 <a href="http://www.festivalhautesterres.fr/" class="spip_out">http://www.festivalhautesterres.fr/</a></p> <h3 class="spip">Les agendas infos bals folk</h3> <p class="spip"><strong class="spip">- Agenda trad Drôme et Vaucluse</strong></p> <p class="spip"><a href="https://agendatrad.org/calendrier/France/RhoneAlpes/Drome" class="spip_out">https://agendatrad.org/calendrier/France/RhoneAlpes/Drome</a></p> <p class="spip"><a href="https://agendatrad.org/calendrier/France/ProvenceAlpesCotedAzur/Vaucluse" class="spip_out">https://agendatrad.org/calendrier/France/ProvenceAlpesCotedAzur/Vaucluse</a></p> <p class="spip"><a href="http://www.famdt-ardeche.fr/" class="spip_out">Voir les dates ici FAMDT Drôme Ardèche</a></p> <p class="spip"><a href="http://www.musictrad.org/concerts/dates.php?region=Provence" class="spip_out">Voir sur ce lien toutes les dates en Provence sur Music Trad.</a></p> <p class="spip"><a href="https://sites.google.com/site/festembal/agenda/ils-y-seront" class="spip_out">Voir sur ce lien les dates pour Fest'embal.</a></p> <p class="spip"><strong class="spip">Toutes les dates avec Cabr' e can Bals folk Vaucluse Gard Drôme</strong><br /> CABR'E CAN site : <a href="http://www.ribambelle.asso.fr/cabrecan.html" class="spip_out">http://www.ribambelle.asso.fr/cabrecan.html</a> Cabr'e can calendrier :<br /> <a href="http://www.ribambelle.asso.fr/agenda.html" class="spip_out">http://www.ribambelle.asso.fr/agenda.html</a></p> Wed, 03 May 2017 14:35:13 +0200 Jean-Louis Ramel <p class="spip"><br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> samedi 17 juin 2017 à MONTAUBAN sur l'Ouvèze (26) à 15km de Buis les Baronnies Bal Folk à la salle des fêtes avec le groupe Faucon'Folk à partir de 19h. Prix 5€. Buvette et petite restauration bio sur place au profit de l'association Graine d'Ouvèze. Contact : 06 79 38 29 64</p> <p class="spip"><strong class="spip"><a href="http://prouvenso.free.fr/spip.php?article14" class="spip_out">Pour voir les informations du site prouvenso.free.fr cliquer ici.</a></strong></p> <h3 class="spip">Les ateliers de danse</h3> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip"> Atelier de danse à Aubres : Tous les mardis à 18 h 30 à la salle des fêtes ; 1° mardi <strong class="spip">country</strong> animé par Gaelle et 3° mardi <strong class="spip">folk</i></p> </h3> <p class="spip">Contacter Camille Barrière Tel 04 75 26 09 59. Les ateliers sont en général supprimés pendant les vacances scolaires.</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Atelier de danse à Nyons avec Folk dance</strong> : Contact et renseignements : Téléphone : 06 45 36 39 81 ou 07 77 39 82 10 (Danielle)</p> <h3 class="spip">Les prochains grands festivals</h3> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Fête des Violons Populaires à Sauve (Gard) du 2 au 4 juin 2017. Site : <a href="https://tornamai.wordpress.com" class="spip_out">https://tornamai.wordpress.com</a></p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Festival des hautes terres à Saint Flour, du 23 au 25 juin 2017 <a href="http://www.festivalhautesterres.fr/" class="spip_out">http://www.festivalhautesterres.fr/</a></p> <h3 class="spip">Les agendas infos bals folk</h3> <p class="spip"><strong class="spip">- Agenda trad Drôme et Vaucluse</strong></p> <p class="spip"><a href="https://agendatrad.org/calendrier/France/RhoneAlpes/Drome" class="spip_out">https://agendatrad.org/calendrier/France/RhoneAlpes/Drome</a></p> <p class="spip"><a href="https://agendatrad.org/calendrier/France/ProvenceAlpesCotedAzur/Vaucluse" class="spip_out">https://agendatrad.org/calendrier/France/ProvenceAlpesCotedAzur/Vaucluse</a></p> <p class="spip"><a href="http://www.famdt-ardeche.fr/" class="spip_out">Voir les dates ici FAMDT Drôme Ardèche</a></p> <p class="spip"><a href="http://www.musictrad.org/concerts/dates.php?region=Provence" class="spip_out">Voir sur ce lien toutes les dates en Provence sur Music Trad.</a></p> <p class="spip"><a href="https://sites.google.com/site/festembal/agenda/ils-y-seront" class="spip_out">Voir sur ce lien les dates pour Fest'embal.</a></p> <p class="spip"><strong class="spip">Toutes les dates avec Cabr' e can Bals folk Vaucluse Gard Drôme</strong><br /> CABR'E CAN site : <a href="http://www.ribambelle.asso.fr/cabrecan.html" class="spip_out">http://www.ribambelle.asso.fr/cabrecan.html</a> Cabr'e can calendrier :<br /> <a href="http://www.ribambelle.asso.fr/agenda.html" class="spip_out">http://www.ribambelle.asso.fr/agenda.html</a></p> Essai de la clé de capture vidéo Easycap http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?article60 <p class="spip"><strong class="spip">Une clé aux marques multiples<br /> </strong>J'appelle cette clé Easycap car c'est le nom sous laquelle elle est vendue mais en fait le nom sérigraphié sur la clé est Easier cap ! Je constate qu'en fait elle est vendue sous plusieurs noms différents, peut-être pour respecter des droits de marques… je l'espère en tout cas !<br /> Il existe une autre version vendue sous blister avec le véritable nom EasyCap accompagnée du logiciel <i class="spip">Ulead Video studio 8</i>, on se demande d'où le vendeur sort cette version du logiciel, paru vers les années 2005 ! De toute façon cette version en blister ne me convenait pas car elle ne capture pas en Secam.<br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_154 spip_documents' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/EasierCap_Capture_TestDefinition.jpg' width="848" height="1583" alt="EasierCap_Capture_Test Definition" title="EasierCap_Capture_Test Definition" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Capture en Secam<br /> </strong>La clé est reconnue directement par Windows 10, le CD fourni sert uniquement pour installer le logiciel d'acquisition, en plus nous allons voir qu'il n'est pas très utile. Par contre la clé ne fonctionne apparemment pas sous windows XP en l'absence de driver dédié.<br /> La clé Easiercap fonctionne bien en Secam comme en Pal. J'ai d'abord installé le logiciel fourni, Honestech TVR 2.5. Les fichiers d'installation remontent à 2005, encore pas un logiciel de première jeunesse ! Le logiciel, bien qu'ancien, fourni sur mini-CD, s'installe bien sur windows10, à mon étonnement. Parmi les bizarreries le code de licence est donné dans le manuel d'utilisateur et il est le même pour tous. A l'essai, la vidéo capturée par ce logiciel est très décevante et très pixellisée. <br /> <strong class="spip">Le logiciel captureflux<br /> </strong>J'ai ensuite installé Captureflux, en version « portable » sans modification des fichiers de configuration. C'est un freeware français, voir le site ici : <a href="http://paul.glagla.free.fr/" class="spip_out">http://paul.glagla.free.fr</a><br /> Note sur l'installation : L'installation en portable permet d'enregistrer le fichier de configuration dans le même répertoire que le programme. On peut alors facilement de réinitialiser le logiciel en cas de blocage, (écran noir sur l'entrée vidéo) il suffit alors d'effacer le fichier .ini<br /> J'ai voulu essayer également VLC Media Player pour afficher le flux vidéo d'entrée : Commande Media / Ouvrir un périphérique de capture, mais ça n'a pas fonctionné alors que Mediaplayer fonctionne pourtant pour visualiser l'image de ma webcam lorsqu'elle est branchée.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Test de définition vidéo<br /> </strong>Cette fois avec ouverture et enregistrement dans Captureflux, la qualité est bonne ; Je teste la définition de l'image en envoyant une mire de définition par un lecteur de DVD. (J'ai un lecteur DVD avec entrée USB, j'ai copié l'image de la mire sur une clé USB et j'ai inséré la clé USB dans le lecteur de DVD.)<br /> Comme on le voit sur l'image du test la définition est presque aussi bonne qu'avec un matériel de marque réputée, la Dazzle DVC 130, la qualité des gris est inférieure mais se rattrape par les paramétrages de lumière et contraste de la capture. Il y a quand même des pixellisations sur les lignes obliques qui par contre sont bien lisses sur la capture de Dazzle.<br /> Je n'ai pas pu tester l'entrée Super VHS car mon lecteur de DVD ne sort pas en Super-VHS.<br /> En capture en système Pal depuis un lecteur de DVD il y a un défaut à gauche de l'image, formé d'une bande qui provient du centre de l'image mais ça a l'air de provenir du lecteur de DVD car l'image est identique avec le périphérique Dazzle DVC130.<br /> <strong class="spip">Le choix du standard<br /> </strong>Il faut bien penser à choisir dans les paramètres le bon standard, Pal ou Secam, sinon on a une image noir et blanc ou bien des points multicolores superposés à l'image. Parfois l'acquisition se positionne automatiquement sur le bon standard mais ce n'est pas toujours le cas. Les magnétoscopes VHS français sortent pour la plupart en Sécam, les caméscopes Hi-8 et les lecteurs DVD en Pal. Il y a des sous-options dans les standards Secam (L, K, etc, de même en Pal, mais cela revient au même au niveau des entrées vidéo, la différence ne portait que sur la diffusion.)<br /> Dans Honestech DVR, pour chosir le standard, il faut cliquer sur l'icône propriétés, puis propriétés vidéo. <br /> Dans Captureflux, il faut cliquer sur l'icône bleu clair qui ressemble à une équerre, settings of video source, puis choisir video capture filter. Tant qu'on y est il existe un deuxième onglet dans Video capture filter c'est Amp Proc Video qui permet d'ajuster la luminosité et le contraste, je les ai mis tous deux à 115 au lieu de 128 pour un meilleur rendu des niveaux de gris.<br /> Les applications de cette clé de capture<br /> Cette clé permet de réutiliser si besoin sur windows 7 ou windows 10 les anciennes caméras à sortie composite sur prise cinch. Vous pouvez ainsi, avec votre ancienne caméra à cassette, avoir une webcam, ou bien une caméra de surveillance qui ne dépassera pas bien sûr la définition de 575 lignes (dite « 625 lignes ». ) Pourtant l'image risque d'être de meilleure qualité que celle de certaines caméras bon marché, car les anciennes caméras de tournage ont une optique en général assez bonne !</p> Tue, 18 Apr 2017 23:14:43 +0200 Jean-Louis Ramel <p class="spip"><strong class="spip">Une clé aux marques multiples<br /> </strong>J'appelle cette clé Easycap car c'est le nom sous laquelle elle est vendue mais en fait le nom sérigraphié sur la clé est Easier cap ! Je constate qu'en fait elle est vendue sous plusieurs noms différents, peut-être pour respecter des droits de marques… je l'espère en tout cas !<br /> Il existe une autre version vendue sous blister avec le véritable nom EasyCap accompagnée du logiciel <i class="spip">Ulead Video studio 8</i>, on se demande d'où le vendeur sort cette version du logiciel, paru vers les années 2005 ! De toute façon cette version en blister ne me convenait pas car elle ne capture pas en Secam.<br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_154 spip_documents' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/EasierCap_Capture_TestDefinition.jpg' width="848" height="1583" alt="EasierCap_Capture_Test Definition" title="EasierCap_Capture_Test Definition" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Capture en Secam<br /> </strong>La clé est reconnue directement par Windows 10, le CD fourni sert uniquement pour installer le logiciel d'acquisition, en plus nous allons voir qu'il n'est pas très utile. Par contre la clé ne fonctionne apparemment pas sous windows XP en l'absence de driver dédié.<br /> La clé Easiercap fonctionne bien en Secam comme en Pal. J'ai d'abord installé le logiciel fourni, Honestech TVR 2.5. Les fichiers d'installation remontent à 2005, encore pas un logiciel de première jeunesse ! Le logiciel, bien qu'ancien, fourni sur mini-CD, s'installe bien sur windows10, à mon étonnement. Parmi les bizarreries le code de licence est donné dans le manuel d'utilisateur et il est le même pour tous. A l'essai, la vidéo capturée par ce logiciel est très décevante et très pixellisée. <br /> <strong class="spip">Le logiciel captureflux<br /> </strong>J'ai ensuite installé Captureflux, en version « portable » sans modification des fichiers de configuration. C'est un freeware français, voir le site ici : <a href="http://paul.glagla.free.fr/" class="spip_out">http://paul.glagla.free.fr</a><br /> Note sur l'installation : L'installation en portable permet d'enregistrer le fichier de configuration dans le même répertoire que le programme. On peut alors facilement de réinitialiser le logiciel en cas de blocage, (écran noir sur l'entrée vidéo) il suffit alors d'effacer le fichier .ini<br /> J'ai voulu essayer également VLC Media Player pour afficher le flux vidéo d'entrée : Commande Media / Ouvrir un périphérique de capture, mais ça n'a pas fonctionné alors que Mediaplayer fonctionne pourtant pour visualiser l'image de ma webcam lorsqu'elle est branchée.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Test de définition vidéo<br /> </strong>Cette fois avec ouverture et enregistrement dans Captureflux, la qualité est bonne ; Je teste la définition de l'image en envoyant une mire de définition par un lecteur de DVD. (J'ai un lecteur DVD avec entrée USB, j'ai copié l'image de la mire sur une clé USB et j'ai inséré la clé USB dans le lecteur de DVD.)<br /> Comme on le voit sur l'image du test la définition est presque aussi bonne qu'avec un matériel de marque réputée, la Dazzle DVC 130, la qualité des gris est inférieure mais se rattrape par les paramétrages de lumière et contraste de la capture. Il y a quand même des pixellisations sur les lignes obliques qui par contre sont bien lisses sur la capture de Dazzle.<br /> Je n'ai pas pu tester l'entrée Super VHS car mon lecteur de DVD ne sort pas en Super-VHS.<br /> En capture en système Pal depuis un lecteur de DVD il y a un défaut à gauche de l'image, formé d'une bande qui provient du centre de l'image mais ça a l'air de provenir du lecteur de DVD car l'image est identique avec le périphérique Dazzle DVC130.<br /> <strong class="spip">Le choix du standard<br /> </strong>Il faut bien penser à choisir dans les paramètres le bon standard, Pal ou Secam, sinon on a une image noir et blanc ou bien des points multicolores superposés à l'image. Parfois l'acquisition se positionne automatiquement sur le bon standard mais ce n'est pas toujours le cas. Les magnétoscopes VHS français sortent pour la plupart en Sécam, les caméscopes Hi-8 et les lecteurs DVD en Pal. Il y a des sous-options dans les standards Secam (L, K, etc, de même en Pal, mais cela revient au même au niveau des entrées vidéo, la différence ne portait que sur la diffusion.)<br /> Dans Honestech DVR, pour chosir le standard, il faut cliquer sur l'icône propriétés, puis propriétés vidéo. <br /> Dans Captureflux, il faut cliquer sur l'icône bleu clair qui ressemble à une équerre, settings of video source, puis choisir video capture filter. Tant qu'on y est il existe un deuxième onglet dans Video capture filter c'est Amp Proc Video qui permet d'ajuster la luminosité et le contraste, je les ai mis tous deux à 115 au lieu de 128 pour un meilleur rendu des niveaux de gris.<br /> Les applications de cette clé de capture<br /> Cette clé permet de réutiliser si besoin sur windows 7 ou windows 10 les anciennes caméras à sortie composite sur prise cinch. Vous pouvez ainsi, avec votre ancienne caméra à cassette, avoir une webcam, ou bien une caméra de surveillance qui ne dépassera pas bien sûr la définition de 575 lignes (dite « 625 lignes ». ) Pourtant l'image risque d'être de meilleure qualité que celle de certaines caméras bon marché, car les anciennes caméras de tournage ont une optique en général assez bonne !</p> Un éclairage solaire de 2 à 4 watts à batterie lithium-ion http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?article59 <h3 class="spip">Un chargeur lithium-ion 1 ampère soit 4 watts</h3> <p class="spip">L'intérêt du circuit est qu'il possède 2 leds témoins, en cas de doute de fonctionnement cela permet de contrôler que la batterie se charge jusqu'à pleine capacité.<br /> Attention, ce circuit est prévu uniquement pour la charge et la protection de la batterie contre la décharge profonde. Il est prévu pour un allumage « à la demande » par interrupteur et non pour l'allumage à la tombée de la nuit du moins dans sa version d'origine, mais je montre aussi comment le modifier.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Le montage dans un boitier de lampe. <br />La batterie est cachée par le support noir, la trappe s'ouvre de l'autre côté. <br /> On a fait un petit trou sur le côté du boitier pour voir les leds, <br /> on peut ajouter du joint transparent dans le trou pour l'étanchéïté.<br /> Ici on a utilisé le circuit en simple chargeur et non en chargeur solaire, <br /> c'est pour cela qu'on a connecté l'entrée de l'alimentation<br /> sur une prise USB, alimentée ici par un "power bank"</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_150 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Montage_Chargeur_Li-ion_1A_Lampe.jpg' width="705" height="636" alt="Montage_Chargeur_Li-ion_1A_Lampe" title="Montage_Chargeur_Li-ion_1A_Lampe" /></span></p> <p class="spip">Il y a deux versions du circuit, l'une possède une protection de la batterie, l'autre pas, dans ce cas on peut utiliser la version 2 avec une batterie qui est déjà protégée. <br /> Attention, dans le support de batterie de lampe solaire que nous avons utilisé, on a du mal à placer une batterie Li-ion de type protégé car elles sont un peu plus longues et elles rentrent à peine dans le support.<br /> On peut utiliser aussi ce circuit comme simple chargeur de batterie lithium-ion, il sera plus efficace que les chargeurs basiques qui ont souvent une intensité bien inférieure à 1 ampère !</p> <p class="spip"><span class='spip_document_147 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/LampeChargeurBatterie-protection.jpg' width="775" height="995" alt="LampeChargeurBatterie-protection" title="LampeChargeurBatterie-protection" /></span></p> <h3 class="spip"><strong class="spip">Modification pour éclairage automatique la nuit</strong> </h3> <p class="spip">.<br /></p> <p class="spip">Il n'y a pas d'allumage automatique prévu, mais on pourrait le rajouter <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> soit en remplaçant l'interrupteur par un commutateur commandé par le courant de sortie de la cellule.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Soit en dérivant une partie du courant de la cellule vers l'entrée 2 du circuit de protection. <br /> En effet l'entrée 2 du circuit DW01A est destinée à bloquer la sortie de courant en cas de détection d'une tension qui dépasse 150 mV. Le but recherché est que l'éclairage s'éteigne lorsque la tension produite par la cellule solaire dépasse 3 à 4 volts, autrement dit lorsque la lumière commence à être assez importante. Il suffira donc de rajouter une résistance de 10 kohms sur la « pin 2 » du DW01A ou sa jonction avec la résistance de 1k et le « + cellule solaire ». (Ou mieux, on pourra prendre une résistance ajustable de 15 K si on veut ajuster la sensibilité de la commutation d'éclairage) <br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Des modules plus puissants : 2A et 5 Ampères</strong></p> <p class="spip">Il existe des modules tout prêts avec allumage automatique, vendus sous le nom <strong class="spip">2A solar panel controller & light control</strong>, ou <strong class="spip">20w light control</strong>, soit 5 Ampères. Ils sont tous les deux un peu plus chers que le précédent, environ 5 Euros. Je conseille plutôt le modèle 20 watts qui est plus élaboré et au même prix que l'autre. Je n'ai trouvé aucune documentation sur ces circuits, je suppose qu'on doit pouvoir régler l'intensité de la led par une résistance en série.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_151 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/20w_Solar_Charger_Light_Control.jpg' width="500" height="500" alt="20w_Solar_Charger_Light_Control" title="20w_Solar_Charger_Light_Control" /></span></p> <h3 class="spip"> <strong class="spip">Les possibilités du circuit 1 ampère</strong> </h3> <p class="spip">L'intensité de charge maximum est de 1 ampère donc on pourra au maximum utiliser un panneau de 5 volts et 1 ampère (soit 5 watts) ; au niveau batterie il ne sera donc pas nécessaire de dépasser 6 ampères-heure, soit 2 batteries 18650 en parallèle, sauf si l'éclairage est très sollicité et qu'on veut une réserve de capacité pour les jours sans soleil.<br /> En ce qui concerne notre version, nous l'avons réalisée avec une seule batterie 18650 de 3000 mAh, et nous l'avons placée dans un boitier de lampe de camping que nous avons modifiée.<br /></p> <h3 class="spip">Le boitier d'origine</h3> <p class="spip">C'était à l'origine un boitier avec 60 leds, avec un interrupteur à 3 positions d'éclairage :<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> 5 leds <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> 17 leds <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> 60 leds. Chaque led consomme environ 15 mA, donc on a 900mA soit une une puissance d'environ 3 watts en position maxi.<br /> Le diffuseur se retire en le faisant tourner, il est tenu par des encoches enfoncées dans la circonférence noire. <br />En remplaçant les 60 leds par une led Cree XPG R5 3 watts, on gagne 20 pour cent de luminosité pour la même consommation et la qualité de la lumière est bien meilleure, beaucoup moins bleuâtre. <br />A l'origine il n'y avait pas de contrôle de charge, le boitier était prévu pour qu'on mette une batterie lithium 3,7v chargée ou bien 3 piles de 1,5v, il y a bien une prise d'alim sur le dessus mais il serait dangereux de vouloir recharger une batterie à partir de cette prise si la batterie n'est pas protégée. <br />Parmi les inconvénients de ce boitier, après mesure je constate que le diffuseur fait perdre 40 pour cent de lumière ! <br />Si on désire vraiment une bonne luminosité il faudrait le charger ou modifier la partie centrale.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_152 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Lampe_Camping.jpg' width="775" height="697" alt="Lampe_Camping 60 leds" title="Lampe_Camping 60 leds" /></span></p> <h3 class="spip">Chargeur li-ion 0,5 watt sur panneau solaire de 2 volts</h3> <p class="spip">Je donne ici le plan d'un chargeur de batterie lithium qui a le gros avantage de fonctionner avec un panneau de 2 volts seulement, et un circuit très répandu ; le QX5252 qui est utilisé dans les lampes de jardin. L'inconvénient est la puissance qui est limitée ; un demi-watt, mais qui conviendra dans certains cas.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_153 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/QX5252_Lampe_jardin_Solar_Charger.jpg' width="1044" height="1223" alt="QX5252_Lampe_jardin_Solar_Charger" title="QX5252_Lampe_jardin_Solar_Charger" /></span></p> <p class="spip">Si vous avez d'autres informations sur ces circuits ou des questions, vous pouvez me contacter en cliquant sur le lien en bas de page.<br /> Jean-Louis Ramel</p> Wed, 01 Mar 2017 12:00:00 +0100 Jean-Louis Ramel <h3 class="spip">Un chargeur lithium-ion 1 ampère soit 4 watts</h3> <p class="spip">L'intérêt du circuit est qu'il possède 2 leds témoins, en cas de doute de fonctionnement cela permet de contrôler que la batterie se charge jusqu'à pleine capacité.<br /> Attention, ce circuit est prévu uniquement pour la charge et la protection de la batterie contre la décharge profonde. Il est prévu pour un allumage « à la demande » par interrupteur et non pour l'allumage à la tombée de la nuit du moins dans sa version d'origine, mais je montre aussi comment le modifier.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Le montage dans un boitier de lampe. <br />La batterie est cachée par le support noir, la trappe s'ouvre de l'autre côté. <br /> On a fait un petit trou sur le côté du boitier pour voir les leds, <br /> on peut ajouter du joint transparent dans le trou pour l'étanchéïté.<br /> Ici on a utilisé le circuit en simple chargeur et non en chargeur solaire, <br /> c'est pour cela qu'on a connecté l'entrée de l'alimentation<br /> sur une prise USB, alimentée ici par un "power bank"</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_150 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Montage_Chargeur_Li-ion_1A_Lampe.jpg' width="705" height="636" alt="Montage_Chargeur_Li-ion_1A_Lampe" title="Montage_Chargeur_Li-ion_1A_Lampe" /></span></p> <p class="spip">Il y a deux versions du circuit, l'une possède une protection de la batterie, l'autre pas, dans ce cas on peut utiliser la version 2 avec une batterie qui est déjà protégée. <br /> Attention, dans le support de batterie de lampe solaire que nous avons utilisé, on a du mal à placer une batterie Li-ion de type protégé car elles sont un peu plus longues et elles rentrent à peine dans le support.<br /> On peut utiliser aussi ce circuit comme simple chargeur de batterie lithium-ion, il sera plus efficace que les chargeurs basiques qui ont souvent une intensité bien inférieure à 1 ampère !</p> <p class="spip"><span class='spip_document_147 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/LampeChargeurBatterie-protection.jpg' width="775" height="995" alt="LampeChargeurBatterie-protection" title="LampeChargeurBatterie-protection" /></span></p> <h3 class="spip"><strong class="spip">Modification pour éclairage automatique la nuit</strong> </h3> <p class="spip">.<br /></p> <p class="spip">Il n'y a pas d'allumage automatique prévu, mais on pourrait le rajouter <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> soit en remplaçant l'interrupteur par un commutateur commandé par le courant de sortie de la cellule.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Soit en dérivant une partie du courant de la cellule vers l'entrée 2 du circuit de protection. <br /> En effet l'entrée 2 du circuit DW01A est destinée à bloquer la sortie de courant en cas de détection d'une tension qui dépasse 150 mV. Le but recherché est que l'éclairage s'éteigne lorsque la tension produite par la cellule solaire dépasse 3 à 4 volts, autrement dit lorsque la lumière commence à être assez importante. Il suffira donc de rajouter une résistance de 10 kohms sur la « pin 2 » du DW01A ou sa jonction avec la résistance de 1k et le « + cellule solaire ». (Ou mieux, on pourra prendre une résistance ajustable de 15 K si on veut ajuster la sensibilité de la commutation d'éclairage) <br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Des modules plus puissants : 2A et 5 Ampères</strong></p> <p class="spip">Il existe des modules tout prêts avec allumage automatique, vendus sous le nom <strong class="spip">2A solar panel controller & light control</strong>, ou <strong class="spip">20w light control</strong>, soit 5 Ampères. Ils sont tous les deux un peu plus chers que le précédent, environ 5 Euros. Je conseille plutôt le modèle 20 watts qui est plus élaboré et au même prix que l'autre. Je n'ai trouvé aucune documentation sur ces circuits, je suppose qu'on doit pouvoir régler l'intensité de la led par une résistance en série.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_151 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/20w_Solar_Charger_Light_Control.jpg' width="500" height="500" alt="20w_Solar_Charger_Light_Control" title="20w_Solar_Charger_Light_Control" /></span></p> <h3 class="spip"> <strong class="spip">Les possibilités du circuit 1 ampère</strong> </h3> <p class="spip">L'intensité de charge maximum est de 1 ampère donc on pourra au maximum utiliser un panneau de 5 volts et 1 ampère (soit 5 watts) ; au niveau batterie il ne sera donc pas nécessaire de dépasser 6 ampères-heure, soit 2 batteries 18650 en parallèle, sauf si l'éclairage est très sollicité et qu'on veut une réserve de capacité pour les jours sans soleil.<br /> En ce qui concerne notre version, nous l'avons réalisée avec une seule batterie 18650 de 3000 mAh, et nous l'avons placée dans un boitier de lampe de camping que nous avons modifiée.<br /></p> <h3 class="spip">Le boitier d'origine</h3> <p class="spip">C'était à l'origine un boitier avec 60 leds, avec un interrupteur à 3 positions d'éclairage :<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> 5 leds <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> 17 leds <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> 60 leds. Chaque led consomme environ 15 mA, donc on a 900mA soit une une puissance d'environ 3 watts en position maxi.<br /> Le diffuseur se retire en le faisant tourner, il est tenu par des encoches enfoncées dans la circonférence noire. <br />En remplaçant les 60 leds par une led Cree XPG R5 3 watts, on gagne 20 pour cent de luminosité pour la même consommation et la qualité de la lumière est bien meilleure, beaucoup moins bleuâtre. <br />A l'origine il n'y avait pas de contrôle de charge, le boitier était prévu pour qu'on mette une batterie lithium 3,7v chargée ou bien 3 piles de 1,5v, il y a bien une prise d'alim sur le dessus mais il serait dangereux de vouloir recharger une batterie à partir de cette prise si la batterie n'est pas protégée. <br />Parmi les inconvénients de ce boitier, après mesure je constate que le diffuseur fait perdre 40 pour cent de lumière ! <br />Si on désire vraiment une bonne luminosité il faudrait le charger ou modifier la partie centrale.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_152 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Lampe_Camping.jpg' width="775" height="697" alt="Lampe_Camping 60 leds" title="Lampe_Camping 60 leds" /></span></p> <h3 class="spip">Chargeur li-ion 0,5 watt sur panneau solaire de 2 volts</h3> <p class="spip">Je donne ici le plan d'un chargeur de batterie lithium qui a le gros avantage de fonctionner avec un panneau de 2 volts seulement, et un circuit très répandu ; le QX5252 qui est utilisé dans les lampes de jardin. L'inconvénient est la puissance qui est limitée ; un demi-watt, mais qui conviendra dans certains cas.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_153 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/QX5252_Lampe_jardin_Solar_Charger.jpg' width="1044" height="1223" alt="QX5252_Lampe_jardin_Solar_Charger" title="QX5252_Lampe_jardin_Solar_Charger" /></span></p> <p class="spip">Si vous avez d'autres informations sur ces circuits ou des questions, vous pouvez me contacter en cliquant sur le lien en bas de page.<br /> Jean-Louis Ramel</p> Essai de chargeurs Lithium-ion http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?article58 <p class="spip">Je tiens aussi à attirer l'attention sur les petits chargeurs USB intégrés dans la prise. (modèle en haut à droite sur la photo.) Sur ceux que j'ai testés il n'y a pas d'arrêt en fin de charge donc risque grave de détruire la batterie qui ne supporte pas la surcharge. <br>L'électronique à l'intérieur de la clé a été réduite au minimum et son but principal est de signaler la charge en éclairant une led rouge ! Il n'y a pas non plus de limitation d'intensité.</p> <p class="spip">Si on veut un chargeur USB mieux vaut acheter directement le circuit intégré chargeur on en trouve de très bonne qualité.</p> <p class="spip">On voit que le chargeur Ultrafire a des performances plutôt bonnes.</p> <p class="spip">Ceci dit avec des modèles supérieurs on aura un affichage de la capacité de la batterie (à condition de mettre en charge une batterie déchargée, c'est à dire qui affiche entre 3 et 3,5 volts) Voir par exemple le modèle Xtar VC2.<br> Voir ici une présentation détaillée et des tests :<br> <a href="http://lygte-info.dk/review/Review%20Charger%20Xtar%20VC2%20UK.html" class="spip_out">http://lygte-info.dk/review/Review%20Charger%20Xtar%20VC2%20UK.html</a><br></p> <p class="spip"><span class='spip_document_145 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Comparatif_chargeurs_Li-ion.jpg' width="676" height="579" alt="Comparatif_chargeurs_Li-ion" title="Comparatif_chargeurs_Li-ion" /></span></p> Wed, 01 Mar 2017 12:00:00 +0100 Jean-Louis Ramel <p class="spip">Je tiens aussi à attirer l'attention sur les petits chargeurs USB intégrés dans la prise. (modèle en haut à droite sur la photo.) Sur ceux que j'ai testés il n'y a pas d'arrêt en fin de charge donc risque grave de détruire la batterie qui ne supporte pas la surcharge. <br>L'électronique à l'intérieur de la clé a été réduite au minimum et son but principal est de signaler la charge en éclairant une led rouge ! Il n'y a pas non plus de limitation d'intensité.</p> <p class="spip">Si on veut un chargeur USB mieux vaut acheter directement le circuit intégré chargeur on en trouve de très bonne qualité.</p> <p class="spip">On voit que le chargeur Ultrafire a des performances plutôt bonnes.</p> <p class="spip">Ceci dit avec des modèles supérieurs on aura un affichage de la capacité de la batterie (à condition de mettre en charge une batterie déchargée, c'est à dire qui affiche entre 3 et 3,5 volts) Voir par exemple le modèle Xtar VC2.<br> Voir ici une présentation détaillée et des tests :<br> <a href="http://lygte-info.dk/review/Review%20Charger%20Xtar%20VC2%20UK.html" class="spip_out">http://lygte-info.dk/review/Review%20Charger%20Xtar%20VC2%20UK.html</a><br></p> <p class="spip"><span class='spip_document_145 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Comparatif_chargeurs_Li-ion.jpg' width="676" height="579" alt="Comparatif_chargeurs_Li-ion" title="Comparatif_chargeurs_Li-ion" /></span></p> Le montage vidéo en HD http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?article7 <p class="spip">Vous pouvez voir les films que j'ai réalisés avec ces logiciels sur ma chaine vidéo youtube sur le lien ci-dessous, notez que le logiciel qui a créé le film est indiqué au début ou à la fin :<br></p> <p class="spip"><a href="https://www.youtube.com/channel/UCnyWgmx8KbjH_GDPBRz6bOQ" class="spip_out">https://www.youtube.com/channel/UCnyWgmx8KbjH_GDPBRz6bOQ</a></p> <h3 class="spip"> <strong class="spip">Un logiciel simple et efficace : Magix fastcut</strong> </h3> <p class="spip">On peut télécharger une version d'essais valable un mois. Si on désire continuer à l'utiliser on trouvera facilement le programme en revente à des prix assez bon marché sur Le bon coin, par exemple. Ce programme a l'avantage de proposer : Une correction de niveau du son, très utile car malgré l'enregistrement automatique, les niveaux ne sont pas forcément les mêmes d'une séquence à l'autre.<br> On peut aussi corriger la luminosité, c'est parfois utile notamment en cas de contre jour. Ce programme est vraiment largement supérieur à Windows movie maker. La version d'essais insère juste une marque à la fin. Je viens de voir qu'il existe une nouvelle version avec le fichier Fastcut_2_retail_KA5_fr-FR_170102_13-54_2_0_5_289 qui a un encombrement bien supérieur (1,2 Go) à la version que j'avais testée (version 151211 pour 600 Mo). Si le numéro à l'intérieur est une date, cela signifie que la dernière a été réalisée le 2 janvier 2017. Il est probable que de nouveaux modules ont été ajoutés, mais je n'ai pas pu la tester car la version précédente avait inspiré, et le programme a également refusé de se lancer du fait que la version précédente était limitée en durée.</p> <h3 class="spip">Cyberlink power director</h3> <p class="spip">Un logiciel facile d'emploi et puissant, téléchargeable en version d'essais pour 30 jours, il insère juste une marque au début du film. Si on veut vraiment avoir des outils puissants pour corriger la dynamique du son, il faut utiliser la version power director suite.</p> <h3 class="spip">Davinci resolve 15</h3> <p class="spip">Ce logiciel est gratuit dans sa version de base. Il fonctionne bien avec beaucoup d'options.<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Les avantages</strong> Pour optimiser la bande son, on peut télécharger des plugins vst. Pour moi j'ai utilisé d'abord <i class="spip"> TDR feedback compressor</i> (gratuit). Pour que Davinci resolve le prenne en compte il faut le copier dans de répertoire c :/Steinberg/plugins <br>Ensuite je l'ai remplacé par <strong class="spip">George Yohng's W1 Limiter x64</strong> (gratuit aussi, 64 bits mais il existe aussi en 32) car ce second plugin ne ralentit pas l'affichage de la vidéo. Ce plugin est très apprécié des connaisseurs, c'est une réplique très proche d'un plugin de très haut niveau. Un plugin facile à utiliser, par contre il offre peu de réglage, si ce n'est bien sûr le niveau de limitation. Le résultat au niveau sonore est quand même correct.</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Les inconvénients de Davinci resolve</strong> Nécessite un ordinateur un peu rapide. Le rendu de la vidéo était fluide tant que je n'avais pas utilisé le plugin son, après il est devenu saccadé voir précédemment, probablement à cause de ce plugin un peu gourmand en ressources, en effet ça allait beaucoup mieux après avoir changé de plugin. A noter qu'on peut appliquer le plugin uniquement à la vidéo "master" ça évite de l'appliquer à chaque séquence. C'est ce que j'ai fait. <br> On peut aussi traiter la bande son par un logiciel externe, mais c'est uniquement possible avec le logiciel Pro tools, donc un peu contraignant. <br>Pour l'exportation, le programme donne un code d'erreur si je veux exporter en .avi H264, j'ai été obligé d'utiliser le codage quicktime mov ce qui a produit un fichier trois fois plus gros qu'avec les autres logiciels (Power director, Magix...). Le paramétrage ne semble pas facile à configurer au niveau compression, il est plutôt orienté "pro" avec possibilité de formats dans perte de qualité.</p> <h3 class="spip">Magix video deluxe ou Magix movie edit pro</h3> <p class="spip">Les autres logiciels de Magix sont bien notés par les testeurs, j'ai testé Magix movie edit pro pour réaliser le film sur la séance de Pépito Matéo à Nyons. <br> <strong class="spip">Les avantages</strong> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Crée un fichier HD 1080 correctement compressé. <br> Simple et facile à utiliser. <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Réglage de luminosité : La fonction HDR gamma permet de remonter les noirs, efficace en cas de contre jour ou de masses noires importantes dans un fond mal éclairé.<br> <strong class="spip">Les inconvénients</strong> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Il manque un bouton pause sur la lecture, il n'y a qu'un bouton arrêt et quand on arrête la lecture revient à son début. <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Pas de réglage de compression du son dans la version premium que j'ai testée, les réglages restent sommaires. <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> L'ajustage du début et de la fin d'une scène (trim) tient un peu du bricolage ; il faut le faire en ouvrant une nouvelle fenêtre, et je n'ai pas trouvé comment écouter le son en même temps, c'est gênant si on veut faire une coupure à un moment donné d'une parole. <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le système de titrage "banc-titre" ne me parait pas convivial, manque de réponse, emploi un peu lourd. <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Il y a eu un plantage pour l'enregistrement du fichier de projet à la fermeture mais j'ai pu ouvrir une des sauvegardes en rétablissant son extension.</p> <p class="spip">A noter que si en France le logiciel s'appelle <i class="spip"> <strong class="spip">Magix vidéo deluxe</strong> </i>, à l'étranger il s'appelle <strong class="spip"> <i class="spip">Magix movie edit pro</i> </strong>. Et les versions supérieures s'appellent selon le cas "plus" ou "Premium". Le nom est plus ronflant mais c'est le même programme, apparemment en moins cher d'ailleurs !</p> <h3 class="spip">Les activités de l'association l'oeil de Faucon</h3> <p class="spip">L'association L'oeil de Faucon prépare diverses activités : prises de photographies, tirages sur papier noir et blanc... D'autre part travail en vidéo avec réalisation de films sur des moments de la vie du village et des environs : fêtes, témoignages, etc.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Les films réalisés :</strong><br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> La fête du 450e anniversaire du rachat des droits de seigneurie<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> A Faucon, un quartier revit... Construction de logements<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le forum social de Faucon<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> La famille Monier<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> La grotte des résistants à Mérindol, témoignage de Roger Clauzel et Jean Teste<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Témoignage de Mme Beaumont, chansons anciennes et récits<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le boulanger de Puyméras, Désiré Rolain<br></p> <p class="spip">Contacts renseignements et inscriptions : L'oeil de Faucon, mairie, 84110 Faucon. <br>Tel 04 90 46 46 61 : 04 90 46 00 85</p> Wed, 11 Jan 2017 14:00:00 +0100 Jean-Louis Ramel <p class="spip">Vous pouvez voir les films que j'ai réalisés avec ces logiciels sur ma chaine vidéo youtube sur le lien ci-dessous, notez que le logiciel qui a créé le film est indiqué au début ou à la fin :<br></p> <p class="spip"><a href="https://www.youtube.com/channel/UCnyWgmx8KbjH_GDPBRz6bOQ" class="spip_out">https://www.youtube.com/channel/UCnyWgmx8KbjH_GDPBRz6bOQ</a></p> <h3 class="spip"> <strong class="spip">Un logiciel simple et efficace : Magix fastcut</strong> </h3> <p class="spip">On peut télécharger une version d'essais valable un mois. Si on désire continuer à l'utiliser on trouvera facilement le programme en revente à des prix assez bon marché sur Le bon coin, par exemple. Ce programme a l'avantage de proposer : Une correction de niveau du son, très utile car malgré l'enregistrement automatique, les niveaux ne sont pas forcément les mêmes d'une séquence à l'autre.<br> On peut aussi corriger la luminosité, c'est parfois utile notamment en cas de contre jour. Ce programme est vraiment largement supérieur à Windows movie maker. La version d'essais insère juste une marque à la fin. Je viens de voir qu'il existe une nouvelle version avec le fichier Fastcut_2_retail_KA5_fr-FR_170102_13-54_2_0_5_289 qui a un encombrement bien supérieur (1,2 Go) à la version que j'avais testée (version 151211 pour 600 Mo). Si le numéro à l'intérieur est une date, cela signifie que la dernière a été réalisée le 2 janvier 2017. Il est probable que de nouveaux modules ont été ajoutés, mais je n'ai pas pu la tester car la version précédente avait inspiré, et le programme a également refusé de se lancer du fait que la version précédente était limitée en durée.</p> <h3 class="spip">Cyberlink power director</h3> <p class="spip">Un logiciel facile d'emploi et puissant, téléchargeable en version d'essais pour 30 jours, il insère juste une marque au début du film. Si on veut vraiment avoir des outils puissants pour corriger la dynamique du son, il faut utiliser la version power director suite.</p> <h3 class="spip">Davinci resolve 15</h3> <p class="spip">Ce logiciel est gratuit dans sa version de base. Il fonctionne bien avec beaucoup d'options.<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Les avantages</strong> Pour optimiser la bande son, on peut télécharger des plugins vst. Pour moi j'ai utilisé d'abord <i class="spip"> TDR feedback compressor</i> (gratuit). Pour que Davinci resolve le prenne en compte il faut le copier dans de répertoire c :/Steinberg/plugins <br>Ensuite je l'ai remplacé par <strong class="spip">George Yohng's W1 Limiter x64</strong> (gratuit aussi, 64 bits mais il existe aussi en 32) car ce second plugin ne ralentit pas l'affichage de la vidéo. Ce plugin est très apprécié des connaisseurs, c'est une réplique très proche d'un plugin de très haut niveau. Un plugin facile à utiliser, par contre il offre peu de réglage, si ce n'est bien sûr le niveau de limitation. Le résultat au niveau sonore est quand même correct.</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Les inconvénients de Davinci resolve</strong> Nécessite un ordinateur un peu rapide. Le rendu de la vidéo était fluide tant que je n'avais pas utilisé le plugin son, après il est devenu saccadé voir précédemment, probablement à cause de ce plugin un peu gourmand en ressources, en effet ça allait beaucoup mieux après avoir changé de plugin. A noter qu'on peut appliquer le plugin uniquement à la vidéo "master" ça évite de l'appliquer à chaque séquence. C'est ce que j'ai fait. <br> On peut aussi traiter la bande son par un logiciel externe, mais c'est uniquement possible avec le logiciel Pro tools, donc un peu contraignant. <br>Pour l'exportation, le programme donne un code d'erreur si je veux exporter en .avi H264, j'ai été obligé d'utiliser le codage quicktime mov ce qui a produit un fichier trois fois plus gros qu'avec les autres logiciels (Power director, Magix...). Le paramétrage ne semble pas facile à configurer au niveau compression, il est plutôt orienté "pro" avec possibilité de formats dans perte de qualité.</p> <h3 class="spip">Magix video deluxe ou Magix movie edit pro</h3> <p class="spip">Les autres logiciels de Magix sont bien notés par les testeurs, j'ai testé Magix movie edit pro pour réaliser le film sur la séance de Pépito Matéo à Nyons. <br> <strong class="spip">Les avantages</strong> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Crée un fichier HD 1080 correctement compressé. <br> Simple et facile à utiliser. <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Réglage de luminosité : La fonction HDR gamma permet de remonter les noirs, efficace en cas de contre jour ou de masses noires importantes dans un fond mal éclairé.<br> <strong class="spip">Les inconvénients</strong> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Il manque un bouton pause sur la lecture, il n'y a qu'un bouton arrêt et quand on arrête la lecture revient à son début. <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Pas de réglage de compression du son dans la version premium que j'ai testée, les réglages restent sommaires. <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> L'ajustage du début et de la fin d'une scène (trim) tient un peu du bricolage ; il faut le faire en ouvrant une nouvelle fenêtre, et je n'ai pas trouvé comment écouter le son en même temps, c'est gênant si on veut faire une coupure à un moment donné d'une parole. <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le système de titrage "banc-titre" ne me parait pas convivial, manque de réponse, emploi un peu lourd. <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Il y a eu un plantage pour l'enregistrement du fichier de projet à la fermeture mais j'ai pu ouvrir une des sauvegardes en rétablissant son extension.</p> <p class="spip">A noter que si en France le logiciel s'appelle <i class="spip"> <strong class="spip">Magix vidéo deluxe</strong> </i>, à l'étranger il s'appelle <strong class="spip"> <i class="spip">Magix movie edit pro</i> </strong>. Et les versions supérieures s'appellent selon le cas "plus" ou "Premium". Le nom est plus ronflant mais c'est le même programme, apparemment en moins cher d'ailleurs !</p> <h3 class="spip">Les activités de l'association l'oeil de Faucon</h3> <p class="spip">L'association L'oeil de Faucon prépare diverses activités : prises de photographies, tirages sur papier noir et blanc... D'autre part travail en vidéo avec réalisation de films sur des moments de la vie du village et des environs : fêtes, témoignages, etc.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Les films réalisés :</strong><br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> La fête du 450e anniversaire du rachat des droits de seigneurie<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> A Faucon, un quartier revit... Construction de logements<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le forum social de Faucon<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> La famille Monier<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> La grotte des résistants à Mérindol, témoignage de Roger Clauzel et Jean Teste<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Témoignage de Mme Beaumont, chansons anciennes et récits<br> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le boulanger de Puyméras, Désiré Rolain<br></p> <p class="spip">Contacts renseignements et inscriptions : L'oeil de Faucon, mairie, 84110 Faucon. <br>Tel 04 90 46 46 61 : 04 90 46 00 85</p> Réalisez un détecteur EJP http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?article57 <h3 class="spip">La tarification EJP</h3> <p class="spip">Il existe une tarification "Electricité de France" (EDF) appelée EJP (Effacement Jours de Pointe) qui consiste à faire payer l'électricité à un prix avantageux toute l'année, nuit ou jour, sauf 22 jours de pointe en hiver où le kilowatt/heure est facturé très cher de 7 heures du matin à 1 h du matin, pour que les gens soient dissuadés de consommer. La période de nuit opposée, entre 1 h du matin et 7 h du matin n'est donc jamais en tarification EJP. Le compteur est déclenché par des signaux numériques nommés "Pulsadis" à 175Hz sur les lignes du réseau électrique. Ce système qui a une trentaine d'années est pour l'instant toujours en service, on peut penser qu'il deviendra obsolète si le système de compteur Linky est généralisé mais ce n'est pas le cas pour l'instant.<br /> Cet abonnement EJP est encore disponible pour ceux qui y ont souscrit mais n'est plus proposé. A la place c'est le tarif tempo, entre autres, qui est proposé.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Comment couper automatiquement des circuits gros consommateurs d'énergie aux heures de pointe<br /> </strong>Je possède ce tarif EJP sur mon compteur, avec une sortie de fils qui permet à la fois d'allumer une lampe d'avertissement pour limiter la consommation les jours EJP, et de commander un relais pour arrêter le courant de façon à différer le démarrage de certains appareils comme lave-linge, lave vaisselle, chauffage...<br /> Par contre je voulais aussi avoir dans une autre pièce une prise de courant qui puisse se couper à l'arrivée du courant EJP. Il y avait bien une solution qui serait de tirer un câble depuis le compteur ou bien de retransmettre le signal par un émetteur-récepteur genre « bouton de sonnette » mais c'était compliqué.<br /> En cherchant sur les forums je me suis aperçu que beaucoup de gens se posaient la même question mais que la compréhension du problème n'était pas évidente.<br /> D'autre part il existe bien des boitiers de détection réalisés par de grandes firmes mais ils sont relativement chers : plusieurs centaines d'Euros et pas toujours disponibles. <br /> J'ai finalement découvert et réalisé avec succès un détecteur proposé par Matthieu Benoit sur son site, vous en trouverez la description ci-dessous.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Un détecteur EJP facile à réaliser<br /> </strong>Matthieu Benoit décrit sur son site un détecteur extrêmement simple à réaliser et parfaitement efficace. Il se base sur un microcontrôleur à 20 broches, le ST62T10 dont il donne la programmation, il peut fournir également le circuit tout programmé et le montage en kit ou bien entièrement monté au choix. <br /> Son montage se trouve sur ce lien.<br /> <a href="http://matthieu.benoit.free.fr/pulsadis.htm" class="spip_out">http://matthieu.benoit.free.fr/pulsadis.htm</a></p> <p class="spip">Le circuit ST62T10/T20 datasheet<br /> <a href="http://www.mouser.com/ds/2/389/st6220c-1003884.pdf" class="spip_out">http://www.mouser.com/ds/2/389/st6220c-1003884.pdf</a></p> <p class="spip">Matthieu Benoit propose plusieurs versions de son circuit. J'ai monté ces deux versions et elles ont fonctionné du premier coup.<br /> <strong class="spip">- La version AB3A</strong><br /> Ce circuit permet seulement de visualiser les signaux envoyés par EDF, autrement dit : <br /> Il détecte et affiche par un clignotement des led vert et rouge le signal d'avertissement envoyé la veille entre 14h et 17h pour annoncer le courant EJP pour le lendemain. Ensuite il détecte de démarrage de la période EJP le jour même par un allumage de la led rouge. Lorsque on est en tarif normal c'est la led verte qui s'allume sauf s'il y a une annonce de tarif EJP pour le jour suivant.<br /> <strong class="spip">- La version H</strong><br /> Cette version permet de commander un relais. Sur cette version à l'arrivée du courant EJP la led verte s'éteint et le courant de commande apparaît sur la patte 18 du circuit.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le problème éventuel des coupures de courant<br /> </strong>A noter que ce circuit est susceptible de perdre l'information en cas de coupure de courant, ce qui est quand même rare. Le cas échéant il est facile de créer une alimentation « tampon ». En effet le circuit s'alimente par une tension comprise entre 3 et 6 volts. Si on règle la tension d'alimentation à 4 volts, on peut rajouter entre le +4 volts de l'alimentation et la masse une batterie lithium-ion. On n'a pas besoin d'une batterie de forte capacité car le circuit a une faible consommation, une batterie bouton de type LIR2450 par exemple conviendrait. L'alimentation de cette batterie par une tension ne dépassant pas 4 volts lui donne une durée de vie sensiblement plus étendue que si la tension monte à 4,2volts. Il faudra vérifier quand même que l'alimentation n'a pas un débit d'intensité trop important pour rester compatible avec les normes de charge de la batterie. Sinon on peut intercaler un module vendu sous l'appellation « Lithium battery charging board. »<br /> Sur le schéma donné par Matthieu Benoit la tension d'alimentation est dérivée du secteur par un double condensateur en série, on peut aussi utiliser une alimentation miniaturisée à sortie USB de 5 volts. Au besoin on peut ajuster la tension de sortie de ces alimentations en modifiant à l'intérieur le pont diviseur qui crée la tension de référence.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le test des circuits détecteurs EJP</strong><br /> Une fois le circuit relié au secteur, <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Dans la version AB3A la diode led rouge s'allume brièvement puis la led verte s'allume en continu.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Dans la version avec relais il n'y a qu'une led verte qui s ‘allume puis qui s'éteint à la détection du signal de début de tarif EJP.<br /> Pour vérifier la détection de l'EJP au cas où on n'est pas dans une période EJP, Matthieu Benoit fournit des enregistrements des trames que l'on peut superposer au courant secteur comme indiqué sur son site. <br /> Pour que l'amplificateur qui envoie le signal ne communique pas avec le secteur il faut soit un transformateur d'isolation secteur 220-220 volts, soit un transformateur de modulation isolateur à mettre à la sortie de l'amplificateur.</p> Tue, 03 Jan 2017 12:00:00 +0100 Jean-Louis Ramel <h3 class="spip">La tarification EJP</h3> <p class="spip">Il existe une tarification "Electricité de France" (EDF) appelée EJP (Effacement Jours de Pointe) qui consiste à faire payer l'électricité à un prix avantageux toute l'année, nuit ou jour, sauf 22 jours de pointe en hiver où le kilowatt/heure est facturé très cher de 7 heures du matin à 1 h du matin, pour que les gens soient dissuadés de consommer. La période de nuit opposée, entre 1 h du matin et 7 h du matin n'est donc jamais en tarification EJP. Le compteur est déclenché par des signaux numériques nommés "Pulsadis" à 175Hz sur les lignes du réseau électrique. Ce système qui a une trentaine d'années est pour l'instant toujours en service, on peut penser qu'il deviendra obsolète si le système de compteur Linky est généralisé mais ce n'est pas le cas pour l'instant.<br /> Cet abonnement EJP est encore disponible pour ceux qui y ont souscrit mais n'est plus proposé. A la place c'est le tarif tempo, entre autres, qui est proposé.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Comment couper automatiquement des circuits gros consommateurs d'énergie aux heures de pointe<br /> </strong>Je possède ce tarif EJP sur mon compteur, avec une sortie de fils qui permet à la fois d'allumer une lampe d'avertissement pour limiter la consommation les jours EJP, et de commander un relais pour arrêter le courant de façon à différer le démarrage de certains appareils comme lave-linge, lave vaisselle, chauffage...<br /> Par contre je voulais aussi avoir dans une autre pièce une prise de courant qui puisse se couper à l'arrivée du courant EJP. Il y avait bien une solution qui serait de tirer un câble depuis le compteur ou bien de retransmettre le signal par un émetteur-récepteur genre « bouton de sonnette » mais c'était compliqué.<br /> En cherchant sur les forums je me suis aperçu que beaucoup de gens se posaient la même question mais que la compréhension du problème n'était pas évidente.<br /> D'autre part il existe bien des boitiers de détection réalisés par de grandes firmes mais ils sont relativement chers : plusieurs centaines d'Euros et pas toujours disponibles. <br /> J'ai finalement découvert et réalisé avec succès un détecteur proposé par Matthieu Benoit sur son site, vous en trouverez la description ci-dessous.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Un détecteur EJP facile à réaliser<br /> </strong>Matthieu Benoit décrit sur son site un détecteur extrêmement simple à réaliser et parfaitement efficace. Il se base sur un microcontrôleur à 20 broches, le ST62T10 dont il donne la programmation, il peut fournir également le circuit tout programmé et le montage en kit ou bien entièrement monté au choix. <br /> Son montage se trouve sur ce lien.<br /> <a href="http://matthieu.benoit.free.fr/pulsadis.htm" class="spip_out">http://matthieu.benoit.free.fr/pulsadis.htm</a></p> <p class="spip">Le circuit ST62T10/T20 datasheet<br /> <a href="http://www.mouser.com/ds/2/389/st6220c-1003884.pdf" class="spip_out">http://www.mouser.com/ds/2/389/st6220c-1003884.pdf</a></p> <p class="spip">Matthieu Benoit propose plusieurs versions de son circuit. J'ai monté ces deux versions et elles ont fonctionné du premier coup.<br /> <strong class="spip">- La version AB3A</strong><br /> Ce circuit permet seulement de visualiser les signaux envoyés par EDF, autrement dit : <br /> Il détecte et affiche par un clignotement des led vert et rouge le signal d'avertissement envoyé la veille entre 14h et 17h pour annoncer le courant EJP pour le lendemain. Ensuite il détecte de démarrage de la période EJP le jour même par un allumage de la led rouge. Lorsque on est en tarif normal c'est la led verte qui s'allume sauf s'il y a une annonce de tarif EJP pour le jour suivant.<br /> <strong class="spip">- La version H</strong><br /> Cette version permet de commander un relais. Sur cette version à l'arrivée du courant EJP la led verte s'éteint et le courant de commande apparaît sur la patte 18 du circuit.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le problème éventuel des coupures de courant<br /> </strong>A noter que ce circuit est susceptible de perdre l'information en cas de coupure de courant, ce qui est quand même rare. Le cas échéant il est facile de créer une alimentation « tampon ». En effet le circuit s'alimente par une tension comprise entre 3 et 6 volts. Si on règle la tension d'alimentation à 4 volts, on peut rajouter entre le +4 volts de l'alimentation et la masse une batterie lithium-ion. On n'a pas besoin d'une batterie de forte capacité car le circuit a une faible consommation, une batterie bouton de type LIR2450 par exemple conviendrait. L'alimentation de cette batterie par une tension ne dépassant pas 4 volts lui donne une durée de vie sensiblement plus étendue que si la tension monte à 4,2volts. Il faudra vérifier quand même que l'alimentation n'a pas un débit d'intensité trop important pour rester compatible avec les normes de charge de la batterie. Sinon on peut intercaler un module vendu sous l'appellation « Lithium battery charging board. »<br /> Sur le schéma donné par Matthieu Benoit la tension d'alimentation est dérivée du secteur par un double condensateur en série, on peut aussi utiliser une alimentation miniaturisée à sortie USB de 5 volts. Au besoin on peut ajuster la tension de sortie de ces alimentations en modifiant à l'intérieur le pont diviseur qui crée la tension de référence.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le test des circuits détecteurs EJP</strong><br /> Une fois le circuit relié au secteur, <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Dans la version AB3A la diode led rouge s'allume brièvement puis la led verte s'allume en continu.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Dans la version avec relais il n'y a qu'une led verte qui s ‘allume puis qui s'éteint à la détection du signal de début de tarif EJP.<br /> Pour vérifier la détection de l'EJP au cas où on n'est pas dans une période EJP, Matthieu Benoit fournit des enregistrements des trames que l'on peut superposer au courant secteur comme indiqué sur son site. <br /> Pour que l'amplificateur qui envoie le signal ne communique pas avec le secteur il faut soit un transformateur d'isolation secteur 220-220 volts, soit un transformateur de modulation isolateur à mettre à la sortie de l'amplificateur.</p> Remplacement de l'ampoule d'une lampe de poche plate 4,5 v par une ampoule à Led http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?article32 <p class="spip">Le montage est fait tout simplement d'une Led 1 watt et d'une résistance en série de 4,7 ohms ou 5,6 ohms en ¼ de watt. Avec cette résistance on a un débit de 200 mA sous 4 volts ce qui signifie dans la led une puissance de 3,5x 0,2 A soit 0,7 watt.</p> <p class="spip"><strong class="spip"> Intensités mesurées avec la led à différentes tensions de la pile :</strong></p> <p class="spip">250 à 280 mA sous 4,5 volts<br /> 200 mA sous 4 volts<br /> 150 mA sous 3,5 volts <br /> <strong class="spip"> Intensité mesurée avec l'ampoule d'origine :</strong><br /> L'intensité mesurée sous 4 volts est de 450 mA. L'ampoule est donnée pour : 3,5 v – 500 mA. En effet sur les lampes de poche à pile plate, la pile donne environ 4 volts ce qui en comptant une légère chute dû à la résistance interne de la pile, et en comptant que le rendement de l'ampoule augmente si on la « survolte » légèrement, amène au choix de cette tension.</p> <p class="spip"><strong class="spip"></p> <h3 class="spip">Comparatif des résultats. L'éclairage de la Led est plus large, plus blanc, mieux réparti.</h3> <p class="spip"></strong> <span class='spip_document_53 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/ComparatifLuminosite.jpg' width="512" height="384" alt="ComparatifLuminosite" title="ComparatifLuminosite" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Détermination de la meilleure intensité</strong></p> <p class="spip">On pourra regretter qu'il n'y ait pas de régulateur dans ce montage avec résistance série, néanmoins ce type de lampe plate fonctionne généralement avec des piles non rechargeables, or ces piles ont une tension de fonctionnement plus stable que les rechargeables, elles donnent à 4,5 volts lorsqu'elles sont neuves, puis se stabilisent pendant presque toute leur durée de vie à 4 volts, et la tension descend progressivement en fin de durée de vie. <br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">L'éclairage lorsque la pile est déchargée.</strong></p> <p class="spip">Avec une pile épuisée qui donne seulement 3,5 volts et avec une ampoule classique on n'a plus qu'une lueur rougeâtre alors qu'avec la led on a encore une intensité de 50 mA et une luminosité significative. L'absence de régulation offre un autre avantage : en fin de durée de vie si l'on n'a pas de pile de rechange la consommation baisse et prolonge beaucoup le fonctionnement de la pile tout en gardant une luminosité qui reste longtemps supérieure à ce que donnait l'ampoule même à plein régime. C'est un bon point pour la sécurité au cas où on aurait absolument besoin d'un éclairage de secours qui ne « lâche » pas immédiatement quand la pile se décharge.</p> <p class="spip"><strong class="spip">La soudure</strong></p> <p class="spip">La led de puissance possède un petit ergot sous elle qui sert de dissipateur mais cette plaque est de dimension insuffisante, il faut qu'elle soit soudée à une autre surface pour améliorer le transfert thermique.<br /> La soudure de cette patte large de la Led est la partie la plus difficile. Selon l'option qu'on a choisie on soudera cette patte soit à la languette à l'intérieur du boîtier soit au corps de l'ampoule.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Montage en direct dans la lampe</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_50 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Remplacement_Led_1watt_Plan.jpg' width="554" height="345" alt="Remplacement_Led_1watt_Plan" title="Remplacement_Led_1watt_Plan" /></span></p> <p class="spip">C'est le montage le plus simple : il suffit de souder la patte la plus grosse (+ ) sur la languette du contact de l'ampoule (voir photo) pour que la languette fasse office de refroidisseur. L'autre côté de la Led ( - ) est soudé à la résistance, et la résistance est soudée sur la deuxième languette.<br /> Il faut chauffer la patte avec un fer à souder puis amener le fil d'étain (petit diamètre, 1 mm par exemple) en contact avec la patte pour que l'étain la recouvre. Faire de même avec l'autre partie, ensuite on met les deux parties en contact et on chauffe à nouveau, la soudure présente sur les deux surfaces va faire un « pont » et tenir l'ensemble. Il faut un fer bien propre et opérer dans un temps très court (quelques secondes) pour ne pas surchauffer la Led. <br /></p> <p class="spip"><strong class="spip"> Note sur la dissipation de puissance de la Led</strong></p> <p class="spip">La Led est refroidie d'origine par la patte qui se trouve sur son pôle +, ce qui représente une petite surface de 4mm x 5mm soit 0,2 centimètre carré. <br /> La dissipation d'une surface de cuivre est d'environ 250 degrés par watt par centimètre carré de surface, donc pour dissiper 1 watt il faut une surface minimale de 2 centimètres carrés si on considère que la température limite est de 150 degrés. Pour utiliser comme refroidisseur par exemple une languette de pile plate qui a une largeur de 6 mm pour une puissance de 1 watt, il faudrait utiliser toute la longueur de la languette du pôle négatif soit 3 centimètres x 6 mm = 1,8 centimètre carré. Dans notre montage on utilise la languette qui assurait le contact avec l'ampoule, ce qui revient au même. <br /> Il faut tenir compte aussi de ce calcul si on emploie la Led dans d'autres conditions. Il vaut mieux surdimentionner le refroidissement car le rendement diminue avec la température, ainsi que la durée de vie : à la longue une Led en surchauffe se dégrade.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Le montage de la Led dans le corps d'une ampoule</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_41 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Montages_AmpouleRemplacementLampePochePlate.jpg' width="659" height="240" alt="Montages_AmpouleRemplacementLampePochePlate" title="Montages_AmpouleRemplacementLampePochePlate" /></span> <strong class="spip"> <i class="spip">Exemple de montage à l'intérieur d'une ampoule</i> </strong></p> <p class="spip">Pour modifier l'ampoule : pour enlever le verre il faut tenir la partie en cuivre avec une pince d'une main, saisir l'ampoule en verre avec une pince à dénuder dans l'autre main, sans forcer et tirer, la partie en verre doit se décoller ; au pire elle peut se briser, prendre toutes les précautions (lunettes, gants, etc.) ensuite il suffit de couper les fils et nettoyer le ciment à l'intérieur en faisant tourner avec la main une mèche de 8 mm par exemple. Il est bon de bien nettoyer l'intérieur car un bon passage d'air favorisera le refroidissement.<br /> Il existe deux types d'ampoule 3,5 volts pour pile plate 4,5 volts, l'une a un pas de vis l'autre non. A noter que l'ampoule sans pas de vis est mieux adaptée à notre réalisation car elle possède une collerette ce qui ajoute un peu à sa surface et donc améliore la dissipation de puissance.<br /> Souder la résistance ¼ de watt sous la led en la mettant très proche. Entourer la base de la soudure d'un collant pour éviter un court circuit avec la masse de l'ampoule lors du montage.<br /> Appuyer le fer à souder sur le fond de l'ampoule et pousser par le dessus l'ensemble led-résistance qui va descendre. Quand la led touche la base enlever le fer. Faire dépasser le béquillon de la led de la partie évidée de l'ampoule. Ensuite souder ce béquillon sur le corps de l'ampoule, c'est ce qui permettra le transfert thermique.<br /> Cela fonctionne bien dans le cas d'une ampoule sans vis ; pour une ampoule avec vis on ne peut pas mettre beaucoup de soudure sous peine de gêner le vissage complet d'autre part il n'y a pas de vide sur le haut pour laisser une des électrodes de la led dépasser, donc la soudure est moins fiable ; à voir si on ne pourrait pas souder un fil sur la grosse électrode de la led et le souder également en haut du pas de vis, cela consoliderait la soudure.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Améliorations possibles :Régulation d'intensité de l'ampoule à Led</strong></p> <p class="spip">On peut utiliser un circuit intégré régulateur, dans ce cas prendre un circuit à faible « dropout » car la pile va donner entre 3,5 et 4,5 volts selon son niveau de charge, on voit que en fin de durée de vie la pile ne donne plus que 3,5 volts or la Led a besoin également de 3,5 volts pour donner toute sa puissance. Impossible d'utiliser un régulateur qui « mangerait » 1 volt comme les régulateurs standard. Le circuit AMC7135 pourrait convenir car il est annoncé avec un dropout de 0,12 volt ce qui est excellent, d'autre part il régule l'intensité à 350 mA ce qui correspond bien à une puissance de 1 watt mais est un peu élevé pour notre led qui accepte 300 mA maxi. On peut voir les caractéristiques du circuit ici :<br /> <a href="http://www.micro-bridge.com/data/ADD/AMC7135.pdf" class="spip_out">http://www.micro-bridge.com/data/ADD/AMC7135.pdf</a><br /> Ce circuit n'a besoin d'aucun composant extérieur pour fonctionner. Il ne fonctionne pas en commutation, donc la puissance qu'il dissipe n'est pas insignifiante, mieux vaut lui souder un petit refroidisseur : un morceau de languette d'une ancienne pile plate convient. Attention dans ce cas aussi à très bien refroidir la Led car elle va fonctionner au maximum de ses possibilités donc souder sur sa patte un morceau de cuivre, ou une languette récupérée sur une autre pile plate d'au moins 3 centimètres de long convient comme expliqué précédemment. Attention aussi dans ce type de montage on ne peut pas se permettre de brancher la pile à l'envers sinon on risque de détruire le régulateur, les boîtiers de pile plate ne sont pas souvent munis de détrompeur car les ampoules à incandescence d'origine n'ont pas de sens particulier pour le courant.<br /> A l'essai de ce circuit je constate qu'il débite 400 ma et non 350 mA c'est vrai qu'il est donné pour une marge d'erreur de 10 pour cent, qui dans notre cas monte à 15 pour cent, du coup l'intensité est trop importante pour notre led, nous avons fait un nouveau montage avec une led 1watt qui accepte 350 mA ; (vendue sous le nom 1W High Power Warm White Led Lamp Bead 80 90 Lm) ce type de led est beaucoup plus petit ce qui fait que nous la soudons sur un clip formé d'une languette de pile qui va lui servir de refroidisseur, et celui-ci est clipsé dans le réflecteur à la place de l'ampoule. Attention certaines languettes de piles sont dans un matériau qui ne se soude pas, faire un essai avant ; on peut aussi utiliser un morceau de plaque de cuivre. <br />La qualité de la lumière est différente, on a une meilleure concentration au centre car la led diffuse à 180 degrés et exploite mieux le réflecteur, par contre on avait pris une led "blanc chaud" dont la qualité de lumière n'est pas très belle et tire un peu sur le jaune. Il faudrait essayer avec une led blanc froid qui aurait plus de rendement et un autre modèle, la mienne était annoncée pour 80 lumen (elle doit être à 50) ; d'autres sont annoncées à 100 lumen il faudrait voir si elles les font réellement.<br /> <strong class="spip">Lampe de poche avec régulateur 350 mA et led 1w soudée sur un clip.</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_59 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Lampe_Poche_Regulateur_350_mA_Led_Clip.jpg' width="532" height="409" alt="Lampe_Poche_Regulateur_350_mA_Led_Clip" title="Lampe_Poche_Regulateur_350_mA_Led_Clip" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Utilisation avec une pile ronde</strong></p> <p class="spip">Cette lampe se prête bien à une utilisation avec une pile Li-ion 3,6 volt de type 18650. Il faut utiliser une pile "protégée" c'est à dire contenant un circuit qui coupe son fonctionnement lorsque la tension descend en-dessous d'un certain seuil car ces piles ne tolèrent pas de décharge profonde. Avec une batterie Li-ion de 3 Ampères-heures, le temps de fonctionnement est de plus de 10 heures. On a rajouté une cosse du côté moins de la pile avec un morceau de languette bombée pour faire ressort, soudée à un fil noir (voir photo) qui ramène le contact vers la seconde languette. Une pile Li-ion type 18650 coûte environ 7 Euros ; attention sur les sites d'enchères on trouve beaucoup de contrefaçons. Une autre alternative consiste à utiliser une pile LiFePO4 appelée encore Lithium phosphate. Par rapport à la lithium ion le capacité de la 18650 sera moindre, soit 1400 mAH, et la luminosité un peu inférieure, il conviendrait de diminuer la résistance car la tension moyenne du LiFePO4 est de 3,2 volts contre 3,6 pour le Li-ion. Par contre il s'agit d'une pile vraiment écologique avec les avantages suivants : Très longue durée de vie, accepte jusqu'à 2000 cycles de décharges, ne risque pas l'explosion en cas de surcharge, et ne perd pas ses qualités avec le temps. Dans les deux cas il faut acheter un chargeur spécial pour les recharger. On en trouve actuellement chez ce vendeur au prix de environ 3 Euros pièce. <a href="http://stores.ebay.fr/Recycle-Powers-Store" class="spip_out">http://stores.ebay.fr/Recycle-Powers-Store</a></p> <p class="spip"><strong class="spip">Lampe de poche avec limitation par résistance et led 1w 10 mm soudée sur la languette de contact de l'ampoule.</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_52 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Remplacement_Li-ion.jpg' width="438" height="329" alt="Remplacement Li-ion" title="Remplacement Li-ion" /></span></p> <p class="spip">On peut aussi faire marcher cette lampe en utilisant une seule pile de 1,5 volt, ou bien 2 piles de 1,5 volt, dans ce cas il faut utiliser un circuit intégré à découpage « step-up » qui va transformer la tension de 1,5 volt ou 3 volts en 3,5 volts. Dans ce cas la résistance en série avec la led doit être supprimée.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Si le montage ne fonctionne pas ou fonctionne mal ?</strong></p> <p class="spip">Si la Led ne s'allume pas : Vérifier si le côté de la Led qui possède l'ergot va bien vers le + de la pile (languette courte) sinon changer le sens de la pile. Vérifier qu'il n'y a pas de faux contact sur l'interrupteur de la lampe.<br /> Si la luminosité de la Led diminue rapidement : Elle pourrait être mal refroidie, ou encore la résistance est mal branchée ou absente et la Led dissipe trop de puissance, stopper très vite le courant.</p> <h3 class="spip"> Un montage de lampe de poche plate avec une led 3 watts</h3> <p class="spip">Si on veut plus d'éclairage on peut utiliser une led de 3 watts, nous avons utilisé ici une led assez grosse vendue par la boutique <a href="http://stores.ebay.fr/sureelectronics4" class="spip_out">http://stores.ebay.fr/sureelectronics4</a> sous le nom "3W White Round COB LED SMD Light Lamp 6pcs clips 280LM" Elle appartient à la technologie COB (chip on board) qui permet de réaliser des surfaces assez larges. Nous avons utilisé un circuit convertisseur de tension nommé Solar boost DC converter 9v (voir notre article Led 10 watts.) Or ce convertisseur ne donne au maximum que 9 volts et il fallait 10 volts pour atteindre la puissance de 3 watts ; à 9 volts on n'avait qu'un watt. J'ai soudé en parallèle avec la résistance qui se trouve à côté de la led verte (c'est une led qui s'allume quand l'alimentation est en dessous de 2,7 volts) une résistance de 15Kilo Ohms. Ainsi, la tension peut monter jusqu'à 10 volts. La soudure d'une résistance sur un CMS est assez délicate, ne tentez que si vous êtes compétent pour ce travail et sûr de vous.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le montage dans un boîtier de lampe de poche plate. Les divers éléments ont juste été collés dans le boîtier avec un pistolet à colle.</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_56 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Lampe_Led_3_w.jpg' width="560" height="339" alt="Lampe_Led_3_w" title="Lampe_Led_3_w" /></span></p> <h3 class="spip">Mise à jour suivi des expériences en 2017, après... 5 ans !</h3> <p class="spip">Je reprends la suite de cet article qui, jusqu'ici, avait été écrit en novembre 2011. Maintenant, après plusieurs années, ces lampes que j'ai fabriquées fonctionnent toujours bien, c'est la preuve d'une qualité robuste. Pour mon modèle 3 watts j'ai fini par remplacer les 2 piles 1,5 volts par une pile lithium-ion, la durée de vie de la pile est bien meilleure. <br /> Ce que je constate maintenant : La fabrication de led 1 watt 10 millimètres évolue peu, c'est un domaine en perte de vitesse, alors que de nouveaux modèles de led montées sur support rond apparaissent, les meilleures sont produites par Cree. Je conseille de prendre là aussi des 3 watts. Par contre elles sont plus larges, ce qui demande d'évider un peu le centre du réflecteur pour qu'elle puisse passer à l'intérieur. <br />L'avantage est important : plus de puissance d'éclairage, on peut aussi choisir une couleur blanc chaud, et toujours faible consommation.<br /> <strong class="spip">Pour la qualité des piles lithium :</strong> comme je disais une majorité de piles vendues sur internet sont très en dessous des capacités annoncées, jusqu'à 10 fois moins !<br /> Je vous conseille de tester la capacité des batteries quand vous les recevez et de déposer une réclamation en cas de problème.<br /> J'ai trouvé un vendeur auquel j'ai commandé des batteries <strong class="spip">Trustfire 3000mAh</strong> dont les capacités sont vraiment celles annoncées. Sa boutique est sur ce lien :<br /> <a href="http://www.ebay.fr/usr/nativsh" class="spip_out">http://www.ebay.fr/usr/nativsh</a><br /> Cliquer ensuite sur objets en vente. Effectivement après mesure j'obtiens cette capacité de 3000mAh à quelque chose près. Elles sont vendues par quatre à 17 Euros, ou par deux à 10 Euros (prix en janvier 2017) Je ne donne pas le lien, car les liens vers les objets Ebay ne sont pas permanents, il vous suffira de lancer une recherche dans la boutique. Bien sûr ce n'est pas une publicité, je n'ai aucune commission !<br /></p> <h3 class="spip">Nouveau montage avec une led Cree 3 watts et ... la fameuse pile qui est une vraie 3000mAh !!</h3> <p class="spip"><span class='spip_document_141 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Lampe_Poche_2w_Cree.jpg' width="606" height="436" alt="Lampe_Poche_2w_Cree" title="Lampe_Poche_2w_Cree" /></span></p> <p class="spip">La led Cree a 2 avantages : Elle a un bien meilleur rendement que la led 1 watt, ensuite on peut aussi utiliser le réflecteur d'origine, vous voyez sur la photo qu'il a fallu quand même l'ouvrir un peu pour la laisser passer. Enfin j'ai choisi une led "blanc chaud" pour avoir le même rendu que la lampe d'origine. Le refroidisseur utilisé est vendu pour être "1 watt" mais comme il est fixé à l'arrière sur une plaque qui communique avec le boitier je pense qu'il peut dissiper jusqu'à 3 watts. La puissance dépendra de la résistance choisie. Dans mon cas j'ai mis 3,3 ohms ce qui donne presque 2 watts dans la led.<br /> La led est vissée mais on peut aussi utiliser aussi de la colle thermique.<br /></p> <h3 class="spip">On peut si besoin régler à volonté la luminosité par un petit circuit.</h3> <p class="spip"><span class='spip_document_142 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/LimiteurIntensiteLampePoche_800mA_CN5611.jpg' width="700" height="1080" alt="LimiteurIntensiteLampePoche_800mA_CN5611" title="LimiteurIntensiteLampePoche_800mA_CN5611" /></span></p> <p class="spip">Si on veut une intensité fixe indépendamment de l'état de la pile on peut utiliser par exemple ce petit régulateur, qui fonctionne sans self. Comme il dissipe la puissance par élévation thermique ses capacités sont limitées en intensité mais suffisantes pour cette application. <br /></p> <h3 class="spip"> <strong class="spip"> Comment mesurer la capacité de votre batterie lithium ?</strong> </h3> <p class="spip">Plusieurs vendeurs proposent un testeur de capacité, sous le nom <strong class="spip">capacity discharge meter for 18650 3A 1-15v</strong> (environ 5 Euros). <br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_143 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Testeur_Capacite_Accu_Li-ion.jpg' width="944" height="682" alt="Testeur_Capacite_Accu_Li-ion" title="Testeur_Capacite_Accu_Li-ion" /></span></p> <p class="spip">Ce déchargeur testeur fonctionne très bien par contre dans celui que j'ai reçu il y avait eu une erreur sur la résistance de décharge jointe au circuit, ils avaient mis une 75 ohms au lieu de 7,5 ohms. Il faut une résistance de 5 à 12 ohms avec une puissance de 3 à 5 watts. Si vous n'en avez pas vous pouvez prendre une ampoule à incandescence 3,5 volts pour pile plate.<br /> Par exemple avec une résistance de 5 ohms l'intensité consommée est d'environ 750 milliampères et il faudra attendre plusieurs heures pour que la batterie se décharge et que l'afficheur donne la capacité totale. Mais il ne faut pas vouloir décharger trop vite, une décharge rapide est assez néfaste et la capacité affichée pourrait être alors sensiblement inférieure.</p> <p class="spip">Vous trouverez une description plus détaillée de l'appareil ici : <br /> <a href="https://syonyk.blogspot.fr/2015/10/zb2l3-v20-zhiyu-battery-tester.html" class="spip_out">https://syonyk.blogspot.fr/2015/10/zb2l3-v20-zhiyu-battery-tester.html</a></p> <p class="spip"><strong class="spip">Annexes</strong></p> <p class="spip">Températures de couleurs des Led<br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_51 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/png/spectrum_Led.png' width="578" height="65" alt="spectrum_Led" title="spectrum_Led" /></span></p> <p class="spip">Températures de couleurs de différentes sources lumineuses</p> <table class="spip"> <thead><tr class='row_first'><th scope='col'><strong class="spip">température °K</strong> </th><th scope='col'><strong class="spip">Type de Source </strong> </th></tr></thead> <tbody> <tr class="row_even"><td>1200 </td><td>bougie </td></tr> <tr class="row_odd"><td>2800 </td><td>ampoule à incandescence classique </td></tr> <tr class="row_even"><td>3000 </td><td>ampoule 200 watts </td></tr> <tr class="row_odd"><td>3200 </td><td>ampoule halogène </td></tr> <tr class="row_even"><td>4300 </td><td> lampe xénon </td></tr> <tr class="row_odd"><td>5000 </td><td>tube fluorescent lumière du jour</td></tr> <tr class="row_even"><td>5500 </td><td>éclair de flash, tube à vide </td></tr> <tr class="row_odd"><td>6000 </td><td>lampe xénon froide </td></tr> <tr class="row_even"><td>6500 </td><td>lumière de jour, LED </td></tr> </tbody> </table> <p class="spip"><br /></p> <h3 class="spip">Efficacité lumineuse</h3> <table class="spip"> <thead><tr class='row_first'><th scope='col'><strong class="spip">Type de Source</strong> </th><th scope='col'><strong class="spip">Rendement (lumen/W)</strong> </th><th scope='col'><strong class="spip">Efficacité (%) </strong> </th></tr></thead> <tbody> <tr class="row_even"><td>Lampe à vapeur de sodium </td><td>180 </td><td>27 % </td></tr> <tr class="row_odd"><td>diode LED </td><td>25 - 100 </td><td>3.8 - 15% </td></tr> <tr class="row_even"><td>tube fluorescent (lampe à économie) </td><td>45 - 90 </td><td>6.5 - 14 % </td></tr> <tr class="row_odd"><td>HID Xenon </td><td>35 - 75 </td><td>5.1 - 12 % </td></tr> <tr class="row_even"><td>lampe halogène </td><td>16 - 24 </td><td>2.3 - 3.5 % </td></tr> <tr class="row_odd"><td>Ampoule à incandescence classique </td><td>5 - 17.5 </td><td>0.7 - 2.6 % </td></tr> </tbody> </table> <p class="spip"><br /> <strong class="spip">Notes </strong></p> <p class="spip">Calcul de refroidisseurs<br /> <a href="http://www.giacomazzi.fr/electron/radiateur/radiateur.htm" class="spip_out">http://www.giacomazzi.fr/electron/radiateur/radiateur.htm#AFaire</a><br /> <a href="http://www.sonelec-musique.com/electronique_bases_radiateur_calcul.html" class="spip_out">http://www.sonelec-musique.com/electronique_bases_radiateur_calcul.html</a></p> <p class="spip">Si vous voulez lire d'autres articles sur les led vous pouvez cliquer ici pour revenir à la page principale :<br /> <strong class="spip"><a href="http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?rubrique6" class="spip_out">Retour au sommaire de la page technique</a></strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Vous pouvez me faire part de vos remarques ou questions</strong> en cliquant sur le bouton Contact au bas de cette page.<br /> Jean-Louis Ramel</p> Tue, 03 Jan 2017 12:00:00 +0100 Jean-Louis Ramel <p class="spip">Le montage est fait tout simplement d'une Led 1 watt et d'une résistance en série de 4,7 ohms ou 5,6 ohms en ¼ de watt. Avec cette résistance on a un débit de 200 mA sous 4 volts ce qui signifie dans la led une puissance de 3,5x 0,2 A soit 0,7 watt.</p> <p class="spip"><strong class="spip"> Intensités mesurées avec la led à différentes tensions de la pile :</strong></p> <p class="spip">250 à 280 mA sous 4,5 volts<br /> 200 mA sous 4 volts<br /> 150 mA sous 3,5 volts <br /> <strong class="spip"> Intensité mesurée avec l'ampoule d'origine :</strong><br /> L'intensité mesurée sous 4 volts est de 450 mA. L'ampoule est donnée pour : 3,5 v – 500 mA. En effet sur les lampes de poche à pile plate, la pile donne environ 4 volts ce qui en comptant une légère chute dû à la résistance interne de la pile, et en comptant que le rendement de l'ampoule augmente si on la « survolte » légèrement, amène au choix de cette tension.</p> <p class="spip"><strong class="spip"></p> <h3 class="spip">Comparatif des résultats. L'éclairage de la Led est plus large, plus blanc, mieux réparti.</h3> <p class="spip"></strong> <span class='spip_document_53 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/ComparatifLuminosite.jpg' width="512" height="384" alt="ComparatifLuminosite" title="ComparatifLuminosite" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Détermination de la meilleure intensité</strong></p> <p class="spip">On pourra regretter qu'il n'y ait pas de régulateur dans ce montage avec résistance série, néanmoins ce type de lampe plate fonctionne généralement avec des piles non rechargeables, or ces piles ont une tension de fonctionnement plus stable que les rechargeables, elles donnent à 4,5 volts lorsqu'elles sont neuves, puis se stabilisent pendant presque toute leur durée de vie à 4 volts, et la tension descend progressivement en fin de durée de vie. <br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">L'éclairage lorsque la pile est déchargée.</strong></p> <p class="spip">Avec une pile épuisée qui donne seulement 3,5 volts et avec une ampoule classique on n'a plus qu'une lueur rougeâtre alors qu'avec la led on a encore une intensité de 50 mA et une luminosité significative. L'absence de régulation offre un autre avantage : en fin de durée de vie si l'on n'a pas de pile de rechange la consommation baisse et prolonge beaucoup le fonctionnement de la pile tout en gardant une luminosité qui reste longtemps supérieure à ce que donnait l'ampoule même à plein régime. C'est un bon point pour la sécurité au cas où on aurait absolument besoin d'un éclairage de secours qui ne « lâche » pas immédiatement quand la pile se décharge.</p> <p class="spip"><strong class="spip">La soudure</strong></p> <p class="spip">La led de puissance possède un petit ergot sous elle qui sert de dissipateur mais cette plaque est de dimension insuffisante, il faut qu'elle soit soudée à une autre surface pour améliorer le transfert thermique.<br /> La soudure de cette patte large de la Led est la partie la plus difficile. Selon l'option qu'on a choisie on soudera cette patte soit à la languette à l'intérieur du boîtier soit au corps de l'ampoule.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Montage en direct dans la lampe</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_50 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Remplacement_Led_1watt_Plan.jpg' width="554" height="345" alt="Remplacement_Led_1watt_Plan" title="Remplacement_Led_1watt_Plan" /></span></p> <p class="spip">C'est le montage le plus simple : il suffit de souder la patte la plus grosse (+ ) sur la languette du contact de l'ampoule (voir photo) pour que la languette fasse office de refroidisseur. L'autre côté de la Led ( - ) est soudé à la résistance, et la résistance est soudée sur la deuxième languette.<br /> Il faut chauffer la patte avec un fer à souder puis amener le fil d'étain (petit diamètre, 1 mm par exemple) en contact avec la patte pour que l'étain la recouvre. Faire de même avec l'autre partie, ensuite on met les deux parties en contact et on chauffe à nouveau, la soudure présente sur les deux surfaces va faire un « pont » et tenir l'ensemble. Il faut un fer bien propre et opérer dans un temps très court (quelques secondes) pour ne pas surchauffer la Led. <br /></p> <p class="spip"><strong class="spip"> Note sur la dissipation de puissance de la Led</strong></p> <p class="spip">La Led est refroidie d'origine par la patte qui se trouve sur son pôle +, ce qui représente une petite surface de 4mm x 5mm soit 0,2 centimètre carré. <br /> La dissipation d'une surface de cuivre est d'environ 250 degrés par watt par centimètre carré de surface, donc pour dissiper 1 watt il faut une surface minimale de 2 centimètres carrés si on considère que la température limite est de 150 degrés. Pour utiliser comme refroidisseur par exemple une languette de pile plate qui a une largeur de 6 mm pour une puissance de 1 watt, il faudrait utiliser toute la longueur de la languette du pôle négatif soit 3 centimètres x 6 mm = 1,8 centimètre carré. Dans notre montage on utilise la languette qui assurait le contact avec l'ampoule, ce qui revient au même. <br /> Il faut tenir compte aussi de ce calcul si on emploie la Led dans d'autres conditions. Il vaut mieux surdimentionner le refroidissement car le rendement diminue avec la température, ainsi que la durée de vie : à la longue une Led en surchauffe se dégrade.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Le montage de la Led dans le corps d'une ampoule</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_41 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Montages_AmpouleRemplacementLampePochePlate.jpg' width="659" height="240" alt="Montages_AmpouleRemplacementLampePochePlate" title="Montages_AmpouleRemplacementLampePochePlate" /></span> <strong class="spip"> <i class="spip">Exemple de montage à l'intérieur d'une ampoule</i> </strong></p> <p class="spip">Pour modifier l'ampoule : pour enlever le verre il faut tenir la partie en cuivre avec une pince d'une main, saisir l'ampoule en verre avec une pince à dénuder dans l'autre main, sans forcer et tirer, la partie en verre doit se décoller ; au pire elle peut se briser, prendre toutes les précautions (lunettes, gants, etc.) ensuite il suffit de couper les fils et nettoyer le ciment à l'intérieur en faisant tourner avec la main une mèche de 8 mm par exemple. Il est bon de bien nettoyer l'intérieur car un bon passage d'air favorisera le refroidissement.<br /> Il existe deux types d'ampoule 3,5 volts pour pile plate 4,5 volts, l'une a un pas de vis l'autre non. A noter que l'ampoule sans pas de vis est mieux adaptée à notre réalisation car elle possède une collerette ce qui ajoute un peu à sa surface et donc améliore la dissipation de puissance.<br /> Souder la résistance ¼ de watt sous la led en la mettant très proche. Entourer la base de la soudure d'un collant pour éviter un court circuit avec la masse de l'ampoule lors du montage.<br /> Appuyer le fer à souder sur le fond de l'ampoule et pousser par le dessus l'ensemble led-résistance qui va descendre. Quand la led touche la base enlever le fer. Faire dépasser le béquillon de la led de la partie évidée de l'ampoule. Ensuite souder ce béquillon sur le corps de l'ampoule, c'est ce qui permettra le transfert thermique.<br /> Cela fonctionne bien dans le cas d'une ampoule sans vis ; pour une ampoule avec vis on ne peut pas mettre beaucoup de soudure sous peine de gêner le vissage complet d'autre part il n'y a pas de vide sur le haut pour laisser une des électrodes de la led dépasser, donc la soudure est moins fiable ; à voir si on ne pourrait pas souder un fil sur la grosse électrode de la led et le souder également en haut du pas de vis, cela consoliderait la soudure.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Améliorations possibles :Régulation d'intensité de l'ampoule à Led</strong></p> <p class="spip">On peut utiliser un circuit intégré régulateur, dans ce cas prendre un circuit à faible « dropout » car la pile va donner entre 3,5 et 4,5 volts selon son niveau de charge, on voit que en fin de durée de vie la pile ne donne plus que 3,5 volts or la Led a besoin également de 3,5 volts pour donner toute sa puissance. Impossible d'utiliser un régulateur qui « mangerait » 1 volt comme les régulateurs standard. Le circuit AMC7135 pourrait convenir car il est annoncé avec un dropout de 0,12 volt ce qui est excellent, d'autre part il régule l'intensité à 350 mA ce qui correspond bien à une puissance de 1 watt mais est un peu élevé pour notre led qui accepte 300 mA maxi. On peut voir les caractéristiques du circuit ici :<br /> <a href="http://www.micro-bridge.com/data/ADD/AMC7135.pdf" class="spip_out">http://www.micro-bridge.com/data/ADD/AMC7135.pdf</a><br /> Ce circuit n'a besoin d'aucun composant extérieur pour fonctionner. Il ne fonctionne pas en commutation, donc la puissance qu'il dissipe n'est pas insignifiante, mieux vaut lui souder un petit refroidisseur : un morceau de languette d'une ancienne pile plate convient. Attention dans ce cas aussi à très bien refroidir la Led car elle va fonctionner au maximum de ses possibilités donc souder sur sa patte un morceau de cuivre, ou une languette récupérée sur une autre pile plate d'au moins 3 centimètres de long convient comme expliqué précédemment. Attention aussi dans ce type de montage on ne peut pas se permettre de brancher la pile à l'envers sinon on risque de détruire le régulateur, les boîtiers de pile plate ne sont pas souvent munis de détrompeur car les ampoules à incandescence d'origine n'ont pas de sens particulier pour le courant.<br /> A l'essai de ce circuit je constate qu'il débite 400 ma et non 350 mA c'est vrai qu'il est donné pour une marge d'erreur de 10 pour cent, qui dans notre cas monte à 15 pour cent, du coup l'intensité est trop importante pour notre led, nous avons fait un nouveau montage avec une led 1watt qui accepte 350 mA ; (vendue sous le nom 1W High Power Warm White Led Lamp Bead 80 90 Lm) ce type de led est beaucoup plus petit ce qui fait que nous la soudons sur un clip formé d'une languette de pile qui va lui servir de refroidisseur, et celui-ci est clipsé dans le réflecteur à la place de l'ampoule. Attention certaines languettes de piles sont dans un matériau qui ne se soude pas, faire un essai avant ; on peut aussi utiliser un morceau de plaque de cuivre. <br />La qualité de la lumière est différente, on a une meilleure concentration au centre car la led diffuse à 180 degrés et exploite mieux le réflecteur, par contre on avait pris une led "blanc chaud" dont la qualité de lumière n'est pas très belle et tire un peu sur le jaune. Il faudrait essayer avec une led blanc froid qui aurait plus de rendement et un autre modèle, la mienne était annoncée pour 80 lumen (elle doit être à 50) ; d'autres sont annoncées à 100 lumen il faudrait voir si elles les font réellement.<br /> <strong class="spip">Lampe de poche avec régulateur 350 mA et led 1w soudée sur un clip.</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_59 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Lampe_Poche_Regulateur_350_mA_Led_Clip.jpg' width="532" height="409" alt="Lampe_Poche_Regulateur_350_mA_Led_Clip" title="Lampe_Poche_Regulateur_350_mA_Led_Clip" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Utilisation avec une pile ronde</strong></p> <p class="spip">Cette lampe se prête bien à une utilisation avec une pile Li-ion 3,6 volt de type 18650. Il faut utiliser une pile "protégée" c'est à dire contenant un circuit qui coupe son fonctionnement lorsque la tension descend en-dessous d'un certain seuil car ces piles ne tolèrent pas de décharge profonde. Avec une batterie Li-ion de 3 Ampères-heures, le temps de fonctionnement est de plus de 10 heures. On a rajouté une cosse du côté moins de la pile avec un morceau de languette bombée pour faire ressort, soudée à un fil noir (voir photo) qui ramène le contact vers la seconde languette. Une pile Li-ion type 18650 coûte environ 7 Euros ; attention sur les sites d'enchères on trouve beaucoup de contrefaçons. Une autre alternative consiste à utiliser une pile LiFePO4 appelée encore Lithium phosphate. Par rapport à la lithium ion le capacité de la 18650 sera moindre, soit 1400 mAH, et la luminosité un peu inférieure, il conviendrait de diminuer la résistance car la tension moyenne du LiFePO4 est de 3,2 volts contre 3,6 pour le Li-ion. Par contre il s'agit d'une pile vraiment écologique avec les avantages suivants : Très longue durée de vie, accepte jusqu'à 2000 cycles de décharges, ne risque pas l'explosion en cas de surcharge, et ne perd pas ses qualités avec le temps. Dans les deux cas il faut acheter un chargeur spécial pour les recharger. On en trouve actuellement chez ce vendeur au prix de environ 3 Euros pièce. <a href="http://stores.ebay.fr/Recycle-Powers-Store" class="spip_out">http://stores.ebay.fr/Recycle-Powers-Store</a></p> <p class="spip"><strong class="spip">Lampe de poche avec limitation par résistance et led 1w 10 mm soudée sur la languette de contact de l'ampoule.</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_52 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Remplacement_Li-ion.jpg' width="438" height="329" alt="Remplacement Li-ion" title="Remplacement Li-ion" /></span></p> <p class="spip">On peut aussi faire marcher cette lampe en utilisant une seule pile de 1,5 volt, ou bien 2 piles de 1,5 volt, dans ce cas il faut utiliser un circuit intégré à découpage « step-up » qui va transformer la tension de 1,5 volt ou 3 volts en 3,5 volts. Dans ce cas la résistance en série avec la led doit être supprimée.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Si le montage ne fonctionne pas ou fonctionne mal ?</strong></p> <p class="spip">Si la Led ne s'allume pas : Vérifier si le côté de la Led qui possède l'ergot va bien vers le + de la pile (languette courte) sinon changer le sens de la pile. Vérifier qu'il n'y a pas de faux contact sur l'interrupteur de la lampe.<br /> Si la luminosité de la Led diminue rapidement : Elle pourrait être mal refroidie, ou encore la résistance est mal branchée ou absente et la Led dissipe trop de puissance, stopper très vite le courant.</p> <h3 class="spip"> Un montage de lampe de poche plate avec une led 3 watts</h3> <p class="spip">Si on veut plus d'éclairage on peut utiliser une led de 3 watts, nous avons utilisé ici une led assez grosse vendue par la boutique <a href="http://stores.ebay.fr/sureelectronics4" class="spip_out">http://stores.ebay.fr/sureelectronics4</a> sous le nom "3W White Round COB LED SMD Light Lamp 6pcs clips 280LM" Elle appartient à la technologie COB (chip on board) qui permet de réaliser des surfaces assez larges. Nous avons utilisé un circuit convertisseur de tension nommé Solar boost DC converter 9v (voir notre article Led 10 watts.) Or ce convertisseur ne donne au maximum que 9 volts et il fallait 10 volts pour atteindre la puissance de 3 watts ; à 9 volts on n'avait qu'un watt. J'ai soudé en parallèle avec la résistance qui se trouve à côté de la led verte (c'est une led qui s'allume quand l'alimentation est en dessous de 2,7 volts) une résistance de 15Kilo Ohms. Ainsi, la tension peut monter jusqu'à 10 volts. La soudure d'une résistance sur un CMS est assez délicate, ne tentez que si vous êtes compétent pour ce travail et sûr de vous.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le montage dans un boîtier de lampe de poche plate. Les divers éléments ont juste été collés dans le boîtier avec un pistolet à colle.</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_56 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Lampe_Led_3_w.jpg' width="560" height="339" alt="Lampe_Led_3_w" title="Lampe_Led_3_w" /></span></p> <h3 class="spip">Mise à jour suivi des expériences en 2017, après... 5 ans !</h3> <p class="spip">Je reprends la suite de cet article qui, jusqu'ici, avait été écrit en novembre 2011. Maintenant, après plusieurs années, ces lampes que j'ai fabriquées fonctionnent toujours bien, c'est la preuve d'une qualité robuste. Pour mon modèle 3 watts j'ai fini par remplacer les 2 piles 1,5 volts par une pile lithium-ion, la durée de vie de la pile est bien meilleure. <br /> Ce que je constate maintenant : La fabrication de led 1 watt 10 millimètres évolue peu, c'est un domaine en perte de vitesse, alors que de nouveaux modèles de led montées sur support rond apparaissent, les meilleures sont produites par Cree. Je conseille de prendre là aussi des 3 watts. Par contre elles sont plus larges, ce qui demande d'évider un peu le centre du réflecteur pour qu'elle puisse passer à l'intérieur. <br />L'avantage est important : plus de puissance d'éclairage, on peut aussi choisir une couleur blanc chaud, et toujours faible consommation.<br /> <strong class="spip">Pour la qualité des piles lithium :</strong> comme je disais une majorité de piles vendues sur internet sont très en dessous des capacités annoncées, jusqu'à 10 fois moins !<br /> Je vous conseille de tester la capacité des batteries quand vous les recevez et de déposer une réclamation en cas de problème.<br /> J'ai trouvé un vendeur auquel j'ai commandé des batteries <strong class="spip">Trustfire 3000mAh</strong> dont les capacités sont vraiment celles annoncées. Sa boutique est sur ce lien :<br /> <a href="http://www.ebay.fr/usr/nativsh" class="spip_out">http://www.ebay.fr/usr/nativsh</a><br /> Cliquer ensuite sur objets en vente. Effectivement après mesure j'obtiens cette capacité de 3000mAh à quelque chose près. Elles sont vendues par quatre à 17 Euros, ou par deux à 10 Euros (prix en janvier 2017) Je ne donne pas le lien, car les liens vers les objets Ebay ne sont pas permanents, il vous suffira de lancer une recherche dans la boutique. Bien sûr ce n'est pas une publicité, je n'ai aucune commission !<br /></p> <h3 class="spip">Nouveau montage avec une led Cree 3 watts et ... la fameuse pile qui est une vraie 3000mAh !!</h3> <p class="spip"><span class='spip_document_141 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Lampe_Poche_2w_Cree.jpg' width="606" height="436" alt="Lampe_Poche_2w_Cree" title="Lampe_Poche_2w_Cree" /></span></p> <p class="spip">La led Cree a 2 avantages : Elle a un bien meilleur rendement que la led 1 watt, ensuite on peut aussi utiliser le réflecteur d'origine, vous voyez sur la photo qu'il a fallu quand même l'ouvrir un peu pour la laisser passer. Enfin j'ai choisi une led "blanc chaud" pour avoir le même rendu que la lampe d'origine. Le refroidisseur utilisé est vendu pour être "1 watt" mais comme il est fixé à l'arrière sur une plaque qui communique avec le boitier je pense qu'il peut dissiper jusqu'à 3 watts. La puissance dépendra de la résistance choisie. Dans mon cas j'ai mis 3,3 ohms ce qui donne presque 2 watts dans la led.<br /> La led est vissée mais on peut aussi utiliser aussi de la colle thermique.<br /></p> <h3 class="spip">On peut si besoin régler à volonté la luminosité par un petit circuit.</h3> <p class="spip"><span class='spip_document_142 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/LimiteurIntensiteLampePoche_800mA_CN5611.jpg' width="700" height="1080" alt="LimiteurIntensiteLampePoche_800mA_CN5611" title="LimiteurIntensiteLampePoche_800mA_CN5611" /></span></p> <p class="spip">Si on veut une intensité fixe indépendamment de l'état de la pile on peut utiliser par exemple ce petit régulateur, qui fonctionne sans self. Comme il dissipe la puissance par élévation thermique ses capacités sont limitées en intensité mais suffisantes pour cette application. <br /></p> <h3 class="spip"> <strong class="spip"> Comment mesurer la capacité de votre batterie lithium ?</strong> </h3> <p class="spip">Plusieurs vendeurs proposent un testeur de capacité, sous le nom <strong class="spip">capacity discharge meter for 18650 3A 1-15v</strong> (environ 5 Euros). <br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_143 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Testeur_Capacite_Accu_Li-ion.jpg' width="944" height="682" alt="Testeur_Capacite_Accu_Li-ion" title="Testeur_Capacite_Accu_Li-ion" /></span></p> <p class="spip">Ce déchargeur testeur fonctionne très bien par contre dans celui que j'ai reçu il y avait eu une erreur sur la résistance de décharge jointe au circuit, ils avaient mis une 75 ohms au lieu de 7,5 ohms. Il faut une résistance de 5 à 12 ohms avec une puissance de 3 à 5 watts. Si vous n'en avez pas vous pouvez prendre une ampoule à incandescence 3,5 volts pour pile plate.<br /> Par exemple avec une résistance de 5 ohms l'intensité consommée est d'environ 750 milliampères et il faudra attendre plusieurs heures pour que la batterie se décharge et que l'afficheur donne la capacité totale. Mais il ne faut pas vouloir décharger trop vite, une décharge rapide est assez néfaste et la capacité affichée pourrait être alors sensiblement inférieure.</p> <p class="spip">Vous trouverez une description plus détaillée de l'appareil ici : <br /> <a href="https://syonyk.blogspot.fr/2015/10/zb2l3-v20-zhiyu-battery-tester.html" class="spip_out">https://syonyk.blogspot.fr/2015/10/zb2l3-v20-zhiyu-battery-tester.html</a></p> <p class="spip"><strong class="spip">Annexes</strong></p> <p class="spip">Températures de couleurs des Led<br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_51 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/png/spectrum_Led.png' width="578" height="65" alt="spectrum_Led" title="spectrum_Led" /></span></p> <p class="spip">Températures de couleurs de différentes sources lumineuses</p> <table class="spip"> <thead><tr class='row_first'><th scope='col'><strong class="spip">température °K</strong> </th><th scope='col'><strong class="spip">Type de Source </strong> </th></tr></thead> <tbody> <tr class="row_even"><td>1200 </td><td>bougie </td></tr> <tr class="row_odd"><td>2800 </td><td>ampoule à incandescence classique </td></tr> <tr class="row_even"><td>3000 </td><td>ampoule 200 watts </td></tr> <tr class="row_odd"><td>3200 </td><td>ampoule halogène </td></tr> <tr class="row_even"><td>4300 </td><td> lampe xénon </td></tr> <tr class="row_odd"><td>5000 </td><td>tube fluorescent lumière du jour</td></tr> <tr class="row_even"><td>5500 </td><td>éclair de flash, tube à vide </td></tr> <tr class="row_odd"><td>6000 </td><td>lampe xénon froide </td></tr> <tr class="row_even"><td>6500 </td><td>lumière de jour, LED </td></tr> </tbody> </table> <p class="spip"><br /></p> <h3 class="spip">Efficacité lumineuse</h3> <table class="spip"> <thead><tr class='row_first'><th scope='col'><strong class="spip">Type de Source</strong> </th><th scope='col'><strong class="spip">Rendement (lumen/W)</strong> </th><th scope='col'><strong class="spip">Efficacité (%) </strong> </th></tr></thead> <tbody> <tr class="row_even"><td>Lampe à vapeur de sodium </td><td>180 </td><td>27 % </td></tr> <tr class="row_odd"><td>diode LED </td><td>25 - 100 </td><td>3.8 - 15% </td></tr> <tr class="row_even"><td>tube fluorescent (lampe à économie) </td><td>45 - 90 </td><td>6.5 - 14 % </td></tr> <tr class="row_odd"><td>HID Xenon </td><td>35 - 75 </td><td>5.1 - 12 % </td></tr> <tr class="row_even"><td>lampe halogène </td><td>16 - 24 </td><td>2.3 - 3.5 % </td></tr> <tr class="row_odd"><td>Ampoule à incandescence classique </td><td>5 - 17.5 </td><td>0.7 - 2.6 % </td></tr> </tbody> </table> <p class="spip"><br /> <strong class="spip">Notes </strong></p> <p class="spip">Calcul de refroidisseurs<br /> <a href="http://www.giacomazzi.fr/electron/radiateur/radiateur.htm" class="spip_out">http://www.giacomazzi.fr/electron/radiateur/radiateur.htm#AFaire</a><br /> <a href="http://www.sonelec-musique.com/electronique_bases_radiateur_calcul.html" class="spip_out">http://www.sonelec-musique.com/electronique_bases_radiateur_calcul.html</a></p> <p class="spip">Si vous voulez lire d'autres articles sur les led vous pouvez cliquer ici pour revenir à la page principale :<br /> <strong class="spip"><a href="http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?rubrique6" class="spip_out">Retour au sommaire de la page technique</a></strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Vous pouvez me faire part de vos remarques ou questions</strong> en cliquant sur le bouton Contact au bas de cette page.<br /> Jean-Louis Ramel</p> Symétriseur pour 2 batteries de 12 volts en série http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?article56 <p class="spip">Un certain nombre d'installations solaires fonctionnent en 24 volts avec 2 batteries de 12 volts au plomb en série. Or le risque de décalage de tension entre éléments augmente avec le nombre d'éléments. C'est pourquoi il est utile d'ajouter un symétriseur qui assure que les deux batteries se chargent au même niveau. <br /> Sinon, tout problème dans une des deux batteries en série entraînerait des dommages sur l'autre batterie par surcharge. Avec le symétriseur ce risque est considérablement diminué.<br /> Bien sûr ce symétriseur fonctionne quelle que soit la tension des 2 batteries dans la limite des tensions supportées par le circuit intégré soit 2 fois 15 volts.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le principe simplifié<br /> </strong>J'ai trouvé sur internet un schéma qui s'appelle <strong class="spip"> <i class="spip">Battery equality monitor.</i> </strong> <br /> <a href="https://www.eeweb.com/blog/extreme_circuits/battery-equality-monitor-circuit-schematic" class="spip_out">https://www.eeweb.com/blog/extreme_circuits/battery-equality-monitor-circuit-schematic</a><br /> C'est un schéma de principe simplifié mais qui fonctionne, tout en manquant de précision sur la symétrie et avec une puissance très faible. La visualisation par led est astucieuse. C'est important de vérifier l'activité du symétriseur car si on a pendant trop longtemps une des deux leds qui s'allume cela traduit un problème sur une des deux batteries, en principe c'est la batterie du côté opposé à la led éclairée qui est en cause.<br /> Au lieu d'avoir 2 leds qui s'allument on peut avoir en sortie sur le point milieu un ampèremètre ou un voltmètre analogique à point milieu, c'est à dire capable de détecter le courant en sens positif aussi bien que négatif.<br /> Si on n'en a pas dans certains cas sur un appareil à aiguille on arrive à positionner l'aiguille au milieu en faisant tourner la petite vis au bas du boitier. On trouve aussi des voltmètres et ampèremètres à affichage digital qui indiquent le sens du courant et le détectent dans les 2 sens.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_140 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Symetriseur_Batterie_24volts.jpg' width="796" height="911" alt="Symetriseur_Batterie_24volts" title="Symetriseur_Batterie_24volts" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Un symétriseur basique et son amélioration <br /> </strong>En regardant le schéma de symétriseur simple on découvre qu'il ressemble étrangement au schéma d'un… amplificateur. En effet l'amplificateur crée un point milieu destiné à alimenter le haut-parleur.<br /> Le schéma donné dans le lien est juste suffisant pour visualiser la dissymétrie mais pas assez pour la corriger. Pour une alimentation avec des batteries d'une centaine d'ampères heures on va recourir à une version plus puissante. Un amplificateur d'une dizaine de watts sera bien plus performant et permettra un débit suffisant pour rectifier le déséquilibre éventuel. On trouve des amplificateurs tout câblés pour quelques Euros, il suffira de lancer une recherche pour retrouver le module que je vous propose.<br /> Voici un exemple avec le TDA2030. N'importe quel autre amplificateur pourra convenir, il faudra simplement qu'il accepte une tension d'au moins 30 volts. Un amplificateur numérique conviendra aussi car il chauffera moins par contre on en trouve moins facilement qui acceptent des tensions élevées.<br /> Si l'on achète un TDA2030 déjà monté il faudra faire quelques modifications :<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le condensateur de découplage est souvent limité à 16 volts, il faudra le débrancher.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le refroidisseur est trop étroit, le changer.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Si on veut se raccorder directement sur la sortie haut parleur : Il faut savoir que le schéma exploité ici est celui avec une alimentation sans point milieu et donc on a sur le circuit imprimé un condensateur en sortie, il convient soit de le court circuiter, soit de se brancher directement sur la broche 4 du circuit.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le fonctionnement<br /> </strong>Si on constate un déséquilibre important des batteries, ne pas laisser les batteries branchées, mais les tester, celle qui pose problème devra être régénérée (voir notre article sur le régénérateur).<br /> SI elle est trop abîmée il faudra quand même remplacer les deux batteries, le symétriseur aura quand même empêché que le défaut d'une des batteries se reporte sur l'autre, la batterie sauvegardée pourra servir à une autre utilisation dans laquelle elle est seule, ou bien couplée à une autre batterie usagée.<br /> En effet dans tous les cas pour limiter les risques de dissymétries il faut brancher ensemble des batteries de marque identiques et renouvelées ensemble.</p> Tue, 20 Dec 2016 12:00:00 +0100 Jean-Louis Ramel <p class="spip">Un certain nombre d'installations solaires fonctionnent en 24 volts avec 2 batteries de 12 volts au plomb en série. Or le risque de décalage de tension entre éléments augmente avec le nombre d'éléments. C'est pourquoi il est utile d'ajouter un symétriseur qui assure que les deux batteries se chargent au même niveau. <br /> Sinon, tout problème dans une des deux batteries en série entraînerait des dommages sur l'autre batterie par surcharge. Avec le symétriseur ce risque est considérablement diminué.<br /> Bien sûr ce symétriseur fonctionne quelle que soit la tension des 2 batteries dans la limite des tensions supportées par le circuit intégré soit 2 fois 15 volts.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le principe simplifié<br /> </strong>J'ai trouvé sur internet un schéma qui s'appelle <strong class="spip"> <i class="spip">Battery equality monitor.</i> </strong> <br /> <a href="https://www.eeweb.com/blog/extreme_circuits/battery-equality-monitor-circuit-schematic" class="spip_out">https://www.eeweb.com/blog/extreme_circuits/battery-equality-monitor-circuit-schematic</a><br /> C'est un schéma de principe simplifié mais qui fonctionne, tout en manquant de précision sur la symétrie et avec une puissance très faible. La visualisation par led est astucieuse. C'est important de vérifier l'activité du symétriseur car si on a pendant trop longtemps une des deux leds qui s'allume cela traduit un problème sur une des deux batteries, en principe c'est la batterie du côté opposé à la led éclairée qui est en cause.<br /> Au lieu d'avoir 2 leds qui s'allument on peut avoir en sortie sur le point milieu un ampèremètre ou un voltmètre analogique à point milieu, c'est à dire capable de détecter le courant en sens positif aussi bien que négatif.<br /> Si on n'en a pas dans certains cas sur un appareil à aiguille on arrive à positionner l'aiguille au milieu en faisant tourner la petite vis au bas du boitier. On trouve aussi des voltmètres et ampèremètres à affichage digital qui indiquent le sens du courant et le détectent dans les 2 sens.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_140 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Symetriseur_Batterie_24volts.jpg' width="796" height="911" alt="Symetriseur_Batterie_24volts" title="Symetriseur_Batterie_24volts" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Un symétriseur basique et son amélioration <br /> </strong>En regardant le schéma de symétriseur simple on découvre qu'il ressemble étrangement au schéma d'un… amplificateur. En effet l'amplificateur crée un point milieu destiné à alimenter le haut-parleur.<br /> Le schéma donné dans le lien est juste suffisant pour visualiser la dissymétrie mais pas assez pour la corriger. Pour une alimentation avec des batteries d'une centaine d'ampères heures on va recourir à une version plus puissante. Un amplificateur d'une dizaine de watts sera bien plus performant et permettra un débit suffisant pour rectifier le déséquilibre éventuel. On trouve des amplificateurs tout câblés pour quelques Euros, il suffira de lancer une recherche pour retrouver le module que je vous propose.<br /> Voici un exemple avec le TDA2030. N'importe quel autre amplificateur pourra convenir, il faudra simplement qu'il accepte une tension d'au moins 30 volts. Un amplificateur numérique conviendra aussi car il chauffera moins par contre on en trouve moins facilement qui acceptent des tensions élevées.<br /> Si l'on achète un TDA2030 déjà monté il faudra faire quelques modifications :<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le condensateur de découplage est souvent limité à 16 volts, il faudra le débrancher.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le refroidisseur est trop étroit, le changer.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Si on veut se raccorder directement sur la sortie haut parleur : Il faut savoir que le schéma exploité ici est celui avec une alimentation sans point milieu et donc on a sur le circuit imprimé un condensateur en sortie, il convient soit de le court circuiter, soit de se brancher directement sur la broche 4 du circuit.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le fonctionnement<br /> </strong>Si on constate un déséquilibre important des batteries, ne pas laisser les batteries branchées, mais les tester, celle qui pose problème devra être régénérée (voir notre article sur le régénérateur).<br /> SI elle est trop abîmée il faudra quand même remplacer les deux batteries, le symétriseur aura quand même empêché que le défaut d'une des batteries se reporte sur l'autre, la batterie sauvegardée pourra servir à une autre utilisation dans laquelle elle est seule, ou bien couplée à une autre batterie usagée.<br /> En effet dans tous les cas pour limiter les risques de dissymétries il faut brancher ensemble des batteries de marque identiques et renouvelées ensemble.</p> Sonorisation, enregistrement et mixage http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?article45 <p class="spip">Sonorisation, enregistrement et mixage<br /></p> <h3 class="spip">Quelques micros HF pour sonorisation</h3> <p class="spip">J'utilise actuellement depuis quelques années les micros HF <br /> <strong class="spip">WMS40 pro de AKG</strong>. Le prix est très abordable et la qualité est excellente, il faut dire que l'émetteur intègre un compresseur de modulation et le récepteur intègre un expandeur qui rétablit la dynamique originale.<br /> La consommation de la pile est très faible. En plus c'est une simple pile de 1,5 volt. Le seul inconvénient est que la fréquence est fixe et qu'il n'y a que trois possibilités de fréquence, donc on ne peut en utiliser que trois ensemble sur une scène.<br /></p> <p class="spip">L'appellation de ces microphones est légèrement sujette à malentendu car on pourrait penser qu'ils ne servent à sonoriser que des instruments de musique, or l'entrée est une mini XLR. Il est vrai qu'il existe plusieurs câblages de XLR et que AKG a son propre câblage. <br />Mais il est très simple, le câblage est d'ailleurs donné dans le schéma de l'émetteur. Partant de là on peut acheter n'importe quel micro cravate, une prise mini-XLR, et les câbler soi-même. C'est ce que j'ai fait à plusieurs reprises et les branchements ont toujours parfaitement fonctionné. Voici les instructions de branchement :<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Le brochage de la Mini XLR version AKG :</strong><br /> 1 : masse<br /> 2 : modulation<br /> 3 : alim 3 volts<br /> Sauf exception les micros électret ont seulement 2 connexions :<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> la masse et <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> le signal qui transporte aussi l'alimentation continue de l'électret.<br /></p> <p class="spip">Par conséquent <strong class="spip">pour brancher un électret il suffit de relier ensemble les broches 2 et 3 et de les souder à l'âme du fil du micro, et souder la tresse à la broche 1 de la prise mini XLR.</strong></p> <p class="spip">J'avais utilisé précédemment le micro HF Boomtone DJ BT- UHF 10 vendu par sonovente.com avec son micro cravatte ; Il est indiqué : - Réglage interne de gain. Il y a une petite vis rouge cruciforme en bas de l'émetteur pour régler le gain.</p> <p class="spip">La qualité de transmission est bonne mais j'ai constaté assez souvent des dop-outs même dans de très bonnes conditions de transmission ; les paroles sont très légèrement sifflantes il semble que la réponse en fréquence du micro ne soit pas très uniforme. <br /> Le système d'accrochage du micro serre-tête est un peu laborieux et pas très stable, d'autre part le flexible est un peu gros et visible.<br /> Nous avons essayé de remplacer le micro serre-tête par un autre modèle.</p> <p class="spip">C'est là que nous découvrons d'abord que la prise jack du micro n'est pas une jack 3,5 mm habituelle, c'est une prise Fiche jack 3,5 mâle stéréo PG-313PG avec un pas de vis de 7.9 mm. Ce pas de vis sert à visser la prise dans son socle pour éviter qu'elle se débranche pendant l'utilisation. Ce procédé a été semble t-il imaginé par Sennheiser pour ses micros HF, et repris par quelques autres constructeurs. <br /> Après quelques recherches nous découvrons le Pyle-pro PMHM2 qui fonctionne justement avec le même type de prise qui est assez universel, somme toute. Ce micro serre tête est beaucoup plus fin que le précédent, il est de couleur chair comme certains micros professionnels. Le prix est d'une vingtaine d'euros sur Ebay ; la moitié du prix vient des frais de port car les micros viennent des Etats-Unis. Un autre exemplaire est vendu par Amazon en France par contre avec une prise mini-xlr.<br /> Je décide de commander le modèle en France car les frais de port sont moins importants, reste ensuite à changer la prise.</p> <p class="spip">La prise n'est pas très bon marché, environ 8 Euros. Heureusement une simple fiche jack mâle convient à condition d'être assez étroite. Lorsque je coupe le fil qui sort de la prise mini xlr je constate que' c'est un simple fil de microphone mono qui arrive là donc aucun problème pour le rebrancher sur un jack. <br /> Ce micro est beaucoup moins sensible que l'original, ce qui signifie un peu plus de bruit de fond pour la transmission, heureusement il y a un réglage de volume d'entrée de l'émetteur, pas très visible d'ailleurs, par une vis. Le réglage permet de monter un peu la sensiblité. A l'utilisation je constate que ce nouveau microphone est largement supérieur celui fourni avec l'appareil, et le système de fixation sur les deux oreilles fonctionne bien.<br /></p> <p class="spip">Sur l'émetteur de Boomtone le gain est réglable mais la vis était déjà presque au maxi.</p> <p class="spip">Pour pouvoir utiliser ce micro casque avec prise mini XLR sans transformation il faudrait utiliser un ensemble HF comme celui dont nous avons parlé précédemment</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> AKG WMS 40 Mini Instrument ISM1 (environ 100 Euros) qui possède un contrôle de gain, puissance 10 mW alim 1 pile 1,5 v, dynamique 105 dB, récepteur non diversity. ou encore : <br /></p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> The t.bone TWS 16 PT (100 Euros environ aussi) La notice indique le brochage suivant pour la prise mini XLR : 1 masse ; 2 signal positif, 3 signal négatif. Ce n'est pas le cas sur le connecteur de Pyle Pro qui utilise juste la masse et un point positif qui contient aussi la composante continue pour alimenter l'électret. Puissance 10 mw, alimentation 2 piles 1,5 v. Dynamique 94 db. Consomme 65 mA. Possède aussi un contrôle de gain d'entrée. Récepteur diversity.</p> <p class="spip"><strong class="spip">L'alimentation du Boomtone DJ. Pourquoi du 17 volts ?</strong></p> <p class="spip">Voulant faire fonctionner côte à côte un récepteur TBone guitare et un récepteur voix Boomtone DJ je constate que le boomtone marche avec une alimentation de 17 volts, voilà qui est assez inattendu, de surcroit c'est une alimentation ancienne génération à transfo, assez lourde et un peu volumineuse. <br />En démontant le récepteur je vois que le connecteur est branché sur un circuit réducteur de tension qui transforme cette tension en 9 volts. <br />Alors pourquoi envoyer du 17 volts pour le réduire en 9 volts ? Du coup je prends une alim à découpage de 12 volts et je fais une dérivation pour alimenter en même temps les deux récepteurs par la même alimentation. Résultat testé en "live" pour une sono de spectacle, ça marche parfaitement !</p> <h3 class="spip">Les logiciels de mixage</h3> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Pour des mixages à plusieurs pistes pour réaliser des disques j'ai utilisé <strong class="spip">Reaper</strong>, c'est un programme pleinement fonctionnel sans limitation et que l'on peut utiliser à titre d'essai le temps nécessaire. Très convivial et facile à prendre à main pour faire du multipistes.</p> <p class="spip">La plupart des autres logiciels ont des versions d'essai pleinement fonctionnelles relativement courtes néanmoins, au moins 2 semaines ce qui permet de se faire une bonne idée de leur fonctionnement.</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Acid music studio</strong> : Pour des enregistrements d'émissions de radio j'ai trouvé que Acid music studio est bien adapté. Je peux écouter l'émission et ensuite revenir sur les réglages de plugin ; compression, écho, ce que je n'ai pas pu faire avec Audacity.<br /> Dans Acid music Studio le plugin ne modifie pas de fichier, il intervient à l'écoute et lorsqu'on lance la création du fichier de mix.<br /> J'ai employé pour l'une la version 7 et pour l'autre la 8. La version 7 est déjà très bien. Interface très claire. Le potentiomètre de master est bien en évidence dessous. Il est important pour un mix radio mais aussi pour tout autre mix de mettre en master un limiteur calé sur O db, cela évite toute saturation du mix.<br /> Sur les icônes du haut : ne pas activer l'alignement sur la grille pour pouvoir déplacer de façon plus souple les fichiers sur l'échelle de temps. <br /> Pour éditer l'enveloppe, il faut aller sur la ligne bleue d'enveloppe et faire un clic droit, choisir « ajouter un point. » On peut verrouiller l'enveloppe soit sur l'enregistrement, soit sur la ligne de temps.<br /> Pour ajouter des plugin il faut cliquer sur les petits dessins verts.</p> <p class="spip">J'ai fait un petit essai avec les autres logiciels que je trouve moins bien :</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Nero wave Editor :</strong> Gratuit, intéressant pour faire quelques coupures et modifications sur un enregistrement audio à un seul canal, par exemple enregistrement de test ou de conférence. Dommage qu'on ne puisse pas mettre des marqueurs comme sur Wavelab. <br />La version ancienne de 2004 que j'avais reçue avec mon lecteur de DVD marchait très bien, dans la nouvelle version la fonction <strong class="spip">supprimer</strong> ne marche plus ou alors je n'ai pas trouvé comment elle fonctionne, en tout cas pas comme avant. <br />L'ancien vu mètre qui était très bien a été remplacé par un affichage "psychédélique" inutilisable car on n'a plus les repères de niveau. Donc si la nouvelle version fonctionnait elle pourrait rendre quand même encore de menus services, surtout quelle est compatible avec les plugin VST.</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Magix Samplitude Music Studio 2003 : </strong>Semble plus orienté sur la gestion d'enregistrements en effet il n'y a pas de grille de tempo. Beaucoup de paramétrages d'enveloppe possible, on peut dessiner l'enveloppe de volume à la souris, ça fait gagner du temps mais je ne sais pas si ça apporte à la précision à moins d'être très expérimenté. <br /> Ma critique concerne la gestion des plugin qui ne sont pas en temps réel : Sur les autres logiciel on peut modifier les réglages de plugin pendant la lecture, ça permet de voir en direct les effets et aussi sur certains plugin compresseur et limiteur on a un indicateur de niveau qui donne le niveau de compression rajouté sur l'original. <br /> Ici il faut attendre d'avoir refermé la fenêtre du plugin, ensuite le logiciel calcule le rendu, et c'est seulement alors qu'on peut écouter le son. Intéressant seulement poiur ceux qui connaissent d'avance le paramétrage de leurs plugin.</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Presonus studio one free</strong> : Dans sa version gratuite ne supporte pas l'export MP3 ni les plugin VST. Nécessite 2 Go de mémoire. Semble très complet. Il faut en fait installer une version démo et ensuite choisir l'option "version gratuite". C'est une façon de pousser à acheter la version payante.<br /> <strong class="spip"><br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> KRISTAL Audio Engine </strong> : Logiciel gratuit pour utilisation privée, Assez simpliste, pas de gestion d'envelkoppe sauf pour fondu d'entrée sortie, pas de général.<br /> <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Acoustica Mixcraft 6</strong> : On peut ouvrir directement trois chansons démos pour permettre de voir rapidement comment fonctionne le logiciel.<br /> Mais trop orienté musique et tempo. Les morceaux se calent sur les cases de la grille en fonction du tempo et je n'arrive pas à les placer entre les cases plus précisément. On est obligé d'affecter un tempo au projet.</p> <h3 class="spip"> Les plugin gratuits pour audio VST</h3> <p class="spip"><br /></p> <p class="spip"><i class="spip">Je trouve les plugin gratuits pour effets d'assez bonne qualité, après tout dépend des moyens dont on dispose. En voici quelques uns que j'ai utilisés.</i></p> <p class="spip">Kjaerhus audio compressor, classic compressor <br /> Réverbération : wizooverb (fichier assez gros, 50 Mo environ)</p> <p class="spip">Pour le master <br /> Kjaerhus classic master limiter <br /> ou : un compresseur-limiteur à 3 bandes, grancomp3</p> Thu, 01 Dec 2016 12:00:00 +0100 Jean-Louis Ramel <p class="spip">Sonorisation, enregistrement et mixage<br /></p> <h3 class="spip">Quelques micros HF pour sonorisation</h3> <p class="spip">J'utilise actuellement depuis quelques années les micros HF <br /> <strong class="spip">WMS40 pro de AKG</strong>. Le prix est très abordable et la qualité est excellente, il faut dire que l'émetteur intègre un compresseur de modulation et le récepteur intègre un expandeur qui rétablit la dynamique originale.<br /> La consommation de la pile est très faible. En plus c'est une simple pile de 1,5 volt. Le seul inconvénient est que la fréquence est fixe et qu'il n'y a que trois possibilités de fréquence, donc on ne peut en utiliser que trois ensemble sur une scène.<br /></p> <p class="spip">L'appellation de ces microphones est légèrement sujette à malentendu car on pourrait penser qu'ils ne servent à sonoriser que des instruments de musique, or l'entrée est une mini XLR. Il est vrai qu'il existe plusieurs câblages de XLR et que AKG a son propre câblage. <br />Mais il est très simple, le câblage est d'ailleurs donné dans le schéma de l'émetteur. Partant de là on peut acheter n'importe quel micro cravate, une prise mini-XLR, et les câbler soi-même. C'est ce que j'ai fait à plusieurs reprises et les branchements ont toujours parfaitement fonctionné. Voici les instructions de branchement :<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Le brochage de la Mini XLR version AKG :</strong><br /> 1 : masse<br /> 2 : modulation<br /> 3 : alim 3 volts<br /> Sauf exception les micros électret ont seulement 2 connexions :<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> la masse et <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> le signal qui transporte aussi l'alimentation continue de l'électret.<br /></p> <p class="spip">Par conséquent <strong class="spip">pour brancher un électret il suffit de relier ensemble les broches 2 et 3 et de les souder à l'âme du fil du micro, et souder la tresse à la broche 1 de la prise mini XLR.</strong></p> <p class="spip">J'avais utilisé précédemment le micro HF Boomtone DJ BT- UHF 10 vendu par sonovente.com avec son micro cravatte ; Il est indiqué : - Réglage interne de gain. Il y a une petite vis rouge cruciforme en bas de l'émetteur pour régler le gain.</p> <p class="spip">La qualité de transmission est bonne mais j'ai constaté assez souvent des dop-outs même dans de très bonnes conditions de transmission ; les paroles sont très légèrement sifflantes il semble que la réponse en fréquence du micro ne soit pas très uniforme. <br /> Le système d'accrochage du micro serre-tête est un peu laborieux et pas très stable, d'autre part le flexible est un peu gros et visible.<br /> Nous avons essayé de remplacer le micro serre-tête par un autre modèle.</p> <p class="spip">C'est là que nous découvrons d'abord que la prise jack du micro n'est pas une jack 3,5 mm habituelle, c'est une prise Fiche jack 3,5 mâle stéréo PG-313PG avec un pas de vis de 7.9 mm. Ce pas de vis sert à visser la prise dans son socle pour éviter qu'elle se débranche pendant l'utilisation. Ce procédé a été semble t-il imaginé par Sennheiser pour ses micros HF, et repris par quelques autres constructeurs. <br /> Après quelques recherches nous découvrons le Pyle-pro PMHM2 qui fonctionne justement avec le même type de prise qui est assez universel, somme toute. Ce micro serre tête est beaucoup plus fin que le précédent, il est de couleur chair comme certains micros professionnels. Le prix est d'une vingtaine d'euros sur Ebay ; la moitié du prix vient des frais de port car les micros viennent des Etats-Unis. Un autre exemplaire est vendu par Amazon en France par contre avec une prise mini-xlr.<br /> Je décide de commander le modèle en France car les frais de port sont moins importants, reste ensuite à changer la prise.</p> <p class="spip">La prise n'est pas très bon marché, environ 8 Euros. Heureusement une simple fiche jack mâle convient à condition d'être assez étroite. Lorsque je coupe le fil qui sort de la prise mini xlr je constate que' c'est un simple fil de microphone mono qui arrive là donc aucun problème pour le rebrancher sur un jack. <br /> Ce micro est beaucoup moins sensible que l'original, ce qui signifie un peu plus de bruit de fond pour la transmission, heureusement il y a un réglage de volume d'entrée de l'émetteur, pas très visible d'ailleurs, par une vis. Le réglage permet de monter un peu la sensiblité. A l'utilisation je constate que ce nouveau microphone est largement supérieur celui fourni avec l'appareil, et le système de fixation sur les deux oreilles fonctionne bien.<br /></p> <p class="spip">Sur l'émetteur de Boomtone le gain est réglable mais la vis était déjà presque au maxi.</p> <p class="spip">Pour pouvoir utiliser ce micro casque avec prise mini XLR sans transformation il faudrait utiliser un ensemble HF comme celui dont nous avons parlé précédemment</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> AKG WMS 40 Mini Instrument ISM1 (environ 100 Euros) qui possède un contrôle de gain, puissance 10 mW alim 1 pile 1,5 v, dynamique 105 dB, récepteur non diversity. ou encore : <br /></p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> The t.bone TWS 16 PT (100 Euros environ aussi) La notice indique le brochage suivant pour la prise mini XLR : 1 masse ; 2 signal positif, 3 signal négatif. Ce n'est pas le cas sur le connecteur de Pyle Pro qui utilise juste la masse et un point positif qui contient aussi la composante continue pour alimenter l'électret. Puissance 10 mw, alimentation 2 piles 1,5 v. Dynamique 94 db. Consomme 65 mA. Possède aussi un contrôle de gain d'entrée. Récepteur diversity.</p> <p class="spip"><strong class="spip">L'alimentation du Boomtone DJ. Pourquoi du 17 volts ?</strong></p> <p class="spip">Voulant faire fonctionner côte à côte un récepteur TBone guitare et un récepteur voix Boomtone DJ je constate que le boomtone marche avec une alimentation de 17 volts, voilà qui est assez inattendu, de surcroit c'est une alimentation ancienne génération à transfo, assez lourde et un peu volumineuse. <br />En démontant le récepteur je vois que le connecteur est branché sur un circuit réducteur de tension qui transforme cette tension en 9 volts. <br />Alors pourquoi envoyer du 17 volts pour le réduire en 9 volts ? Du coup je prends une alim à découpage de 12 volts et je fais une dérivation pour alimenter en même temps les deux récepteurs par la même alimentation. Résultat testé en "live" pour une sono de spectacle, ça marche parfaitement !</p> <h3 class="spip">Les logiciels de mixage</h3> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Pour des mixages à plusieurs pistes pour réaliser des disques j'ai utilisé <strong class="spip">Reaper</strong>, c'est un programme pleinement fonctionnel sans limitation et que l'on peut utiliser à titre d'essai le temps nécessaire. Très convivial et facile à prendre à main pour faire du multipistes.</p> <p class="spip">La plupart des autres logiciels ont des versions d'essai pleinement fonctionnelles relativement courtes néanmoins, au moins 2 semaines ce qui permet de se faire une bonne idée de leur fonctionnement.</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Acid music studio</strong> : Pour des enregistrements d'émissions de radio j'ai trouvé que Acid music studio est bien adapté. Je peux écouter l'émission et ensuite revenir sur les réglages de plugin ; compression, écho, ce que je n'ai pas pu faire avec Audacity.<br /> Dans Acid music Studio le plugin ne modifie pas de fichier, il intervient à l'écoute et lorsqu'on lance la création du fichier de mix.<br /> J'ai employé pour l'une la version 7 et pour l'autre la 8. La version 7 est déjà très bien. Interface très claire. Le potentiomètre de master est bien en évidence dessous. Il est important pour un mix radio mais aussi pour tout autre mix de mettre en master un limiteur calé sur O db, cela évite toute saturation du mix.<br /> Sur les icônes du haut : ne pas activer l'alignement sur la grille pour pouvoir déplacer de façon plus souple les fichiers sur l'échelle de temps. <br /> Pour éditer l'enveloppe, il faut aller sur la ligne bleue d'enveloppe et faire un clic droit, choisir « ajouter un point. » On peut verrouiller l'enveloppe soit sur l'enregistrement, soit sur la ligne de temps.<br /> Pour ajouter des plugin il faut cliquer sur les petits dessins verts.</p> <p class="spip">J'ai fait un petit essai avec les autres logiciels que je trouve moins bien :</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Nero wave Editor :</strong> Gratuit, intéressant pour faire quelques coupures et modifications sur un enregistrement audio à un seul canal, par exemple enregistrement de test ou de conférence. Dommage qu'on ne puisse pas mettre des marqueurs comme sur Wavelab. <br />La version ancienne de 2004 que j'avais reçue avec mon lecteur de DVD marchait très bien, dans la nouvelle version la fonction <strong class="spip">supprimer</strong> ne marche plus ou alors je n'ai pas trouvé comment elle fonctionne, en tout cas pas comme avant. <br />L'ancien vu mètre qui était très bien a été remplacé par un affichage "psychédélique" inutilisable car on n'a plus les repères de niveau. Donc si la nouvelle version fonctionnait elle pourrait rendre quand même encore de menus services, surtout quelle est compatible avec les plugin VST.</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Magix Samplitude Music Studio 2003 : </strong>Semble plus orienté sur la gestion d'enregistrements en effet il n'y a pas de grille de tempo. Beaucoup de paramétrages d'enveloppe possible, on peut dessiner l'enveloppe de volume à la souris, ça fait gagner du temps mais je ne sais pas si ça apporte à la précision à moins d'être très expérimenté. <br /> Ma critique concerne la gestion des plugin qui ne sont pas en temps réel : Sur les autres logiciel on peut modifier les réglages de plugin pendant la lecture, ça permet de voir en direct les effets et aussi sur certains plugin compresseur et limiteur on a un indicateur de niveau qui donne le niveau de compression rajouté sur l'original. <br /> Ici il faut attendre d'avoir refermé la fenêtre du plugin, ensuite le logiciel calcule le rendu, et c'est seulement alors qu'on peut écouter le son. Intéressant seulement poiur ceux qui connaissent d'avance le paramétrage de leurs plugin.</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Presonus studio one free</strong> : Dans sa version gratuite ne supporte pas l'export MP3 ni les plugin VST. Nécessite 2 Go de mémoire. Semble très complet. Il faut en fait installer une version démo et ensuite choisir l'option "version gratuite". C'est une façon de pousser à acheter la version payante.<br /> <strong class="spip"><br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> KRISTAL Audio Engine </strong> : Logiciel gratuit pour utilisation privée, Assez simpliste, pas de gestion d'envelkoppe sauf pour fondu d'entrée sortie, pas de général.<br /> <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Acoustica Mixcraft 6</strong> : On peut ouvrir directement trois chansons démos pour permettre de voir rapidement comment fonctionne le logiciel.<br /> Mais trop orienté musique et tempo. Les morceaux se calent sur les cases de la grille en fonction du tempo et je n'arrive pas à les placer entre les cases plus précisément. On est obligé d'affecter un tempo au projet.</p> <h3 class="spip"> Les plugin gratuits pour audio VST</h3> <p class="spip"><br /></p> <p class="spip"><i class="spip">Je trouve les plugin gratuits pour effets d'assez bonne qualité, après tout dépend des moyens dont on dispose. En voici quelques uns que j'ai utilisés.</i></p> <p class="spip">Kjaerhus audio compressor, classic compressor <br /> Réverbération : wizooverb (fichier assez gros, 50 Mo environ)</p> <p class="spip">Pour le master <br /> Kjaerhus classic master limiter <br /> ou : un compresseur-limiteur à 3 bandes, grancomp3</p> Réalisez un désulfateur de batterie au plomb http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?article55 <p class="spip"><strong class="spip">Réalisez un désulfateur de batteries<br /> </strong>La batterie au plomb serait un bon système pour stocker l'énergie : puissant et assez bon marché, si elle n'avait un problème sérieux : sa durée de vie. En effet on lui attribue une durée de vie de 3 à 5 ans ce qui reste insuffisant si on veut stocker de l'électricité à un prix raisonnable. Dans une installation solaire le prix du stockage de l'électricité se trouve facilement supérieur au prix de la production (panneaux solaires.)<br /> La batterie au plomb des véhicules a le même problème de durée de vie et là aussi, le désulfateur permet de prolonger la vie de certaines de ces batteries devenues trop faibles. Reste à continuer les tests pour avoir plus de recul et vérifier si l'efficacité se confirme à moyen terme.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_138 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Desulfateur_Batterie_Plomb_Desulfator.jpg' width="511" height="342" alt="Desulfateur_Batterie_Plomb_Desulfator" title="Desulfateur_Batterie_Plomb_Desulfator" /></span></p> <p class="spip">Le désulfateur de batteries est un appareil en principe capable de restituer à une batterie au plomb une partie de sa capacité perdue par suite du vieillissement, et des cycles de charge-décharge. <br /> Son efficacité est incontestable, elle est confirmée par de nombreux tests approfondis et des dépôts de brevets (plus d'une soixantaine !)<br /> Malheureusement la rançon du succès est qu'on voit vendre ou présenter sur internet de nombreux montages assez peu efficaces. <br /> C'est pourquoi je présente ici ma propre expérience et des synthèses de contributions sur internet. La technique peut encore progresser, ceux qui ont déjà expérimenté sur ce sujet peuvent me contacter pour compléter les informations que je donne ici.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Le montage<br /> </strong>Il n'y a rien à bricoler soi-même, tous les éléments se trouvent dans le commerce et pour un prix de revient très abordable, de l'ordre d'une vingtaine d'Euros.<br /> <strong class="spip">Le matériel pour une batterie 12 volts</strong><br /> Une alimentation 220/ 24 volts au moins 5 ampères<br /> Un circuit à découpage (appelé aussi PWM, ou modulation de largeur d'impulsion) de 10 à 20 ampères avec réglage de la largeur d'impulsion par potentiomètre) on en trouve sur Ebay par exemple.<br /> Bien sûr les prises et fils : depuis le secteur vers l'alim, de l'alim au PWM, du PWM vers 2 pinces pour se brancher sur les cosses de la batterie.<br /> <strong class="spip">Très recommandé pour le bon fonctionnement et le contrôle</strong><br /> Un condensateur 10000 microfarads 35 volts en sortie de l'alim 24 volts<br /> Un ampèremètre 5 ampères ou 10 ampères<br /> Un voltmètre 15 volts ou 30 volts.<br /> <strong class="spip">Réglage très important</strong> <br /> Le potentiomètre du circuit à découpage ne doit pas dépasser le 1/5e de sa course pour avoir des impulsions courtes.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Les limites du désulfateur<br /> </strong>Ne pas se faire d'illusion néanmoins, même avec un bon appareil la désulfatation d'une batterie peut prendre jusqu'à 3 semaines. D'autre part le désulfateur ne va probablement pas améliorer une batterie trop ancienne ou en mauvais état, qui ne permet plus au démarreur de tourner, parce qu'à ce niveau les plaques risquent de s 'être effritées. Le désulfateur combat seulement les effets de la perte de conduction. Sur des batteries en état moyen j'ai constaté des effets réels.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Comment contrôler les résultats de la désulfatation ?<br /> </strong>Deux types de contrôle simple sont possibles : <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> la mesure de la densité de chaque élément avec un pèse-acide<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> la mesure de la résistance interne en branchant quelques secondes un testeur spécial ; Voltmètre + résistance de puissance ou dispositif à forte consommation, par exemple plusieurs ampoules de phare en parallèle.</p> <p class="spip"><strong class="spip"> <i class="spip">Les causes de la sulfatation des batteries et le décalage des tensions des éléments<br /> </i> </strong>Le problème de la sulfatation est encore augmenté par le fait que les batteries 12 volts sont constituées de 6 éléments en série sans contrôle individuel de charge, du coup le chargeur (solaire ou dynamo, etc) contrôle le total des tensions mais pas la tension de chaque élément. Il en résulte qu'au fil du temps la charge des éléments se décale en on en finit par avoir un ou plusieurs éléments moins chargés pour lesquels le sulfatage va s'accélérer, ensuite ils vont devenir peu à peu isolants et bloquer les autres éléments qui sont la plupart du temps encore en bon état. <br /> J'estime que ce processus réduit la durée de vie des batteries d'environ 30 pour cent. Il est d'autant plus important que le nombre de cellules en série est important. Il était peu marqué sur les anciennes batteries de voiture (je me rappelle les anciennes voitures qui fonctionnaient en 6 volts) et il est encore plus marqué sur les batteries 24 volts ou 2 fois 12 volts en série si les 2 tensions des batteries ne sont pas contrôlées à part. <br /> <strong class="spip">Pour renverser le processus de sulfatation des éléments en danger il faudrait pouvoir faire une charge à un potentiel de 15,6 volts, (soit 2,6 volts par élément) alors que la charge est stoppée à 14,4 volts. (Certains conseillent de monter jusqu'à 17 volts mais c'est dangereux surtout si la charge est mal contrôlée)</strong><br /> La charge telle qu'elle se fait sur les régulateurs solaires ou dans les voitures ne se poursuit pas au-delà de 14,4 volts pour des raisons de sécurité, en effet dans le cas d'une charge à courant constant, c'est le seuil à partir duquel il se produit un dégagement de gaz, qui est dangereux et entraîne un dessèchement de l'électrolyte.<br /> Or un brevet montre qu'il existe un moyen de réaliser cette charge d'égalisation pratiquement sans dégagement gazeux, c'est par une charge séquentielle. D'ailleurs c'est plus ou moins ce que faisaient les anciens régulateurs de charge avec un simple relais qui coupait la charge lorsque la tension était atteinte. Et c'est ce qu'on retrouve ici avec le désulfateur mais dans une version électronique. D'après ce brevet la charge séquentielle devrait s'accompagner d'une légère décharge au 1/5e du courant de charge mais l'expérimentation a été faite sur des fréquences assez basses et n'a pas été tentée pour des fréquences élevées.</p> <p class="spip"><strong class="spip"> <i class="spip">Le désulfateur et son principe de fonctionnement<br /> </i> </strong>Les modèles de désulfateur de batteries sont très nombreux, il suffit de lancer une recherche pour trouver beaucoup de plans.<br /> Le plus classique fait appel à un oscillateur à NE555 suivi par un transistor Mosfet qui envoie des impulsions dans la batterie, voir ici :<br /> http://www.thierry-lequeu.fr/data/SHEET595.HTM<br /> <strong class="spip">Le procédé de fonctionnement</strong> : Les impulsions à haut courant produites par la self et le transistor ont pour effet de casser graduellement les cristaux de sulfate qui se sont collés aux plaques.<br /> Le problème de ce schéma est qu'il est alimenté par la batterie elle-même. Si on veut rénover une batterie à bout se souffle, le courant tiré sur la batterie va finir de la décharger et on obtiendra l'effet inverse.<br /> Il faudrait utiliser avec ce montage une petite alimentation en 14,4 volts branchée sur la batterie par l'intermédiaire d'une résistance afin de la maintenir correctement chargée.<br /> Ce type de schéma a un autre inconvénient : Pour avoir des impulsions de forte intensité il faut une source de courant fiable.<br /> Le condensateur de découplage, ici 100 microfarads, est trop faible pour assurer des courants importants. D'autre part il est nécessaire d'avoir une inductance avec une très bonne conductivité, de même pour le transistor et le câblage. Tout cela est faisable, mais nécessite une très bonne expérience de l'électronique, à défaut on risque des résultats décevants. <br /> <strong class="spip">Voir ici quelques autres données sur les désulfateurs :</strong><br /> http://chemelec.com/Projects/Bat-Desulfator/2012-Desulfator.htm</p> <p class="spip"><strong class="spip">Un désulfateur alimenté par une source extérieure et avec une interface entre oscillateur et transistor qui améliore la qualité des pics de tension :</strong><br /> http://www.barkeraircraft.com/files/Pulse3_web_layout_.pdf<br /> <strong class="spip">Un désulfateur bien étudié au niveau du découplage :</strong> <br /> http://mypower.cz/docs/desulfatace/desulfator/schema-e.png<br /> <strong class="spip">Un désulfateur piloté par un circuit dédié de programmation d'impulsion</strong><br /> http://screwdecaf.cx/mini-d.html<br /> <strong class="spip">Désulfateur avec régénérateur d'impulsion à transistor 2N2907 / ou circuit intégré TPS2812 ou CD 4049 ; On a intérêt en effet dans tous les cas à améliorer le courant de commande du transistor Mosfet pour s'assurer le plus fort pic d'intensité.</strong><br /> http://www.thompdale.com/battery_charger/desulfator/desulfator.htm<br /> http://obrazki.elektroda.net/38_1276438816.jpg<br /> http://visforvoltage.org/sites/default/files/manuals/leadacidbatterydesulfationpulsegener.pdf<br /> http://a.moirier.free.fr/Electricit%E9/Batteries/A%20pulse%20desulfator.pdf</p> <p class="spip"><strong class="spip">Un désulfateur à double bobine transformateur de tension, nécessiterait si possible l'ajout d'un condensateur de découplage entre + et moins :</strong><br /> http://deltajp.pagesperso-orange.fr/montages/desulfa.html<br /> <strong class="spip">Une étude claire et bien illustrée sur l'origine chimique de la sulfatation</strong><br /> http://eddiet1716.myweb.hinet.net/english.htm<br /> <strong class="spip">Une comparaison sur l'effet du désulfateur</strong><br /> http://www.impactbattery.com/blog/2013/02/battery-desulfators-do-they-work/<br /></p> <h3 class="spip"> <strong class="spip">Mon montage de désulfateur </strong> </h3> <p class="spip">J'ai choisi pour mon montage de réaliser un plan à la fois simple et efficace connu sous le nom de « Jerry desulfator » <br /> Au lieu de tenter de produire une pointe de tension et de courant on utilise tout simplement une alimentation qui donne une tension plus importante que le 14 volts : on conseille l'utilisation d'une tension de 30 volts. Ici j'ai utilisé une alimentation à découpage de 24 volts et 5 ampères. (prix de vente environ 12 Euros.)<br /> Si on a déjà un chargeur de batterie 24 volts ou bien une alimentation 24 volts on peut s'en servir il suffira juste de rajouter le circuit à découpage.<br /> Ensuite cette tension passe par un découpeur PWM , il est destiné à l'origine à servir de graduateur pour des moteurs à courant continu de 12 à 40 volts sous une intensité de 10 à 20 ampères. Il est vendu sous le nom de « PWM motor controller » à un prix de 5 à 10 Euros. (lancer une recherche sur Ebay ou bien un moteur de recherche)<br /> Ici j'ai utilisé le modèle « 6-90V 15A DC Motor Speed Controller Pulse Width PWM » qui fonctionne à une fréquence de 15 Khz.<br /> <strong class="spip">La fréquence : </strong>Il y a un débat sur la meilleure fréquence à employer, certains emploient une fréquence entre 1100 hz et 1350 hz, d'autres estiment qu'elle a tendance à casser les cristaux qui risquent de tomber au fond , alors que la méthode appelée « nanopulse » à une fréquence de 25 Khz semble meilleure car elle décomposerait mieux les cristaux sans altérer les électrodes.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">La sécurité<br /> </strong>Ce montage est expérimental, voici les conditions à respecter : Il est très puissant et s'il est mal utilisé il peut au contraire surcharger les batteries.<br /> Une batterie doit être chargée dans un lieu aéré car la réaction est susceptible de créer des gaz.<br /> Ne pas monter le potentiomètre de puissance à plus d'un cinquième de sa course pour garder des pics de charge relativement courts et correspondant à de fortes intensités. En tournant le potentiomètre vers la droite on irait vers une charge en continu, ce qui n'est pas le but recherché et entraînerait un dégagement gazeux au détriment de la durée des plaques.<br /> Surveiller la tension et l'intensité, la tension ne doit pas monter au-delà de 15,6 volts et l'intensité au-delà de 2 ampères. Il faut mesurer avec de bons vieux appareils à aiguilles car les mesures électroniques seraient faussées par les pics d'intensité.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Une limitation de charge ? </strong><br /> On pourrait imaginer un système de sécurité et de limitation de charge automatique, ce serait une mesure de la tension de sortie qui commanderait à proximité de la tension maxi, une réduction du rapport de phase, autrement dit la réduction de la durée des pics. <br /> Ce système est relativement facile à fabriquer, voir un exemple ci-dessous, on peut aussi faire une mesure par un circuit intégré, ou employer un circuit tout prêt vendu sous le nom de « Low power cutoff » dont on peut régler la tension de déclenchement. Il faut bien sûr une petite adaptation pour faire fonctionner le circuit en opposé pour qu'il réduise la sortie non pas en l'absence de tension mais en cas de dépassement de tension.<br /> On pourrait très bien moyennant une adaptation, le faire fonctionner sur tous les véhicules et aussi sur les installations solaires, ce qui améliorait la durée de vie des batteries et éviterait tout entretien supplémentaire.<br /> <strong class="spip">Précautions à prendre pour avoir des pics d'intensité importants<br /> </strong>- l'ampèremètre doit être à la sortie de l'alimentation avant le condensateur de découplage pour éviter que sa résistance soit sur le chemin du courant.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> il faudrait que les fils qui vont vers la batterie soient assez courts et le plus gros possible. En ayant des fils courts on limitera aussi les parasites produits par la commutation. l'idéal serait de monter la batterie et l'alim dans une cage de Faraday reliée à la terre.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Peut on désulfater les batteries par des traitements mécaniques, nettoyage et rinçage, ou chimiques ?<br /> </strong>Je voudrais parler ici des autre méthodes pour régénérer les batteries car effectivement on peut se demander s'il est indispensable d'utiliser un désulfateur électronique dans la mesure où d'autres procédés sont présentés.<br /> On trouve beaucoup de films sur internet qui montrent des essais pour désulfater des batteries avec des produits à rajouter dans l'électrolyte.<br /> La plupart de ces produits ont pour effet de dissoudre les cristaux de sulfate qui se sont déposés sur les plaques.<br /> Mais si on enlève ces cristaux la batterie va perdre la plus grande partie de sa capacité car ces cristaux ont pour mission de se recombiner avec l'électrolyte au moment de la charge. C'est donc un traitement qui peut améliorer un peu pour le court terme mais à mon avis il ne serait pas efficace à long terme ou alors au prix d'une réduction de capacité.<br /> Je pense que c'est valable pour toutes les solutions comme le bicarbonate, vinaigre, « sels d'epsom », et même l'EDTA, qui sans dissoudre le sulfatage, le rend inactif, ce qui le rend indisponible pour les recharges.<br /> Le seul additif valable d'après ce que j'ai lu, serait l'oxyde de cadmium, qui permet d'améliorer la conduction. Malheureusement il est difficile à trouver et cher, il est utilisé surtout comme colorant pour la céramique. <br /> Je donne la dose que j'ai trouvé à tout hasard pour ceux qui auraient la disponibilité du produit : Une cuillère à café par cellule dans le cas d'une capacité de 60 AH. Pour les autres calculer au prorata. (il a 6 cellules dans une batterie de 12 volts donc la dose sera de 6 cuillères à café pour une batterie de 60 AH.) J'ai tiré ces d'informations du forum suivant :<br /> http://batteryuniversity.com/learn/article/sulfation_and_how_to_prevent_it<br /> L'oxyde de cadmium n'est pas suffisant à lui seul, il faut l'accompagner d'une charge pulsée comme on l'a vu précédemment.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Les méthodes de nettoyage des plaques</strong> : <br /> Le vidage de l'électrolyte, nettoyage et remplissage par de l'électrolyte neuf :<br /> Lorsqu'une batterie ne démarre plus on a en général un ou 2 éléments qui sont en mauvais état et déchargés. L'électrolyte dans ces éléments est peu dense, pour simplifier on dira qu'il se rapproche davantage de l'eau puisque une grande partie des sulfates sont déposés.<br /> Je pense qu'avant de faire cela il faudrait essayer de mettre la batterie en charge lente pendant une longue durée ou mieux de lui brancher le désulfateur électronique pour essayer d'égaliser les charges des éléments. Sinon les concentrations en électrolytes risquent d'être déséquilibrées quand on recharge, et les éléments mal chargés au départ vont rajouter de la concentration dans un électrolyte qui était déjà concentré au maximum. Or si on dépasse la concentration normale du sulfate de plomb on a une usure prématurée. Ou alors autre solution serait de mesurer la concentration de chaque électrolyte et remplacer après nettoyage par un électrolyte de même concentration. Mais on a tout intérêt pour simplifier à commencer par la charge.br /</p> <h3 class="spip">Tests et résultats du désulfateur</h3> <p class="spip">J'ai branché au désulfateur une batterie de traction au plomb de 100 AH. Elle était très déchargée depuis longtemps, à la mesure au pèse-acide tous les éléments étaient complètement dans le rouge.<br /> Il a fallu une semaine de branchement à une intensité moyenne de 5A (contrôlée à l'ampèremètre) pour que tous les éléments reviennent dans le vert, c'est à dire arriver à une charge complète. En fin de charge, lorsque le pèse acide est en fin de zone blanche je baisse l'intensité à 2 ampères. Ensuite la batterie parait avoir retrouvé sa capacité.<br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_144 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/PeseAcide.jpg' width="676" height="507" alt="PeseAcide" title="PeseAcide" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Comment contrôler si on arrive en fin de charge ?</strong><br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Soit lorsque tous les éléments sont dans le vert comme on le voit avec le test au pèse acide. <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Si ce n'est pas possible, par un test au voltmètre, mais on est moins précis. <br /> Je pense qu'une batterie de véhicule (supérieure à 40 ampères heure) doit pouvoir alimenter 2 ampoules de phares 50 watts, autrement dit doit pouvoir débiter 10 ampères, pendant 15 minutes, sans descendre en-dessous de 12 volts. J'ai constaté que ce test donne une assez bonne idée de la qualité d'une batterie. <br /> A noter qu'avec une charge par impulsions à 5 ampères comme je la réalise, une batterie en mauvais état peut avoir besoin de se charger jusqu'à une semaine là où une batterie correcte aurait besoin de moins d'une journée !</p> <p class="spip"><strong class="spip">Vient ensuite une deuxième partie destinée à casser les dendrites de sulfates qui ont pu se maintenir :</strong> <br /> On va réaliser une décharge par impulsions. Pour cela on va utiliser le même type de PWM mais avec quelques aménagements : il ne faut plus de condensateur à l'entrée sinon il va lisser la décharge or ici on veut obtenir des pointes de décharge aux environs de 60 ampères.<br /> Voici le montage que nous avons utilisé et qui est vendu tout prêt comme variateur pour moteur. Comme charge nous avons pris une ampoule de phare dont nous avons connecté ensemble les 2 filaments pour diminuer sa résistance. Il faut tourner le bouton du PWM juste au début de la course pour que l'ampoule s'éclaire à peine. En effet on veut se servir de la résistance à froid du filament qui est environ dix fois plus faible que la valeur à chaud pour avoir les meilleurs pointes d'intensité.<br /> La mesure de consommation moyenne de ce montage est de 0,5 ampères, on peut le laisser sans problèmes pendant quelques jours. <br /> Pour finir de rétablir le fonctionnement de la batterie j'ai vu qu'il fallait descende la décharge à 11 volts à condition que tous les éléments se déchargent à la même vitesse ( à contrôler au pèse acide) sinon l'un d'eux risquerait de passer près de zéro ou en négatif ce qui pourrait lui être fatal. Eventuellement rajouter un dispositif "low power cutoff" tel qu'on l'a dans les contrôleurs de charge pour panneau solaire, pour stopper la décharge le moment venu.<br /> J'ai constaté que la batterie, une fois déchargée, se charge tout à fait normalement sur un chargeur classique et semble avoir récupéré toutes ses fonctions. Je ne sais pas si elle va les garder à l'usage. En effet comme certains éléments ont plus souffert que d'autres on peut se demander si l'écart ne risque pas de se creuser à nouveau entre les éléments. <br /> Je pense que pour une telle batterie il serait judicieux d'appliquer beaucoup plus souvent une charge d'égalisation pour s'assurer que tous les éléments reviennent bien au même niveau de charge.<br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_139 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Dechargeur_Batterie_Decoupage_NE555.jpg' width="618" height="966" alt="Dechargeur_Batterie_Decoupage_NE555" title="Dechargeur_Batterie_Decoupage_NE555" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Le montage déchargeur.</strong></p> <p class="spip"><i class="spip">On a noté 2 types de transistor différents car ils peuvent varier selon les fournisseurs. Ce montage est donné pour 10 ampères maxi mais il a supporté sans problème des pointes de plusieurs dizaines d'ampères car le Mosfet supporte 98 Ampères. On voit bien sur le schéma que la diode d'entrée est une simple protection et qu'elle risque de ralentir les impulsions voire de claquer sur de fortes intensités car c'est seulement une 20 Ampères. J'indique les composants qui définissent la fréquence au cas où on voudrait la modifier.</i></p> <h3 class="spip"> <strong class="spip">Conclusions</strong> </h3> <p class="spip"><strong class="spip">Résultats de l'expérience sur plusieurs batteries</strong><br /></p> <p class="spip">En général les améliorations des batteries sont vraiment nettes, sauf quelques cas irrécupérables. Mais il ne faut pas hésiter à charger tant que tous les éléments ne sont pas complètement "dans le vert" (en suivant toutes les règles : surveiller l'échauffement, l'intensité de charge, l'élimination de gaz...) <br /> <strong class="spip">Si on ne charge pas entièrement une batterie sulfatée, la tension s'écroule dans les premières minutes de fonctionnement.</strong> <br /> Une fois remises en état, il faudrait pouvoir remettre les batteries en utilisation assez longtemps pour voir si elles ont été récupérées durablement.</p> <p class="spip">Ce montage reste expérimental, pour améliorer le processus on pourrait faire se succéder les impulsions de charge-décharge mais il faudrait un contrôle commun pour éviter qu'elles se télescopent, encore une fois c'est relativement facile à réaliser aussi. Pour une batterie de 50 ampères heures par exemple, les courant seront à diviser par deux car la charge crée des émissions de gaz et un échauffement qui sont préjudiciables à l'état de la batterie.</p> <p class="spip">Jean-Louis Ramel<br /></p> <p class="spip">Si vous désirez aussi partager votre expérience pour enrichir les données, vous pouvez me contacter : <br />Cliquez sur contact en bas de la page.</p> Sat, 22 Oct 2016 19:09:00 +0200 Jean-Louis Ramel <p class="spip"><strong class="spip">Réalisez un désulfateur de batteries<br /> </strong>La batterie au plomb serait un bon système pour stocker l'énergie : puissant et assez bon marché, si elle n'avait un problème sérieux : sa durée de vie. En effet on lui attribue une durée de vie de 3 à 5 ans ce qui reste insuffisant si on veut stocker de l'électricité à un prix raisonnable. Dans une installation solaire le prix du stockage de l'électricité se trouve facilement supérieur au prix de la production (panneaux solaires.)<br /> La batterie au plomb des véhicules a le même problème de durée de vie et là aussi, le désulfateur permet de prolonger la vie de certaines de ces batteries devenues trop faibles. Reste à continuer les tests pour avoir plus de recul et vérifier si l'efficacité se confirme à moyen terme.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_138 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Desulfateur_Batterie_Plomb_Desulfator.jpg' width="511" height="342" alt="Desulfateur_Batterie_Plomb_Desulfator" title="Desulfateur_Batterie_Plomb_Desulfator" /></span></p> <p class="spip">Le désulfateur de batteries est un appareil en principe capable de restituer à une batterie au plomb une partie de sa capacité perdue par suite du vieillissement, et des cycles de charge-décharge. <br /> Son efficacité est incontestable, elle est confirmée par de nombreux tests approfondis et des dépôts de brevets (plus d'une soixantaine !)<br /> Malheureusement la rançon du succès est qu'on voit vendre ou présenter sur internet de nombreux montages assez peu efficaces. <br /> C'est pourquoi je présente ici ma propre expérience et des synthèses de contributions sur internet. La technique peut encore progresser, ceux qui ont déjà expérimenté sur ce sujet peuvent me contacter pour compléter les informations que je donne ici.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Le montage<br /> </strong>Il n'y a rien à bricoler soi-même, tous les éléments se trouvent dans le commerce et pour un prix de revient très abordable, de l'ordre d'une vingtaine d'Euros.<br /> <strong class="spip">Le matériel pour une batterie 12 volts</strong><br /> Une alimentation 220/ 24 volts au moins 5 ampères<br /> Un circuit à découpage (appelé aussi PWM, ou modulation de largeur d'impulsion) de 10 à 20 ampères avec réglage de la largeur d'impulsion par potentiomètre) on en trouve sur Ebay par exemple.<br /> Bien sûr les prises et fils : depuis le secteur vers l'alim, de l'alim au PWM, du PWM vers 2 pinces pour se brancher sur les cosses de la batterie.<br /> <strong class="spip">Très recommandé pour le bon fonctionnement et le contrôle</strong><br /> Un condensateur 10000 microfarads 35 volts en sortie de l'alim 24 volts<br /> Un ampèremètre 5 ampères ou 10 ampères<br /> Un voltmètre 15 volts ou 30 volts.<br /> <strong class="spip">Réglage très important</strong> <br /> Le potentiomètre du circuit à découpage ne doit pas dépasser le 1/5e de sa course pour avoir des impulsions courtes.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Les limites du désulfateur<br /> </strong>Ne pas se faire d'illusion néanmoins, même avec un bon appareil la désulfatation d'une batterie peut prendre jusqu'à 3 semaines. D'autre part le désulfateur ne va probablement pas améliorer une batterie trop ancienne ou en mauvais état, qui ne permet plus au démarreur de tourner, parce qu'à ce niveau les plaques risquent de s 'être effritées. Le désulfateur combat seulement les effets de la perte de conduction. Sur des batteries en état moyen j'ai constaté des effets réels.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Comment contrôler les résultats de la désulfatation ?<br /> </strong>Deux types de contrôle simple sont possibles : <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> la mesure de la densité de chaque élément avec un pèse-acide<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> la mesure de la résistance interne en branchant quelques secondes un testeur spécial ; Voltmètre + résistance de puissance ou dispositif à forte consommation, par exemple plusieurs ampoules de phare en parallèle.</p> <p class="spip"><strong class="spip"> <i class="spip">Les causes de la sulfatation des batteries et le décalage des tensions des éléments<br /> </i> </strong>Le problème de la sulfatation est encore augmenté par le fait que les batteries 12 volts sont constituées de 6 éléments en série sans contrôle individuel de charge, du coup le chargeur (solaire ou dynamo, etc) contrôle le total des tensions mais pas la tension de chaque élément. Il en résulte qu'au fil du temps la charge des éléments se décale en on en finit par avoir un ou plusieurs éléments moins chargés pour lesquels le sulfatage va s'accélérer, ensuite ils vont devenir peu à peu isolants et bloquer les autres éléments qui sont la plupart du temps encore en bon état. <br /> J'estime que ce processus réduit la durée de vie des batteries d'environ 30 pour cent. Il est d'autant plus important que le nombre de cellules en série est important. Il était peu marqué sur les anciennes batteries de voiture (je me rappelle les anciennes voitures qui fonctionnaient en 6 volts) et il est encore plus marqué sur les batteries 24 volts ou 2 fois 12 volts en série si les 2 tensions des batteries ne sont pas contrôlées à part. <br /> <strong class="spip">Pour renverser le processus de sulfatation des éléments en danger il faudrait pouvoir faire une charge à un potentiel de 15,6 volts, (soit 2,6 volts par élément) alors que la charge est stoppée à 14,4 volts. (Certains conseillent de monter jusqu'à 17 volts mais c'est dangereux surtout si la charge est mal contrôlée)</strong><br /> La charge telle qu'elle se fait sur les régulateurs solaires ou dans les voitures ne se poursuit pas au-delà de 14,4 volts pour des raisons de sécurité, en effet dans le cas d'une charge à courant constant, c'est le seuil à partir duquel il se produit un dégagement de gaz, qui est dangereux et entraîne un dessèchement de l'électrolyte.<br /> Or un brevet montre qu'il existe un moyen de réaliser cette charge d'égalisation pratiquement sans dégagement gazeux, c'est par une charge séquentielle. D'ailleurs c'est plus ou moins ce que faisaient les anciens régulateurs de charge avec un simple relais qui coupait la charge lorsque la tension était atteinte. Et c'est ce qu'on retrouve ici avec le désulfateur mais dans une version électronique. D'après ce brevet la charge séquentielle devrait s'accompagner d'une légère décharge au 1/5e du courant de charge mais l'expérimentation a été faite sur des fréquences assez basses et n'a pas été tentée pour des fréquences élevées.</p> <p class="spip"><strong class="spip"> <i class="spip">Le désulfateur et son principe de fonctionnement<br /> </i> </strong>Les modèles de désulfateur de batteries sont très nombreux, il suffit de lancer une recherche pour trouver beaucoup de plans.<br /> Le plus classique fait appel à un oscillateur à NE555 suivi par un transistor Mosfet qui envoie des impulsions dans la batterie, voir ici :<br /> http://www.thierry-lequeu.fr/data/SHEET595.HTM<br /> <strong class="spip">Le procédé de fonctionnement</strong> : Les impulsions à haut courant produites par la self et le transistor ont pour effet de casser graduellement les cristaux de sulfate qui se sont collés aux plaques.<br /> Le problème de ce schéma est qu'il est alimenté par la batterie elle-même. Si on veut rénover une batterie à bout se souffle, le courant tiré sur la batterie va finir de la décharger et on obtiendra l'effet inverse.<br /> Il faudrait utiliser avec ce montage une petite alimentation en 14,4 volts branchée sur la batterie par l'intermédiaire d'une résistance afin de la maintenir correctement chargée.<br /> Ce type de schéma a un autre inconvénient : Pour avoir des impulsions de forte intensité il faut une source de courant fiable.<br /> Le condensateur de découplage, ici 100 microfarads, est trop faible pour assurer des courants importants. D'autre part il est nécessaire d'avoir une inductance avec une très bonne conductivité, de même pour le transistor et le câblage. Tout cela est faisable, mais nécessite une très bonne expérience de l'électronique, à défaut on risque des résultats décevants. <br /> <strong class="spip">Voir ici quelques autres données sur les désulfateurs :</strong><br /> http://chemelec.com/Projects/Bat-Desulfator/2012-Desulfator.htm</p> <p class="spip"><strong class="spip">Un désulfateur alimenté par une source extérieure et avec une interface entre oscillateur et transistor qui améliore la qualité des pics de tension :</strong><br /> http://www.barkeraircraft.com/files/Pulse3_web_layout_.pdf<br /> <strong class="spip">Un désulfateur bien étudié au niveau du découplage :</strong> <br /> http://mypower.cz/docs/desulfatace/desulfator/schema-e.png<br /> <strong class="spip">Un désulfateur piloté par un circuit dédié de programmation d'impulsion</strong><br /> http://screwdecaf.cx/mini-d.html<br /> <strong class="spip">Désulfateur avec régénérateur d'impulsion à transistor 2N2907 / ou circuit intégré TPS2812 ou CD 4049 ; On a intérêt en effet dans tous les cas à améliorer le courant de commande du transistor Mosfet pour s'assurer le plus fort pic d'intensité.</strong><br /> http://www.thompdale.com/battery_charger/desulfator/desulfator.htm<br /> http://obrazki.elektroda.net/38_1276438816.jpg<br /> http://visforvoltage.org/sites/default/files/manuals/leadacidbatterydesulfationpulsegener.pdf<br /> http://a.moirier.free.fr/Electricit%E9/Batteries/A%20pulse%20desulfator.pdf</p> <p class="spip"><strong class="spip">Un désulfateur à double bobine transformateur de tension, nécessiterait si possible l'ajout d'un condensateur de découplage entre + et moins :</strong><br /> http://deltajp.pagesperso-orange.fr/montages/desulfa.html<br /> <strong class="spip">Une étude claire et bien illustrée sur l'origine chimique de la sulfatation</strong><br /> http://eddiet1716.myweb.hinet.net/english.htm<br /> <strong class="spip">Une comparaison sur l'effet du désulfateur</strong><br /> http://www.impactbattery.com/blog/2013/02/battery-desulfators-do-they-work/<br /></p> <h3 class="spip"> <strong class="spip">Mon montage de désulfateur </strong> </h3> <p class="spip">J'ai choisi pour mon montage de réaliser un plan à la fois simple et efficace connu sous le nom de « Jerry desulfator » <br /> Au lieu de tenter de produire une pointe de tension et de courant on utilise tout simplement une alimentation qui donne une tension plus importante que le 14 volts : on conseille l'utilisation d'une tension de 30 volts. Ici j'ai utilisé une alimentation à découpage de 24 volts et 5 ampères. (prix de vente environ 12 Euros.)<br /> Si on a déjà un chargeur de batterie 24 volts ou bien une alimentation 24 volts on peut s'en servir il suffira juste de rajouter le circuit à découpage.<br /> Ensuite cette tension passe par un découpeur PWM , il est destiné à l'origine à servir de graduateur pour des moteurs à courant continu de 12 à 40 volts sous une intensité de 10 à 20 ampères. Il est vendu sous le nom de « PWM motor controller » à un prix de 5 à 10 Euros. (lancer une recherche sur Ebay ou bien un moteur de recherche)<br /> Ici j'ai utilisé le modèle « 6-90V 15A DC Motor Speed Controller Pulse Width PWM » qui fonctionne à une fréquence de 15 Khz.<br /> <strong class="spip">La fréquence : </strong>Il y a un débat sur la meilleure fréquence à employer, certains emploient une fréquence entre 1100 hz et 1350 hz, d'autres estiment qu'elle a tendance à casser les cristaux qui risquent de tomber au fond , alors que la méthode appelée « nanopulse » à une fréquence de 25 Khz semble meilleure car elle décomposerait mieux les cristaux sans altérer les électrodes.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">La sécurité<br /> </strong>Ce montage est expérimental, voici les conditions à respecter : Il est très puissant et s'il est mal utilisé il peut au contraire surcharger les batteries.<br /> Une batterie doit être chargée dans un lieu aéré car la réaction est susceptible de créer des gaz.<br /> Ne pas monter le potentiomètre de puissance à plus d'un cinquième de sa course pour garder des pics de charge relativement courts et correspondant à de fortes intensités. En tournant le potentiomètre vers la droite on irait vers une charge en continu, ce qui n'est pas le but recherché et entraînerait un dégagement gazeux au détriment de la durée des plaques.<br /> Surveiller la tension et l'intensité, la tension ne doit pas monter au-delà de 15,6 volts et l'intensité au-delà de 2 ampères. Il faut mesurer avec de bons vieux appareils à aiguilles car les mesures électroniques seraient faussées par les pics d'intensité.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Une limitation de charge ? </strong><br /> On pourrait imaginer un système de sécurité et de limitation de charge automatique, ce serait une mesure de la tension de sortie qui commanderait à proximité de la tension maxi, une réduction du rapport de phase, autrement dit la réduction de la durée des pics. <br /> Ce système est relativement facile à fabriquer, voir un exemple ci-dessous, on peut aussi faire une mesure par un circuit intégré, ou employer un circuit tout prêt vendu sous le nom de « Low power cutoff » dont on peut régler la tension de déclenchement. Il faut bien sûr une petite adaptation pour faire fonctionner le circuit en opposé pour qu'il réduise la sortie non pas en l'absence de tension mais en cas de dépassement de tension.<br /> On pourrait très bien moyennant une adaptation, le faire fonctionner sur tous les véhicules et aussi sur les installations solaires, ce qui améliorait la durée de vie des batteries et éviterait tout entretien supplémentaire.<br /> <strong class="spip">Précautions à prendre pour avoir des pics d'intensité importants<br /> </strong>- l'ampèremètre doit être à la sortie de l'alimentation avant le condensateur de découplage pour éviter que sa résistance soit sur le chemin du courant.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> il faudrait que les fils qui vont vers la batterie soient assez courts et le plus gros possible. En ayant des fils courts on limitera aussi les parasites produits par la commutation. l'idéal serait de monter la batterie et l'alim dans une cage de Faraday reliée à la terre.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Peut on désulfater les batteries par des traitements mécaniques, nettoyage et rinçage, ou chimiques ?<br /> </strong>Je voudrais parler ici des autre méthodes pour régénérer les batteries car effectivement on peut se demander s'il est indispensable d'utiliser un désulfateur électronique dans la mesure où d'autres procédés sont présentés.<br /> On trouve beaucoup de films sur internet qui montrent des essais pour désulfater des batteries avec des produits à rajouter dans l'électrolyte.<br /> La plupart de ces produits ont pour effet de dissoudre les cristaux de sulfate qui se sont déposés sur les plaques.<br /> Mais si on enlève ces cristaux la batterie va perdre la plus grande partie de sa capacité car ces cristaux ont pour mission de se recombiner avec l'électrolyte au moment de la charge. C'est donc un traitement qui peut améliorer un peu pour le court terme mais à mon avis il ne serait pas efficace à long terme ou alors au prix d'une réduction de capacité.<br /> Je pense que c'est valable pour toutes les solutions comme le bicarbonate, vinaigre, « sels d'epsom », et même l'EDTA, qui sans dissoudre le sulfatage, le rend inactif, ce qui le rend indisponible pour les recharges.<br /> Le seul additif valable d'après ce que j'ai lu, serait l'oxyde de cadmium, qui permet d'améliorer la conduction. Malheureusement il est difficile à trouver et cher, il est utilisé surtout comme colorant pour la céramique. <br /> Je donne la dose que j'ai trouvé à tout hasard pour ceux qui auraient la disponibilité du produit : Une cuillère à café par cellule dans le cas d'une capacité de 60 AH. Pour les autres calculer au prorata. (il a 6 cellules dans une batterie de 12 volts donc la dose sera de 6 cuillères à café pour une batterie de 60 AH.) J'ai tiré ces d'informations du forum suivant :<br /> http://batteryuniversity.com/learn/article/sulfation_and_how_to_prevent_it<br /> L'oxyde de cadmium n'est pas suffisant à lui seul, il faut l'accompagner d'une charge pulsée comme on l'a vu précédemment.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Les méthodes de nettoyage des plaques</strong> : <br /> Le vidage de l'électrolyte, nettoyage et remplissage par de l'électrolyte neuf :<br /> Lorsqu'une batterie ne démarre plus on a en général un ou 2 éléments qui sont en mauvais état et déchargés. L'électrolyte dans ces éléments est peu dense, pour simplifier on dira qu'il se rapproche davantage de l'eau puisque une grande partie des sulfates sont déposés.<br /> Je pense qu'avant de faire cela il faudrait essayer de mettre la batterie en charge lente pendant une longue durée ou mieux de lui brancher le désulfateur électronique pour essayer d'égaliser les charges des éléments. Sinon les concentrations en électrolytes risquent d'être déséquilibrées quand on recharge, et les éléments mal chargés au départ vont rajouter de la concentration dans un électrolyte qui était déjà concentré au maximum. Or si on dépasse la concentration normale du sulfate de plomb on a une usure prématurée. Ou alors autre solution serait de mesurer la concentration de chaque électrolyte et remplacer après nettoyage par un électrolyte de même concentration. Mais on a tout intérêt pour simplifier à commencer par la charge.br /</p> <h3 class="spip">Tests et résultats du désulfateur</h3> <p class="spip">J'ai branché au désulfateur une batterie de traction au plomb de 100 AH. Elle était très déchargée depuis longtemps, à la mesure au pèse-acide tous les éléments étaient complètement dans le rouge.<br /> Il a fallu une semaine de branchement à une intensité moyenne de 5A (contrôlée à l'ampèremètre) pour que tous les éléments reviennent dans le vert, c'est à dire arriver à une charge complète. En fin de charge, lorsque le pèse acide est en fin de zone blanche je baisse l'intensité à 2 ampères. Ensuite la batterie parait avoir retrouvé sa capacité.<br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_144 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/PeseAcide.jpg' width="676" height="507" alt="PeseAcide" title="PeseAcide" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Comment contrôler si on arrive en fin de charge ?</strong><br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Soit lorsque tous les éléments sont dans le vert comme on le voit avec le test au pèse acide. <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Si ce n'est pas possible, par un test au voltmètre, mais on est moins précis. <br /> Je pense qu'une batterie de véhicule (supérieure à 40 ampères heure) doit pouvoir alimenter 2 ampoules de phares 50 watts, autrement dit doit pouvoir débiter 10 ampères, pendant 15 minutes, sans descendre en-dessous de 12 volts. J'ai constaté que ce test donne une assez bonne idée de la qualité d'une batterie. <br /> A noter qu'avec une charge par impulsions à 5 ampères comme je la réalise, une batterie en mauvais état peut avoir besoin de se charger jusqu'à une semaine là où une batterie correcte aurait besoin de moins d'une journée !</p> <p class="spip"><strong class="spip">Vient ensuite une deuxième partie destinée à casser les dendrites de sulfates qui ont pu se maintenir :</strong> <br /> On va réaliser une décharge par impulsions. Pour cela on va utiliser le même type de PWM mais avec quelques aménagements : il ne faut plus de condensateur à l'entrée sinon il va lisser la décharge or ici on veut obtenir des pointes de décharge aux environs de 60 ampères.<br /> Voici le montage que nous avons utilisé et qui est vendu tout prêt comme variateur pour moteur. Comme charge nous avons pris une ampoule de phare dont nous avons connecté ensemble les 2 filaments pour diminuer sa résistance. Il faut tourner le bouton du PWM juste au début de la course pour que l'ampoule s'éclaire à peine. En effet on veut se servir de la résistance à froid du filament qui est environ dix fois plus faible que la valeur à chaud pour avoir les meilleurs pointes d'intensité.<br /> La mesure de consommation moyenne de ce montage est de 0,5 ampères, on peut le laisser sans problèmes pendant quelques jours. <br /> Pour finir de rétablir le fonctionnement de la batterie j'ai vu qu'il fallait descende la décharge à 11 volts à condition que tous les éléments se déchargent à la même vitesse ( à contrôler au pèse acide) sinon l'un d'eux risquerait de passer près de zéro ou en négatif ce qui pourrait lui être fatal. Eventuellement rajouter un dispositif "low power cutoff" tel qu'on l'a dans les contrôleurs de charge pour panneau solaire, pour stopper la décharge le moment venu.<br /> J'ai constaté que la batterie, une fois déchargée, se charge tout à fait normalement sur un chargeur classique et semble avoir récupéré toutes ses fonctions. Je ne sais pas si elle va les garder à l'usage. En effet comme certains éléments ont plus souffert que d'autres on peut se demander si l'écart ne risque pas de se creuser à nouveau entre les éléments. <br /> Je pense que pour une telle batterie il serait judicieux d'appliquer beaucoup plus souvent une charge d'égalisation pour s'assurer que tous les éléments reviennent bien au même niveau de charge.<br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_139 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Dechargeur_Batterie_Decoupage_NE555.jpg' width="618" height="966" alt="Dechargeur_Batterie_Decoupage_NE555" title="Dechargeur_Batterie_Decoupage_NE555" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Le montage déchargeur.</strong></p> <p class="spip"><i class="spip">On a noté 2 types de transistor différents car ils peuvent varier selon les fournisseurs. Ce montage est donné pour 10 ampères maxi mais il a supporté sans problème des pointes de plusieurs dizaines d'ampères car le Mosfet supporte 98 Ampères. On voit bien sur le schéma que la diode d'entrée est une simple protection et qu'elle risque de ralentir les impulsions voire de claquer sur de fortes intensités car c'est seulement une 20 Ampères. J'indique les composants qui définissent la fréquence au cas où on voudrait la modifier.</i></p> <h3 class="spip"> <strong class="spip">Conclusions</strong> </h3> <p class="spip"><strong class="spip">Résultats de l'expérience sur plusieurs batteries</strong><br /></p> <p class="spip">En général les améliorations des batteries sont vraiment nettes, sauf quelques cas irrécupérables. Mais il ne faut pas hésiter à charger tant que tous les éléments ne sont pas complètement "dans le vert" (en suivant toutes les règles : surveiller l'échauffement, l'intensité de charge, l'élimination de gaz...) <br /> <strong class="spip">Si on ne charge pas entièrement une batterie sulfatée, la tension s'écroule dans les premières minutes de fonctionnement.</strong> <br /> Une fois remises en état, il faudrait pouvoir remettre les batteries en utilisation assez longtemps pour voir si elles ont été récupérées durablement.</p> <p class="spip">Ce montage reste expérimental, pour améliorer le processus on pourrait faire se succéder les impulsions de charge-décharge mais il faudrait un contrôle commun pour éviter qu'elles se télescopent, encore une fois c'est relativement facile à réaliser aussi. Pour une batterie de 50 ampères heures par exemple, les courant seront à diviser par deux car la charge crée des émissions de gaz et un échauffement qui sont préjudiciables à l'état de la batterie.</p> <p class="spip">Jean-Louis Ramel<br /></p> <p class="spip">Si vous désirez aussi partager votre expérience pour enrichir les données, vous pouvez me contacter : <br />Cliquez sur contact en bas de la page.</p> Un projecteur à led 100w couleur RGB PAR56 http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?article54 <p class="spip">Le projecteur PAR56 est un assez bon compromis entre la puissance et la facilité de transport pour les petites scènes. D'origine il est équipé d'une ampoule de 300 watts ; dans le montage que je décris ici on arrive très facilement à remplacer l'ampoule par une led de 100 watts et on a alors la possibilité de changer de couleur à volonté, par exemple avec une télécommande. <br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">La télécommande<br /> </strong>Nous avons choisi un montage piloté par télécommande infrarouge RGB. ( l'appellation internationale répandue pour la led couleur est RGB mais néanmoins l'abbréviation française est RVB : rouge-vert-bleu.) Elle est très simple et maniable et convient bien pour de petites installations dans lesquelles il y a peu de changements de couleur. <br /> Si on ne veut pas télécommander la led on peut remplacer le module de télécommande par 3 potentiomètres de 1 kilo ohm et on règlera les niveaux en manuel.<br /> Si on a des besoins plus importants, dès que l'on veut programmer et prérégler des effets le meilleur choix est le DMX. On trouve des cartes DMX toutes prêtes qui se branchent directement sur les led (moins d'une dizaine d'Euros). Certaines ont des « jumpers » pour sélectionner l'adresse, d'autre n'en ont pas et dans ce cas c'est la première sur la série qui prend l'adresse 1. On peut aussi modifier leur EEProm avec une carte « DMX editor » comme la DM103. Le préréglage des effets peut se faire alors par une table spéciale DMX ou un ordinateur avec un logiciel et une interface de sortie DMX.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_133 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/PAR-56_Led_100w_RGB.jpg' width="522" height="907" alt="PAR-56_Led_100w_RGB" title="PAR-56_Led_100w_RGB" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Luminosité, la led n'est pas à la hauteur par rapport à l'original...<br /> </strong>Attention cependant avec la led 100w utilisée la luminosité n'est pas comparable, on obtient environ 600 lumen dans un premier temps sans avoir mis de réflecteur sur la led. Autrement dit dans de meilleures conditions on peut monter à 800 lumen, et si on pousse l'intensité un peu plus (notre prototype était réglé à 3 x 700mA et on peut monter sans problème chaque réseau de couleur à 900mA) on obtiendra 1000 lumen, c'est l'éclairage donné par une ampoule de 100 watts classique. Si on bouscule une idée reçue, tant pis ! La led de couleur a rendement tout juste meilleur qu'une l'ampoule à incandescence classique : disons maxi 20 lumen par watt pour la led tricolore contre 12 lumen par watt pour l'ampoule blanche incandescence 300 watts en 220 volts. Par contre bien sûr si on passe à la led blanche, le rendement s'améliore, 50 lumen par watt pour les led 100w « premier prix » sur Ebay et environ 70 lumen par watt pour les led blanches 100w Cree.<br /> Si on veut un meilleur rendement il y a deux possibilités : <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Choisir donc une led RGB de marque (on risque de gagner je pense environ 30 à 40 pour cent) avec la led Cree XPE RGB 50 leds. Le prix n'est pas le même car cette dernière coûte environ 50 Euros contre 13 Euros pour le modèle que nous avons utilisé.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Ou : mettre deux leds 100w côte à côte, (choisir la vraie led 100watts avec un réseau de 3x11) c'est possible sur le refroidisseur de Pentium 4 que nous utilisons.<br /> Dans ce deuxième cas on arrivera à une luminosité de 2200 lumen, soit un équivalent 220 watts incandescence. On rentre dans la course (on sera à un peu plus de la moitié) par rapport à la puissance du « vrai projecteur PAR56 » qui donne une luminosité de 3750 lumen.<br /> Malgré sa luminosité somme toute modeste ce projecteur est loin d'être ridicule, quand on pense qu'on trouve dans le commerce une led RVB compatible avec l'ampoule PAR56 et qui est vendue environ 150 Euros pour une luminosité de 40 lumen, ici on arrive facilement au double de lumière pour un prix du matériel de la moitié environ !<br /> On trouve aussi des modèle tout montés appelé COB RGB 100w mais qui atteignent tout de même de 370 Euros à 430 Euros !</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le choix de la led<br /> </strong>Les meilleures leds 100 watts possèdent pour chaque couleur 3 rangées de 11 leds à 1 watt.<br /> Cela se constate sur les photos, bien vérifier avant l'achat si les rangées possèdent 10 ou 11 leds.<br /> A l'époque où j'ai acheté la led je n'avais pas vu ce modèle et j'ai acheté une led avec des rangées de 10. C'est en fait une led 3 x 30 (par couleur) soit officiellement une 90 watts. <br /> Il existe aussi de vraies 100w avec <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> 3x10 rouge 4x10 vert 3x10 bleu, intéressant aussi car pour un vrai rendu de blanc il faut un proportion assez importante de vert.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> 3x10 rouge 3x10 vert 4x10 bleu, intéressant pour ceux qui veulent des effets de couleurs saturées car le bleu est moins visible par l'oeil, donc il devient un peu plus présent.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le fonctionnement de la télécommande<br /> </strong>Sur mes précédents montages (projecteur 50w) j'ai branché la led de puissance directement sur les sorties du récepteur de télécommande. En effet ce récepteur est prévu pour alimenter des barres de leds flexibles (led strip) qui fonctionnent le plus souvent en 12 volts mais parfois en 24 volts. Il est prévu d'ailleurs pour fonctionner jusqu'à 24 volts.<br /> Ici ça devient difficile pour plusieurs raisons : <br /> La led 100 watts a besoin pour débiter au moins 700 mA sur chaque couleur d'une alimentation en 30 volts pour le bleu, 27,5 volts pour le vert et 21,5 volts pour le rouge. Si on a une alimentation commune il faudra pour le rouge une résistance tampon qui fasse redescendre la tension de 30 à 21,5 volts pour le rouge soit une dissipation de 6 watts à 0,7 ampère ce qui est un peu important. <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le récepteur n'est prévu pour fonctionner que jusqu'à 24 volts. On ne sait pas si les transistors de sortie tiennent à 30 volts ou alors il faudrait les remplacer, ce qui serait facile il est vrai.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> La sortie fonctionne en découpage. Ce n'est pas très agréable pour l'oeil, lorsqu'on balaie la scène du regard, de voir un effet de stroboscope. En rajoutant une interface de commande on va employer un circuit qui transforme la tension de commande en courant continu filtré par un condensateur de sortie.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> L'utilisation d'un circuit de limitation d'intensité par led va permettre de régler exactement l'intensité et elle ne sera pas dépendante de la température, cela évitera toute dérive ou emballement de l'intensité.<br /> La solution retenue consiste donc à<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> utiliser la télécommande 44 touches avec son récepteur de télécommande. Nous prenons toujours le modèle à 44 touches qui permet de fabriquer des couleurs sur mesure, très intéressant pour les spectacles.<br /> La sortie RVB va commander les modules limiteurs d'intensité à LM2596. Ce sont des modules bon marché commandés sur Ebay, ils conviennent ici pour de petites intensités et de faibles décalages de tension mais ne conviendraient pas pour de fortes puissances car les circuits intégrés ne sont pas en réalité des LM2596 de Texas Instruments mais des imitations bien inférieures.<br /> On trouve actuellement beaucoup de modules de ce genre qui ont une entrée « pwm » qui permet de les moduler, ici il n'y en a pas mais nous avons utilisé une autre astuce. <br /> La sortie du récepteur de télécommande est branchée au diviseur de tension sur le module LM2596 qui permet de régler la tension de sortie, c'est un pont diviseur qui alimente la broche 4, néanmoins sur ce modèle il ne faut pas se brancher directement sur la broche 4 car le limiteur d'intensité commande également cette broche et on risque en envoyant la modulation directement sur cette broche de désactiver la limitation d'intensité. Je la branche sur la soudure de l'ajustable de tension de sortie.<br /> <strong class="spip">Réglage du LM 2596 : niveau mini et niveau maxi de l'intensité<br /> </strong>On règle chaque canal pour que la lumière de chaque couleur soit au minimum (pratiquement nulle) , c'est à dire environ 15v pour le rouge, 20v pour le vert et 23v pour le bleu.<br /> Maintenant on branche les sorties pwm du récepteur vers le module LM2596 par l'intermédiaire de la résistance 820 ohms, cette résistance est calculée pour modifier le facteur de division du pont et faire passer la tension de sortie à 30 volts. On appuie sur la télécommande pour lancer un « plein feux » et on procède sur une couleur après l'autre, on place un ampèremètre en série et on règle l'ajustable de limitation pour régler l'intensité à 700 mA. C'est une valeur qui donne une très bonne sécurité car les valeurs limites pour les leds de 1 ampères sont des valeurs maximales et il est préférable de rester suffisamment en dessous. Comme je le disais on peut éventuellement aller jusqu'à 850 mA, ceci dit le rendement a tendance à baisser quand on demande beaucoup de puissance à la led.<br /> Je n'ai pas encore publie le schéma de l'ensemble mais c'est une simple application du LM2596 répliqué 3 fois et modulé dans chaque cas par le signal de sortie de la télécommande.<br /> <strong class="spip">Le montage de la led dans le projecteur<br /> </strong>La led est vissée sur un refroidisseur de processeur et le processeur est maintenu sur l'arrière du projecteur par ses propres vis qui traversent l'arrière.<br /> Un trou a été percé sur le fond du projecteur avec une scie en cloche pour permettre l'entrée d'air.<br /> On réutilise une ampoule PAR 56 dont on n'a gardé que l'avant.<br /> L'alimentation : On a réutilisé une alimentation d'ordinateur vendue bon marché sur Ebay, à l'origine un 19v - 4A dont on a modifié la tension de sortie à 32v. Cela permet une marge pour le fonctionnement du convertisseur qui nécessite plus de 30v compte tenu des pertes de conversion de tension.<br /> <strong class="spip">Les branchements<br /> </strong>La barrette de branchement côté positif a été coupée pour avoir accès à chaque sortie + distincte pour chaque led.<br /> D'origine la led 100w est prévu avec un positif commun, l'alimentation distincte de chaque led se faisant par le moins. Avec le LM2596 en version courant constant c'est encore différent, il faut brancher les 2 poles de chaque led à la sortie du circuit. La sortie négative du circuit n'est pas directement reliée à la masse mais passe à travers une résistance qui détecte l'intensité. Si on mettait la sortie à la masse on n'aurait plus la limitation d'intensité.<br /> C'est le problème aussi avec un autre circuit dédié aux leds qui est le PT4115 mais pour une raison différente, la led s'intercale entre la sortie du découpage et le positif mais là encore le positif n'est pas relié à l'entré et passe aussi par une résistance de détection d'intensité.<br /> Si on veut utiliser le PT4115 il n'y aura aucun réglage à faire car la limitation à 700mA est prévue d'origine par la valeur de la résistance soudée sur le module. On pourra le moduler par l'entrée PWM mais pour ce faire il faudra prévoir sur chaque canal un transistor qui inverse la phase de sortie du signal. (ou se brancher sur la gate des transistors de sortie du récepteur) Attention, le PT4115 ne doit pas recevoir une modulation de plus de 5 volts.<br /> Il existe un circuit qui permet d'utiliser la Led avec le moins commun à la masse, c'est entre autres le MC34063, il existe en module tout prêt. Il a l'inconvénient d'une conception ancienne et il chauffe assez fortement. Un modèle plus récent le remplace mais un peu cher, le NCP3063.<br /> <strong class="spip">Le ventilateur du refroidisseur<br /> </strong>d'origine c'est un 12 volts, il est branché sur le 32 v par l'intermédiaire d'une résistance de 360 ohms 1 watt ; nous n'avons pa prévu de transformateur car les pertes dans la résistance sont faibles. Selon la puissance du ventilateur on peut avoir besoin d'une résistance différente.<br /> <strong class="spip">Le récepteur de télécommande<br /> </strong>Il est prévu pour fonctionner jusqu'à 24v. L'électronique fonctionne en fait en 5 volts et l'adaptation se fait à l'intérieur par une résistance et une zener. On a rajouté une deuxième résistance de 5,6K en série avec la première pour faire chuter la tension et on a rajouté un condensateur céramique de 1 uF sur la zener pour filtrer le bruit. On peut aussi bien remplacer l'ensemble zener-résistance par un régulateur 7805, toutefois dans ce cas il ne faudra pas dépasser 35v en entrée.<br /> <strong class="spip">Autres améliorations, le passage à 2 leds 100w ?<br /> </strong>Dans ce cas on montera les leds en parallèle pour garder le même tension d'alimentation. <br /> En effet je ne connais pas de régulateur bon marché pour plus de 60 volts, le LM2596HV ne dépasse pas 60v en entrée, et encore ce n'est pas une dénomination officielle de circuit et cette référence ne possède aucune documentation. Voir peut être le LM2591HV (63v) ou le LTC3891/LT8620 qui peut aller jusqu'à 65v ?<br /> si on garde le principe de faire fonctionner chaque led à 65 watts maxi, on pourra tenter de prendre une alimentation 24v 200w de préférence, et de la faire fonctionner à 35 volts. On trouve plus facilement des alimentations 24 volts ou 48v que des alimentations 36v.<br /> Pour les régulateurs d'intensité on choisira plutôt des modèles PWM 5A step down à XL4015 /ICSA001A par exemple car ils devront passer environ 1500mA à 1800mA chacun et les modèles dits 3Ampères sont trop justes. Le module à XL4015 existe aussi en version courant constant.<br /> <strong class="spip">Améliorations optiques</strong> :<br /> Il existe des lentilles de Fresnel pour les PAR56, par exemple ici :<br /> <strong class="spip">http://www.bax-shop.fr/eurolite-fresnel-lentille-pour-par-56-cob-led-argent.html</strong><br /> On trouve aussi des réflecteurs dans le cas du montage d'une seule led, ils sont conçus à l'origine pour placer des ampoules à culot GY 9,5 dans des PAR56. Voir ici par exemple :<br /> <strong class="spip">https://www.musicstore.de/fr_FR/EUR/Eurolite-PAR-56-Raylight-R-flecteur-NSP-socle-GY-9-5/art-LIG0007693-000</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Retour sur les projecteurs à led blanches 100 watts et 200 watts</strong></p> <p class="spip">Bien sûr le montage mécanique est le même si on désire réaliser des projecteurs à leds blanches. Voici quelques exemples.</p> <h3 class="spip">Un projecteur 2x100w</h3> <p class="spip"><span class='spip_document_134 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Projecteur_Theatre_Scene_Led_2x100w.jpg' width="439" height="561" alt="Projecteur_Theatre_Scene_Led_2x100w" title="Projecteur_Theatre_Scene_Led_2x100w" /></span></p> <p class="spip">Voici un montage réalisé en 2 fois 100w (du moins en théorie) avec 2 leds blanches sur le même refroidisseur. Comme je le disais on ne pousse pas la puissance à fond car le refroidisseur est un peu limité et il faut garder une marge de sécurité pour la led donc on reste à 100-120 watts en pratique, du moins je n'ai pas essayé au-delà. L'intérêt est que chaque led fonctionne seulement à la moitié environ de sa puissance maxi donc son rendement est bien meilleur.<br /> Ici on a utilisé une alim 24 volts avec au-dessus de la led un convertisseur acheté sur Ebay sous le nom <strong class="spip">" Step Up booster 8A "</strong>. Ce convertisseur fait passer la tension de la led de 24 à 32 volts. On trouve aussi comme caractéristiques données 6-32v to 6-45v. Je n'arrive pas à voir quel est le circuit intégré utilisé, je vois seulement que la diode de sortie est une SBL10450 autrement dit une 10 ampères 45 volts, donc je déconseille d'uitiliser ce montage à plus de 35 volts en sortie compte tenu de la faible marge ! A l'usage il dhauffe assez fortement mais a l'air de tenir le coup, il faudra prévoir d'améliorer l'aération du boitier en rajoutant des fentes sur le côté.<br /> On a prévu un potentiomètre pour pouvoir régler la luminosité de la led. C'est un potentiomètre de 5 kilo ohms placé entre le potentiomètre de réglage de tension et la masse, en série avec une résistance de 2,2 kilo ohms. <br /> Réglage : Placer le potentiomètre de 5 K au minimum de résistance, maximum d'éclairement, puis régler l'ajustable multitours du module sur une intensité de sortie de 4 ampères dans la double led (2 leds en parallèle). On commande ici la led en tension mais il y a peu de dérive d'intensité avec la température.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Un montage avec une led Cree 100 watts</strong><br /> SI on veut augmenter la luminosité on peut tout simplement passer à des leds à haut rendement, les meilleures actuellement sont les leds Cree. Sur mon essai au luxmètre la led Cree XPG-2 donne 25 pour cent de luminosité en plus par rapport à la led standard. Cette led est vendue environ 22 Euros contre 7 Euros pour la led standard. <br /> Les 2 drivers sont des 50 watts, le premier est plus rudimentaire avec absence de condensateur primaire de filtrage, néanmoins il fonctionne quand même et produit bien 1,5 ampères en 32 volts comme l'autre, je n'ai pas testé sa fiabilité.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_135 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Led_100w_Cree_XP-G2_comparaison.jpg' width="510" height="283" alt="Led_100w_Cree_XP-G2_comparaison" title="Led_100w_Cree_XP-G2_comparaison" /></span></p> <p class="spip">Les leds Cree 100 watts existent en de nombreux modèles : xp-g ; xpg-2 ; xp-e ; xt-e moins cher mais rendement inférieur ; XML-2. <br /> On voit bien sur la photo que la led 100w est un assemblage de 20 leds de 5 watts chacune. D'autres modèles Cree 100 watts sont des assemblages de 10 leds 10 watts. Dans tous les cas il faut éviter de pousser la puissance au maxi car même chez Cree, le rendement diminue significativement à plein régime.<br /> Il y a énormémént de modèles, le vendeur qui est spécialisé dans tous ces modèles est sur ce lien, cliquer sur "objets en vente" et lancer une recherche avec "led 100w" : <a href="http://www.ebay.fr/usr/top-ledlight" class="spip_out">http://www.ebay.fr/usr/top-ledlight</a> <br /> On trouve également des led 200 watts et 300 watts.<br /></p> <p class="spip">Pour me contacter : Cliquer en haut de l'article dans la boite bleue sur mon nom Jean-Louis Ramel, une boite s'ouvrira pour rédiger un message.</p> <p class="spip">led 100w</p> Mon, 01 Feb 2016 12:00:00 +0100 Jean-Louis Ramel <p class="spip">Le projecteur PAR56 est un assez bon compromis entre la puissance et la facilité de transport pour les petites scènes. D'origine il est équipé d'une ampoule de 300 watts ; dans le montage que je décris ici on arrive très facilement à remplacer l'ampoule par une led de 100 watts et on a alors la possibilité de changer de couleur à volonté, par exemple avec une télécommande. <br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">La télécommande<br /> </strong>Nous avons choisi un montage piloté par télécommande infrarouge RGB. ( l'appellation internationale répandue pour la led couleur est RGB mais néanmoins l'abbréviation française est RVB : rouge-vert-bleu.) Elle est très simple et maniable et convient bien pour de petites installations dans lesquelles il y a peu de changements de couleur. <br /> Si on ne veut pas télécommander la led on peut remplacer le module de télécommande par 3 potentiomètres de 1 kilo ohm et on règlera les niveaux en manuel.<br /> Si on a des besoins plus importants, dès que l'on veut programmer et prérégler des effets le meilleur choix est le DMX. On trouve des cartes DMX toutes prêtes qui se branchent directement sur les led (moins d'une dizaine d'Euros). Certaines ont des « jumpers » pour sélectionner l'adresse, d'autre n'en ont pas et dans ce cas c'est la première sur la série qui prend l'adresse 1. On peut aussi modifier leur EEProm avec une carte « DMX editor » comme la DM103. Le préréglage des effets peut se faire alors par une table spéciale DMX ou un ordinateur avec un logiciel et une interface de sortie DMX.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_133 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/PAR-56_Led_100w_RGB.jpg' width="522" height="907" alt="PAR-56_Led_100w_RGB" title="PAR-56_Led_100w_RGB" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Luminosité, la led n'est pas à la hauteur par rapport à l'original...<br /> </strong>Attention cependant avec la led 100w utilisée la luminosité n'est pas comparable, on obtient environ 600 lumen dans un premier temps sans avoir mis de réflecteur sur la led. Autrement dit dans de meilleures conditions on peut monter à 800 lumen, et si on pousse l'intensité un peu plus (notre prototype était réglé à 3 x 700mA et on peut monter sans problème chaque réseau de couleur à 900mA) on obtiendra 1000 lumen, c'est l'éclairage donné par une ampoule de 100 watts classique. Si on bouscule une idée reçue, tant pis ! La led de couleur a rendement tout juste meilleur qu'une l'ampoule à incandescence classique : disons maxi 20 lumen par watt pour la led tricolore contre 12 lumen par watt pour l'ampoule blanche incandescence 300 watts en 220 volts. Par contre bien sûr si on passe à la led blanche, le rendement s'améliore, 50 lumen par watt pour les led 100w « premier prix » sur Ebay et environ 70 lumen par watt pour les led blanches 100w Cree.<br /> Si on veut un meilleur rendement il y a deux possibilités : <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Choisir donc une led RGB de marque (on risque de gagner je pense environ 30 à 40 pour cent) avec la led Cree XPE RGB 50 leds. Le prix n'est pas le même car cette dernière coûte environ 50 Euros contre 13 Euros pour le modèle que nous avons utilisé.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Ou : mettre deux leds 100w côte à côte, (choisir la vraie led 100watts avec un réseau de 3x11) c'est possible sur le refroidisseur de Pentium 4 que nous utilisons.<br /> Dans ce deuxième cas on arrivera à une luminosité de 2200 lumen, soit un équivalent 220 watts incandescence. On rentre dans la course (on sera à un peu plus de la moitié) par rapport à la puissance du « vrai projecteur PAR56 » qui donne une luminosité de 3750 lumen.<br /> Malgré sa luminosité somme toute modeste ce projecteur est loin d'être ridicule, quand on pense qu'on trouve dans le commerce une led RVB compatible avec l'ampoule PAR56 et qui est vendue environ 150 Euros pour une luminosité de 40 lumen, ici on arrive facilement au double de lumière pour un prix du matériel de la moitié environ !<br /> On trouve aussi des modèle tout montés appelé COB RGB 100w mais qui atteignent tout de même de 370 Euros à 430 Euros !</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le choix de la led<br /> </strong>Les meilleures leds 100 watts possèdent pour chaque couleur 3 rangées de 11 leds à 1 watt.<br /> Cela se constate sur les photos, bien vérifier avant l'achat si les rangées possèdent 10 ou 11 leds.<br /> A l'époque où j'ai acheté la led je n'avais pas vu ce modèle et j'ai acheté une led avec des rangées de 10. C'est en fait une led 3 x 30 (par couleur) soit officiellement une 90 watts. <br /> Il existe aussi de vraies 100w avec <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> 3x10 rouge 4x10 vert 3x10 bleu, intéressant aussi car pour un vrai rendu de blanc il faut un proportion assez importante de vert.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> 3x10 rouge 3x10 vert 4x10 bleu, intéressant pour ceux qui veulent des effets de couleurs saturées car le bleu est moins visible par l'oeil, donc il devient un peu plus présent.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Le fonctionnement de la télécommande<br /> </strong>Sur mes précédents montages (projecteur 50w) j'ai branché la led de puissance directement sur les sorties du récepteur de télécommande. En effet ce récepteur est prévu pour alimenter des barres de leds flexibles (led strip) qui fonctionnent le plus souvent en 12 volts mais parfois en 24 volts. Il est prévu d'ailleurs pour fonctionner jusqu'à 24 volts.<br /> Ici ça devient difficile pour plusieurs raisons : <br /> La led 100 watts a besoin pour débiter au moins 700 mA sur chaque couleur d'une alimentation en 30 volts pour le bleu, 27,5 volts pour le vert et 21,5 volts pour le rouge. Si on a une alimentation commune il faudra pour le rouge une résistance tampon qui fasse redescendre la tension de 30 à 21,5 volts pour le rouge soit une dissipation de 6 watts à 0,7 ampère ce qui est un peu important. <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le récepteur n'est prévu pour fonctionner que jusqu'à 24 volts. On ne sait pas si les transistors de sortie tiennent à 30 volts ou alors il faudrait les remplacer, ce qui serait facile il est vrai.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> La sortie fonctionne en découpage. Ce n'est pas très agréable pour l'oeil, lorsqu'on balaie la scène du regard, de voir un effet de stroboscope. En rajoutant une interface de commande on va employer un circuit qui transforme la tension de commande en courant continu filtré par un condensateur de sortie.<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> L'utilisation d'un circuit de limitation d'intensité par led va permettre de régler exactement l'intensité et elle ne sera pas dépendante de la température, cela évitera toute dérive ou emballement de l'intensité.<br /> La solution retenue consiste donc à<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> utiliser la télécommande 44 touches avec son récepteur de télécommande. Nous prenons toujours le modèle à 44 touches qui permet de fabriquer des couleurs sur mesure, très intéressant pour les spectacles.<br /> La sortie RVB va commander les modules limiteurs d'intensité à LM2596. Ce sont des modules bon marché commandés sur Ebay, ils conviennent ici pour de petites intensités et de faibles décalages de tension mais ne conviendraient pas pour de fortes puissances car les circuits intégrés ne sont pas en réalité des LM2596 de Texas Instruments mais des imitations bien inférieures.<br /> On trouve actuellement beaucoup de modules de ce genre qui ont une entrée « pwm » qui permet de les moduler, ici il n'y en a pas mais nous avons utilisé une autre astuce. <br /> La sortie du récepteur de télécommande est branchée au diviseur de tension sur le module LM2596 qui permet de régler la tension de sortie, c'est un pont diviseur qui alimente la broche 4, néanmoins sur ce modèle il ne faut pas se brancher directement sur la broche 4 car le limiteur d'intensité commande également cette broche et on risque en envoyant la modulation directement sur cette broche de désactiver la limitation d'intensité. Je la branche sur la soudure de l'ajustable de tension de sortie.<br /> <strong class="spip">Réglage du LM 2596 : niveau mini et niveau maxi de l'intensité<br /> </strong>On règle chaque canal pour que la lumière de chaque couleur soit au minimum (pratiquement nulle) , c'est à dire environ 15v pour le rouge, 20v pour le vert et 23v pour le bleu.<br /> Maintenant on branche les sorties pwm du récepteur vers le module LM2596 par l'intermédiaire de la résistance 820 ohms, cette résistance est calculée pour modifier le facteur de division du pont et faire passer la tension de sortie à 30 volts. On appuie sur la télécommande pour lancer un « plein feux » et on procède sur une couleur après l'autre, on place un ampèremètre en série et on règle l'ajustable de limitation pour régler l'intensité à 700 mA. C'est une valeur qui donne une très bonne sécurité car les valeurs limites pour les leds de 1 ampères sont des valeurs maximales et il est préférable de rester suffisamment en dessous. Comme je le disais on peut éventuellement aller jusqu'à 850 mA, ceci dit le rendement a tendance à baisser quand on demande beaucoup de puissance à la led.<br /> Je n'ai pas encore publie le schéma de l'ensemble mais c'est une simple application du LM2596 répliqué 3 fois et modulé dans chaque cas par le signal de sortie de la télécommande.<br /> <strong class="spip">Le montage de la led dans le projecteur<br /> </strong>La led est vissée sur un refroidisseur de processeur et le processeur est maintenu sur l'arrière du projecteur par ses propres vis qui traversent l'arrière.<br /> Un trou a été percé sur le fond du projecteur avec une scie en cloche pour permettre l'entrée d'air.<br /> On réutilise une ampoule PAR 56 dont on n'a gardé que l'avant.<br /> L'alimentation : On a réutilisé une alimentation d'ordinateur vendue bon marché sur Ebay, à l'origine un 19v - 4A dont on a modifié la tension de sortie à 32v. Cela permet une marge pour le fonctionnement du convertisseur qui nécessite plus de 30v compte tenu des pertes de conversion de tension.<br /> <strong class="spip">Les branchements<br /> </strong>La barrette de branchement côté positif a été coupée pour avoir accès à chaque sortie + distincte pour chaque led.<br /> D'origine la led 100w est prévu avec un positif commun, l'alimentation distincte de chaque led se faisant par le moins. Avec le LM2596 en version courant constant c'est encore différent, il faut brancher les 2 poles de chaque led à la sortie du circuit. La sortie négative du circuit n'est pas directement reliée à la masse mais passe à travers une résistance qui détecte l'intensité. Si on mettait la sortie à la masse on n'aurait plus la limitation d'intensité.<br /> C'est le problème aussi avec un autre circuit dédié aux leds qui est le PT4115 mais pour une raison différente, la led s'intercale entre la sortie du découpage et le positif mais là encore le positif n'est pas relié à l'entré et passe aussi par une résistance de détection d'intensité.<br /> Si on veut utiliser le PT4115 il n'y aura aucun réglage à faire car la limitation à 700mA est prévue d'origine par la valeur de la résistance soudée sur le module. On pourra le moduler par l'entrée PWM mais pour ce faire il faudra prévoir sur chaque canal un transistor qui inverse la phase de sortie du signal. (ou se brancher sur la gate des transistors de sortie du récepteur) Attention, le PT4115 ne doit pas recevoir une modulation de plus de 5 volts.<br /> Il existe un circuit qui permet d'utiliser la Led avec le moins commun à la masse, c'est entre autres le MC34063, il existe en module tout prêt. Il a l'inconvénient d'une conception ancienne et il chauffe assez fortement. Un modèle plus récent le remplace mais un peu cher, le NCP3063.<br /> <strong class="spip">Le ventilateur du refroidisseur<br /> </strong>d'origine c'est un 12 volts, il est branché sur le 32 v par l'intermédiaire d'une résistance de 360 ohms 1 watt ; nous n'avons pa prévu de transformateur car les pertes dans la résistance sont faibles. Selon la puissance du ventilateur on peut avoir besoin d'une résistance différente.<br /> <strong class="spip">Le récepteur de télécommande<br /> </strong>Il est prévu pour fonctionner jusqu'à 24v. L'électronique fonctionne en fait en 5 volts et l'adaptation se fait à l'intérieur par une résistance et une zener. On a rajouté une deuxième résistance de 5,6K en série avec la première pour faire chuter la tension et on a rajouté un condensateur céramique de 1 uF sur la zener pour filtrer le bruit. On peut aussi bien remplacer l'ensemble zener-résistance par un régulateur 7805, toutefois dans ce cas il ne faudra pas dépasser 35v en entrée.<br /> <strong class="spip">Autres améliorations, le passage à 2 leds 100w ?<br /> </strong>Dans ce cas on montera les leds en parallèle pour garder le même tension d'alimentation. <br /> En effet je ne connais pas de régulateur bon marché pour plus de 60 volts, le LM2596HV ne dépasse pas 60v en entrée, et encore ce n'est pas une dénomination officielle de circuit et cette référence ne possède aucune documentation. Voir peut être le LM2591HV (63v) ou le LTC3891/LT8620 qui peut aller jusqu'à 65v ?<br /> si on garde le principe de faire fonctionner chaque led à 65 watts maxi, on pourra tenter de prendre une alimentation 24v 200w de préférence, et de la faire fonctionner à 35 volts. On trouve plus facilement des alimentations 24 volts ou 48v que des alimentations 36v.<br /> Pour les régulateurs d'intensité on choisira plutôt des modèles PWM 5A step down à XL4015 /ICSA001A par exemple car ils devront passer environ 1500mA à 1800mA chacun et les modèles dits 3Ampères sont trop justes. Le module à XL4015 existe aussi en version courant constant.<br /> <strong class="spip">Améliorations optiques</strong> :<br /> Il existe des lentilles de Fresnel pour les PAR56, par exemple ici :<br /> <strong class="spip">http://www.bax-shop.fr/eurolite-fresnel-lentille-pour-par-56-cob-led-argent.html</strong><br /> On trouve aussi des réflecteurs dans le cas du montage d'une seule led, ils sont conçus à l'origine pour placer des ampoules à culot GY 9,5 dans des PAR56. Voir ici par exemple :<br /> <strong class="spip">https://www.musicstore.de/fr_FR/EUR/Eurolite-PAR-56-Raylight-R-flecteur-NSP-socle-GY-9-5/art-LIG0007693-000</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Retour sur les projecteurs à led blanches 100 watts et 200 watts</strong></p> <p class="spip">Bien sûr le montage mécanique est le même si on désire réaliser des projecteurs à leds blanches. Voici quelques exemples.</p> <h3 class="spip">Un projecteur 2x100w</h3> <p class="spip"><span class='spip_document_134 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Projecteur_Theatre_Scene_Led_2x100w.jpg' width="439" height="561" alt="Projecteur_Theatre_Scene_Led_2x100w" title="Projecteur_Theatre_Scene_Led_2x100w" /></span></p> <p class="spip">Voici un montage réalisé en 2 fois 100w (du moins en théorie) avec 2 leds blanches sur le même refroidisseur. Comme je le disais on ne pousse pas la puissance à fond car le refroidisseur est un peu limité et il faut garder une marge de sécurité pour la led donc on reste à 100-120 watts en pratique, du moins je n'ai pas essayé au-delà. L'intérêt est que chaque led fonctionne seulement à la moitié environ de sa puissance maxi donc son rendement est bien meilleur.<br /> Ici on a utilisé une alim 24 volts avec au-dessus de la led un convertisseur acheté sur Ebay sous le nom <strong class="spip">" Step Up booster 8A "</strong>. Ce convertisseur fait passer la tension de la led de 24 à 32 volts. On trouve aussi comme caractéristiques données 6-32v to 6-45v. Je n'arrive pas à voir quel est le circuit intégré utilisé, je vois seulement que la diode de sortie est une SBL10450 autrement dit une 10 ampères 45 volts, donc je déconseille d'uitiliser ce montage à plus de 35 volts en sortie compte tenu de la faible marge ! A l'usage il dhauffe assez fortement mais a l'air de tenir le coup, il faudra prévoir d'améliorer l'aération du boitier en rajoutant des fentes sur le côté.<br /> On a prévu un potentiomètre pour pouvoir régler la luminosité de la led. C'est un potentiomètre de 5 kilo ohms placé entre le potentiomètre de réglage de tension et la masse, en série avec une résistance de 2,2 kilo ohms. <br /> Réglage : Placer le potentiomètre de 5 K au minimum de résistance, maximum d'éclairement, puis régler l'ajustable multitours du module sur une intensité de sortie de 4 ampères dans la double led (2 leds en parallèle). On commande ici la led en tension mais il y a peu de dérive d'intensité avec la température.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Un montage avec une led Cree 100 watts</strong><br /> SI on veut augmenter la luminosité on peut tout simplement passer à des leds à haut rendement, les meilleures actuellement sont les leds Cree. Sur mon essai au luxmètre la led Cree XPG-2 donne 25 pour cent de luminosité en plus par rapport à la led standard. Cette led est vendue environ 22 Euros contre 7 Euros pour la led standard. <br /> Les 2 drivers sont des 50 watts, le premier est plus rudimentaire avec absence de condensateur primaire de filtrage, néanmoins il fonctionne quand même et produit bien 1,5 ampères en 32 volts comme l'autre, je n'ai pas testé sa fiabilité.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_135 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Led_100w_Cree_XP-G2_comparaison.jpg' width="510" height="283" alt="Led_100w_Cree_XP-G2_comparaison" title="Led_100w_Cree_XP-G2_comparaison" /></span></p> <p class="spip">Les leds Cree 100 watts existent en de nombreux modèles : xp-g ; xpg-2 ; xp-e ; xt-e moins cher mais rendement inférieur ; XML-2. <br /> On voit bien sur la photo que la led 100w est un assemblage de 20 leds de 5 watts chacune. D'autres modèles Cree 100 watts sont des assemblages de 10 leds 10 watts. Dans tous les cas il faut éviter de pousser la puissance au maxi car même chez Cree, le rendement diminue significativement à plein régime.<br /> Il y a énormémént de modèles, le vendeur qui est spécialisé dans tous ces modèles est sur ce lien, cliquer sur "objets en vente" et lancer une recherche avec "led 100w" : <a href="http://www.ebay.fr/usr/top-ledlight" class="spip_out">http://www.ebay.fr/usr/top-ledlight</a> <br /> On trouve également des led 200 watts et 300 watts.<br /></p> <p class="spip">Pour me contacter : Cliquer en haut de l'article dans la boite bleue sur mon nom Jean-Louis Ramel, une boite s'ouvrira pour rédiger un message.</p> <p class="spip">led 100w</p> La fabrication de cellules HHO et l'électronique de régulation http://jeanlouis.ramel.free.fr/spip.php?article53 <p class="spip"><strong class="spip">La fabrication de cellules HHO et l'électronique de régulation<br /> Le nombre de cellules<br /> </strong>Pour une alimentation directe sur batterie on peut tabler sur 5 cellules qui auront donc besoin de 5x 2,3 volts soit 11,5 volts. Pour faire 5 cellules, soit 5 espaces entre les plaques, il faut 6 plaques : Un +, un - et 4 Neutres : + NNNN -<br /> On peut faire aussi bien 10 cellules soit 2 séries de 5 cellules en parallèle. On branche alors le moins au milieu et les + aux extrémités, on a alors 11 plaques : + NNNN - NNNN +<br /> L'épaisseur des plaques doit être d'au moins 1 millimètre.<br /> Une adresse pour la découpe et l'achat de plaques : Jimenez découpe laser, 94 avenue Gladenbach, La Tapie, 84170 Monteux, tel 04 90 66 78 24.<br /> Le prix d'une plaque 16x18cm en 1,5mm avec réalisation de 2 trous est d'environ 5,60 Euros par 12 plaques. <strong class="spip">La concentration d'électrolyte <br /> </strong>Pour le KOH : La concentration de KOH fait varier la conductivité de l'électrolyte. Ne pas dépasser 30 pour cent car au-delà elle diminue et l'excès de KOH n'arrive plus à se dissoudre. Attention dans ce cas aux erreurs de calcul, dans ce cas on mélange 30% de KOH avec 70% d'eau pour que le total fasse 100% !<br /> Une proportion de 3 à 5 pour cent, soit 30 à 50 grammes pour 95 centilitres d'eau semble bonne. <br /> Si on veut un effet antigel il faut à 15 pour cent pour avoir une protection à moins 15 degrés ou 25 pour cent pour la protection maximum. Si on reste à 5 pour cent on peut rajouter comme antigel de l'éthylène glycol. Quand le premier remplissage est fait, on ne rajoute plus que de l'eau distillée, sinon la concentration va augmenter car l'électrolyse absorbe uniquement l'eau. Dans une cellule HHO "dry cell" il faut prévoir un dispositif pour garder de bon nivau de l'eau sans qu'elle dépasse les plaques sinon le courant va traverser l'eau directement sans passer par les différentes plaques. <br /> On peut commander à des prix intéressants le HOH, <strong class="spip">hydroxyde de potassium, dénommé de façon usuelle la potasse caustique, à environ 13,80 le kilo sur :</strong><br /> <strong class="spip"><a href="http://www.mon-droguiste.com/potasse-caustique-hydroxyde-de-potassium,fr,4,POTCAU16053DSN.cfm" class="spip_out">http://www.mon-droguiste.com/potasse-caustique-hydroxyde-de-potassium,fr,4,POTCAU16053DSN.cfm</a><br /> </strong><br /> <strong class="spip">On peut employer d'autres électrolytes : </strong><br /> <strong class="spip">NAOH, soude caustique, peut se mélanger avec de l'alcool comme antigel.</strong><br /> <strong class="spip">K2CO3 : Carbonate de potassium ; peut se mélanger avec KOH.</strong><br /> <strong class="spip">Na2CO3 : carbonate de sodium, à 0° la concentration possible n'est que de 5 pour cent. </strong><br /> <strong class="spip">La température de fonctionnement<br /> </strong>La conductivité augmente avec la température donc on peut penser que le rendement augmente aussi sensiblement. On conseille de ne pas dépasser 60 degrés. On peut prévoir un ventilateur d'ordinateur pour refroidir les plaques. <br /> <strong class="spip">La protection contre les retours de flamme<br /> </strong>La protection est essentielle car les départs de flamme créent un risque important d'explosion.<br /> Elle est assurée par un bulleur, on rajoute près de l'arrivée moteur un anti-retour de flamme. Il existe des modèles professionnels, certains en fabriquent avec un tube de cuivre, à l'intérieur on dispose soit de la laine de bronze, de la laine de roche ou de la pierre à aquarium. Le but est d'avoir un effet diffuseur. On peut avoir plusieurs couches : billes d'acier maintenues par une grille, charbon actif, laine de bronze, charbon actif, et à nouveau billes. Voir explication ici :<br /> <a href="http://www.wermac.org/equipment/flame_arrester.html" class="spip_out">http://www.wermac.org/equipment/flame_arrester.html</a><br /> Je n'ai trouvé des fournisseurs de laine de bronze qu'aux Etats-unis, donc les frais de port sont importants. <br /> <strong class="spip">Les fréquences de découpage<br /> </strong>Certains essais montrent une amélioration de l'efficacité avec une fréquence de découpage à <strong class="spip">42,8 Khz, elle même pilotée par un signal carré de 600 Hz à 50/50 de rapport de phase (duty cycle ).</strong> Pour avoir un découpage de 42,8 Hhz piloté à 50/50 à 600 Hz cela signifie qu'on fait se succéder à temps égal une séquence avec une intensité nulle (1/1200e de seconde) et une séquence de fréquence 42,8 Khz avec une intensité maxi, donc l'intensité maxi doit être le double de l'intensité moyenne, et donc il faut faire monter de façon très significative la tension de l'alimentation ou réduire nettement le nombre de plaques ou créer plus de séries parallèles, par exemple passer à 13 plaques avec : <strong class="spip">+ NNN - NNN + NNN -</strong><br /> <strong class="spip">Il faudrait faire des mesures précises de débit pour savoir si l'ajout d'une fréquence de découpage modifie sensiblement le rendement, à intensité moyenne égale. A l'observation visuelle, on ne constate pas de différence notable.</strong><br /></p> <h3 class="spip">La commande marche-arrêt par relais ou détection de rotation moteur</h3> <p class="spip"><i class="spip">C'est un dispositif de sécurité qui évite à la cellule de fonctionner si par mégarde on branchait le contact sans faire tourner le moteur.</i></p> <p class="spip">On peut détecter la rotation du moteur par un détecteur de présence de fréquence. <br /> Pour les voitures à essence on peut le brancher sur la bobine, c'est là d'ailleurs que se fait la prise du compte-tours. Sur les véhicules diesel qui ont un compte-tours il y a une sortie supplémentaire marquée w pour le compte-tours que l'on peut utiliser. <br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Détection à partir de la tension de la batterie. <br />(Voir aussi le 2e plan en bas de page Détection de dépassement de tension)</strong></p> <p class="spip"><i class="spip"> <strong class="spip">ATTENTiON ! Après essais je constate que ce dispositif ne fonctionne que s'il est assez proche de la batterie ou s'il est relié au 12v par un fil assez gros et court, sinon le démarrage de la cellule fait chuter la tension et il fonctionne en discontinu. Donc je signale que ce montage n'est pas trop évident à réussir !</strong> </i></p> <p class="spip">Dans certains appareils du commerce il y a une détection automatique intégrée. C'est souvent une détection par tension de l'alimentation provenant de la batterie. A l'arrêt la tension est inférieure à 13,5 volts, et en marche elle est supérieure. <br /> On peut faire un simple détecteur à TL431 "zener" qui détecte le dépassement de 13,5 volts.<br /> On peut aussi utiliser le kit vendu sur Ebay « Low power cutoff » et le régler pour une détection de 13,5v. On relie la sortie, entre led et collecteur du transistor au PWM. Par exemple pour un NE555 c'est sur la broche 5. Il se peut que le transistor du kit S8550 soit un peu léger pour une commande du NE555, dans ce cas le replacer par un 2SD965. <br /> On peut aussi utiliser un circuit de vu-mètre KA2284 réglé en mesure de tension continue, il suffit de brancher la détection de tension après le condensateur d'entrée pour que le circuit détecte le courant continu.<br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_132 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Avertisseur-Batterie-Faible_Low-Battery-HHO-trigger.jpg' width="533" height="748" alt="Avertisseur-Batterie-Faible_Low-Battery-HHO-trigger" title="Avertisseur-Batterie-Faible_Low-Battery-HHO-trigger" /></span></p> <p class="spip">Enfin on peut utilser aussi un autre circuit vendu sur Ebay sous le titre "Battery low voltage warning w/Buzzer", <strong class="spip">vous trouverez sur cette illustration quelques explications pour utiliser ce module tout prêt et un montage possible à base de TL431.</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_128 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Indicateur_Depassement_tension_voltmetre_KA2284.jpg' width="568" height="355" alt="Indicateur Depassement tension voltmetre KA2284" title="Indicateur Depassement tension voltmetre KA2284" /></span></p> <p class="spip">Attention, car ce moyen plus simple peut se trouver dangereux s'il est mal réglé ! Il faut dans ce cas contrôler la mise hors circuit du PWM par un ampèremètre ou un voyant visible en permanence. <br /> La sortie du détecteur est soit envoyée soit sur un relais (ancienne méthode) soit sur la commande de puissance du PWM. <br /> Le PWM peut se contrôler par plusieurs dispositifs de sécurité en parallèle : Il peut y avoir sans problème à la fois la limitation d'intensité et la déconnexion à l'arrêt moteur. Il suffit que chaque sortie se termine par une diode anti-retour ; ici 1N5819. (voir schéma en bas de la page)</p> <p class="spip"><strong class="spip">Remplacer le relais ?</strong> Avec les progrès de l'électronique on peut en effet remplacer le relais par un circuit électronique simple de mise de détection de tension ou d'impulsions. La sortie est à relier sur l'entrée qui peut avoir plusiuers noms : "Enable" ou "I-limit" ou "Vref" sur le circuit intégré qui pilote le PWM ; pour un NE555 c'est la broche N°5 "Contrôle". En effet tous les circuits intégrés ont une entrée de commande qui permet de les stopper sans avoir besoin d'arrêter l'alimentation. Par exemple le circuit de vu-mètre à 5 led (que nous réutilisons dans cet article comme ampèremètre) convient très bien pour cela. <br /> Le NE555 est un peu plus difficile à piloter que les oscillateurs à pilotage par tension car il faut au moins une résistance inférieure à 100 ohms appliquée entre la broche 5 et la masse pour le stopper complètement. On a un bon résultat avec un transistor 2SD965 connecté entre la broche 5 et la masse.<br /> <strong class="spip">Le montage des plaques<br /> L'isolant</strong><br /> On prévoit en général un espace entre les plaques de 3 mm pour permettre le passage des bulles. <br /> On utilise soit de l'EPDM (peut se commander sur Ebay) soit du caouchouc de chambre à air de camion ou tracteur. Pour l'EPDM il vaudrait mieux prévoir une épaisseur de départ légèrement supérieure car il a tendance à s'écraser sous la pression. <br /> Il peut être monté à cheval entre les vis mais dans ce cas il devra être troué au diamètre de la vis de passage plus son manchon isolant. Il peut se mettre aussi à l'intérieur mais dans ce cas si les vis sont très serrées elles peuvent faire courber les plaques. On peut aussi ne pas trouer les plaques ni l'isolant et prendre l'ensemble en sandwich entre eux isolants ou deux plaques épaisses maintenues par des entretoises.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Les trous d'entrée et de sortie</strong><br /> Si les plaques et l'isolant sont prises en sandwich de part et d'autre, elles n'auront besoin d'être trouées que pour l'entrée de liquide vers le bas et pour la sortie de gaz vers le haut. Diamètre des trous : 8 à 10 mm. Sur le haut on peut avoir à la place d'un trou central des perçages rectangulaires. Sur le bas les trous doivent être alternés d'un côté et de l'autre en quinconce pour éviter un court-circuit entre les pôles + et - à travers la solution de KOH.<br /> On peut prévoir aussi un rond isolant en face de chaque passage d'eau pour éviter cet effet de court-circuit. Si les plaques ne sont pas maintenues par une plaque translucide, il faut prévoir une jauge pour vérifier le niveau de l'eau ou bien une détection de niveau.<br /> <strong class="spip">Le conditionnement, le nettoyage et la passivation des plaques</strong><br /> On conseille de poncer les plaques puis de sabler (protéger l'emplacement des joints) pour augmenter la surface en contact avec l'électrolyte. <br /> Le nettoyage se fait par un démontage et rinçage tous les jours pendant les 3 premiers jours.<br /> La procédure consiste ensuite en un remplissage à l'acide citrique à 20-25%, à 50-60 degrés pendant 20 minutes, puis nettoyage à l'eau distillée, puis à l'eau oxygénée, puis un fonctionnement de la cellule au ralenti suivi d'une accélération et d'un nettoyage final à l'eau distillée.Il y a plusieurs protocoles possibles pour le conditionnement des plaques.<br /> Voir une présentation très détaillée ici :<br /> <a href="http://hho-rimouski.yolasite.com/nos-générateurs-hho.php" class="spip_out">http://hho-rimouski.yolasite.com/nos-générateurs-hho.php</a></p> <p class="spip"><strong class="spip">La limitation d'intensité dans la cellule, son intérêt</strong><br /></p> <p class="spip"><i class="spip"> <strong class="spip">Un moyen rudimentaire de limiter l'intensité, on verra ensuite qu'on peut l'améliorer </strong> </i></p> <p class="spip"><i class="spip">Sur cette photo on a utilisé un module PWM tout prêt vendu sur Ebay. On le trouve en lançant une recherche <strong class="spip">"PWM 15A 6-90v"</strong> Il coûte moins de 10 Euros. Il a l'avantage que le rapport de cycle peut être commandé très facilement avec une faible intensité de contrôle. Le circuit intégré à 8 pattes que l'on voit en haut et à gauche de la photo du module n'a pas pu être identifié, en tout cas ce n'est pas un NE555, il fonctionne à une fréquence fixe d'environ 15 Khz. Il existe maintenant une nouvelle version de ce circuit un peu plus large avec un pilotage par un circuit à 16 broches, les caractéristiques ont l'air d'être les mêmes.</i></p> <p class="spip"><span class='spip_document_126 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Limiteur_Intensite_Limiter_Transistor_PWM_15A.jpg' width="625" height="600" alt="Limiteur Intensite Limiter Transistor PWM 15A" title="Limiteur Intensite Limiter Transistor PWM 15A" /></span></p> <p class="spip">NB : Il existe des modules plus puissants, par exemple un 30 A, par contre le 30 A est commandé par un circuit intégré NE555 donc la limitation d'intensité ne suivra pas exactement le même schéma.</p> <p class="spip"></strong>La limitation d'intensité : Elle permet d'avoir une production assez constante, elle protège la cellule d'un échauffement excessif. Certains PWM ont leur propre système de limitation. Voir ici par exemple un montage à SG3525 quoique le système mis en oeuvre ne permette pas de réglage d'intensité :<br /> <a href="http://www.jameco.com/Jameco/Products/ProdDS/120539.pdf" class="spip_out">http://www.jameco.com/Jameco/Products/ProdDS/120539.pdf</a><br /> Si le PWM n'en a pas, on peut le rajouter, comme on l'a fait ici. On l'appelle alors "CCPWM" ou Modulation de largeur de phase à Courant Constant.<br /> Dans les schémas que j'ai vus il n'y a au mieux qu'une limitation d'intensité maxi, cela veut dire que si on diminue l'intensité par le potentiomètre (par exemple à 5A) elle ne sera plus régulée, sauf si elle augmentait à nouveau par emballement, elle serait alors de nouveau limitée à 10 A.<br /> On peut faire une limitation asservie à l'intensité, en augmentant la sensibilité du limiteur, toutefois on ne peut pas trop descendre la limitation sinon le circuit risque de devenir instable.<br /> L'asservissement de l'intensité à la puissance du moteur<br /> On pourrait asservir la production de gaz à la puissance instantanée du moteur ; dans les blogs on fait remarquer que la puissance ne peut pas être déduite de la vitesse de rotation car elle dépend aussi de la charge (montée, descente...) Il faudrait rajouter un débitmètre sur l'arrivée de carburant ; le débitmètre produit une fréquence en fonction du débit. Ensuite piloter un circuit tachymètre convertisseur de fréquence en tension, cette tension sera inversée et appliquée sur le contrôleur du PWM. Cela nécessite plusieurs réglages des circuits de détection.</p> <p class="spip"><strong class="spip"> <i class="spip">Une manière de visualiser l'intensité avec un circuit vu-mètre et voltmètre à 5 leds KA2284. Le circuit a été légèrement détourné de sa fonction car qui dit voltmètre dit ampèremètre puisque le voltmètre donne ici la tension sur une résistance shunt. On peut récupérer la tension dans la résistance tampon des led pour une commande de limitation d'intensité.</i> </strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_127 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/5-LED-Vu-metre-meter-amperemetre-ammeter-KA2284.jpg' width="632" height="618" alt="5-LED-Vu-metre-meter-amperemetre-ammeter-KA2284" title="5-LED-Vu-metre-meter-amperemetre-ammeter-KA2284" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Le principe de la limitation d'intensité </strong><br /> On mesure la tension qui traverse une résistance très faible. D'ailleurs les ampèremètres numériques fonctionnent sur le même principe. On peut très bien d'ailleurs se servir comme résistance du shunt d'un ampèremètre numérique type 10A. Ces shunts sont conçus pour atteindre la tension de 75 millivolts à l'intensité nominale, ici 10A. <br /> Je préfère mette le shunt à l'entrée du montage plutôt qu'en sortie car en général les PWM ont un condensateur électrochimique de découplage. S'il n'y en a pas il faudra en rajouter un entre 1000 et 4700 microfarads, 16 volts. Ce condensateur régularise la consommation et évite les pointes de courant. Il permet de mesurer le courant moyen, faute de quoi on aurait une mesure séquentielle, il faudrait alors rajouter un condensateur sur l'entrée du comparateur.<br /> <strong class="spip">La limitation à transistor </strong><br /> Simple mais peu précis. La jonction base-émetteur détecte la limite à partir d'une tension entre 0,5 ou 0,7 volts à moins de trouver un ancien transistor au germanium. <br /> On peut faire passer le seuil de détection à 0,1 volt en polarisant le transistor.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip"> <i class="spip">Ici on a utilisé un régulateur intégré TL431 mais il fonctionne à l'identique d'un transistor, son avantage est que la réponse au passage du seuil est beaucoup plus nette.</i> </strong> <span class='spip_document_124 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Detection_Depassement_Tension_Intensite_Intensity_Power_Cutoff.jpg' width="643" height="513" alt="Detection Depassement Tension Intensite Intensity Power Cutoff" title="Detection Depassement Tension Intensite Intensity Power Cutoff" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">La limitation à circuit intégré</strong><br /> Un peu plus compliqué, on peut utiliser un kit de comparateur vendu sur Ebay. A l'origine c'est un détecteur "Low voltage cutoff LM358" (on le trouvera en lançant une recherche sur ces termes). Il suffit de relier la sortie du shunt à l'entrée " IN + non-inverseuse" du LM358. L'entrée " IN - inverseuse" étant reliée à un potentiomètre, on règle le potentiomètre pour que cette tension présente sur l'entrée "IN - inverseuse" soit de 75 millivolts (pour une limitation à 10A). Quand le débit va augmenter dans le "shunt 75 milivolt" (par exemple) la tension sur l'entrée "+ non inverseuse" va augmenter et quand elle atteint 75 millivolts la led s'allume. Voir l'illustration.<br /> On peut augmenter la valeur de la limitation en faisant remonter la tension par le réglage du potentiomètre. A 150 millivolts sur 'In -" on aura une limite à 20 A.<br /> Le réglage de ce potentiomètre est un peu critique, heureusement sur le kit c'est un multitours. On peut aussi pour un réglage plus précis le relier au +12v à travers une résistance de 100 K ohms.<br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_125 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Low_Voltage_Cutoff_Limiteur_Intensite_Shunt.jpg' width="515" height="975" alt="Low_Voltage_Cutoff_Limiteur_Intensite_Shunt" title="Low_Voltage_Cutoff_Limiteur_Intensite_Shunt" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Attention si vous commandez ce kit, le transistor indiqué sur le schéma est un S8550 qui est un PNP. Or il faut absolument un NPN sinon le montage ne fonctionnera pas tel quel. On constate souvent des erreurs de conception sur des kits !</strong></p> <p class="spip">La sortie dont être reliée à la commande de largeur d'impulsion du PWM à condition que cette commande se fasse par un potentiomètre relié entre + et -. Sinon dans le cas d'un NE555 la sortie collecteur de Q1 doit être reliée à la broche 5 "commande" du NE555. Comme cette broche est peu sensible il est préférable de remplacer le transistor Q1 par un transistor suffisamment puissant comme le 2SD965 ou peut-être par un fet, par ex BS170, 2N7000. <br /></p> <h3 class="spip">Quelques données théoriques</h3> <p class="spip"><i class="spip">Ces données pourront être utiles à ceux qui veulent mieux connaître le fonctionnement de l'électrolyse ou mieux la régler. Je reprends aussi quelques sujets précédents que j'ai un peu plus approfondis.</i><br /> <strong class="spip">Electrolyse à courant continu ou pulsé et « gaz de Brown »<br /> Les principes de la génération de gaz HHO par courant pulsé sont très prometteurs, toutefois malgré des brevets et études laissant supposer des rendements importants, je n'ai pas vu de résultat qui dépasserait vraiment de beaucoup les rendements du courant continu, par contre le gaz de Brown généré avec du courant pulsé est très efficace pour les chalumeaux, mais cet emploi est dangereux à cause des risques importants de retours de flamme.</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Les Banki</strong>, un ingénieur Australien, maintenant malheureusement décédé a laissé pas mal d' instructions sur la mise au point d'un groupe électrogène qui fonctionne à l'hydrogène.<br /> Voici ce qu'il dit, ses conclusions confirment d'ailleurs les principales études faites avant lui sur l'électrolyse :</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Quand on fait l'électrolyse avec du <strong class="spip">courant continu</strong> on obtient le gaz <strong class="spip">HHO H2 + O2</strong> di-atomique.</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Quand on fait l'électrolyse avec du <strong class="spip">courant continu pulsé</strong> on obtient le gaz <strong class="spip">H2 + O2 + H + O</strong> qui est un mélange de gaz di-atomique et de gaz mono-atomique (dit gaz de Brown, découvert par Yul Brown). <br /> http://www.quanthomme.info/carburant/GazBrown.htm<br /> Son énergie varie selon sa composition mais en général son niveau d'énergie est le double du gaz mono-atomique. Il ne pense pas que pour le courant pulsé il y ait une fréquence meilleure que l'autre, et qu'il faut juste qu'elle soit au moins égale à 100 Herz. Il ne dit pas s'il y a un rapport de cycle optimal (duty cycle) ; Stanley Meyer rcommande un double oscillateur fréquence de modulation : 600 Hz à 50% de rapport cyclique (duty cycle) et fréquence principale à 42.8 khz. Ceci dit Frank Roberts utilise un rapport de cycle de 90 %.avec apparemment la seule fréquence de 45 Khz.<br /> Une étude coréenne compare le rendement d'une électrolyse à courant continu avec une électrolyse à découpage entre 120 et 400 herz, avec le découpage on a un gain de 20 pour cent environ. George Wiseman écrit que la fréquence de découpage doit être supérieure à 10 kilo Herz pour créer une « couche de difusion » nécessaire à la fabrication de gaz de Brown. J'ai lu une autre étude japonaise sur des fréquences supérieures, c'était à la fréquence de 17 khz que le rendement dépassait celui de l'électrolyse à courant continu, mais de seulement 20 pour cent ; la fréquence idéale vaire aussi selon d'autres paramètres ; tension et intensité... <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Quand on fait une électrolyse <strong class="spip">en résonnance (avec 3 fréquences)</strong> on obtient le gaz pur <strong class="spip">HHO</strong> mono-atomique qui a d'après Georges Wiseman un niveau d'énergie de 2,4 à 4 fois plus important que le gaz H2 + O2 di-atomique. <br /> (données découvertes par les travaux d'Irving Langmuir, prix Nobel de chimie, en 1916), voir aussi un récapitulatif très complet des données sur l'électrolyse et la dissociation de l'eau dans l'article de Jan P. Roos <i class="spip">Optimal Electrolyzer Design Assessment</i>, en anglais. La recombinaison de l'hydrogène dans un chalumeau, moteur peut produire de 10 à 1000 fois plus d'énergie que ce qu'il en afallu pour le dissocier ; contraire aux lois de la physique, mais confirmé par les expérimentations.)<br /> Il donne les résultats de ses essais ; pour la résonnance il a utilisé 3 fréquences : 10.7kHz – 21.4kHz – 42.8kHz. Son montage électronique est relativement compliqué, à noter que les 3 fréquences sont le double de l'une à l'autre et que la phase des 2 fréquences inférieures doit être légèrement décalée par rapport à la phase de la fréquence principale, d'où la complexité du circuit communiqué par Les Banki. <br /> A noter néanmoins, le montage générateur de 3 fréquences de Les Banki, bien que compliqué, est bien conçu, alors que celui de Bob Boyce destiné au même effet, « 3 channel pulse width modulator » a de très grosses lacunes de conception (circuit NE555 inadapté à l'usage) rendant son réglage presque impossible.</p> <p class="spip">On peut bien sûr fabriquer les 3 fréquences par ordinateur, si on veut les enregistrer on ne peut le faire qu'en format wav avec une fréquence d'échantillonnage 96 ou bien 192 khz. Le format MP3 n'a pas une fréquence d'échantillonnage assez élevée pour enregistrer le 42,8 Khz.<br /> On fabrique aujourd'hui des ordinateurs très bon marché et minuscules pas plus gros qu'une carte de visite (une quarantaine d'Euros genre Raspberry Pi ou Atmega qui pourraient peut être convenir, voir la question avec un informaticien) et qui peuvent être embarqués facilement dans une voiture.</p> <p class="spip">Les banki cite aussi le livre de George Wiseman “Brown's Gas Book Two” qui donne beaucoup de détails,<br /> disponible sur ce lien :<br /> http://www.artizan.ru/wp-content/uploads/2010/08/Build.a.high.quality.Browns.Gas_.HHO_.electrolyzer.pdf</p> <p class="spip">et le brevet consultable sur internet <strong class="spip">1967 US Patent 3,310,483 by Dr. William A. Rhodes</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Les problèmes de l'amplification de 3 fréquences superposées<br /> </strong>Dans les deux schémas (Les Banki et Bob Boyce) on a un étage de puissance avec une amplification à part des trois fréquences suivie d'un mélange sur un gros tore de ferrite. Cela entraîne un coût important et des risques d'incident électrique. Il vaudrait mieux mélanger d'abord les fréquences et les amplifier ensuite. Mais on ne peut pas utiliser un amplificateur simple qui fonctionnerait en « commutation » cat le mélange des trois signaux carrés crée 4 états de tension possible qui changent aucours du temps : Niveau 0 quand les 3 signaux sont à zéro, niveau 1 quand 2 signaux sont à 0 et 1 signal est à 1... jusqu'à niveau 3 quand les 3 signaux sont à 1. Donc il faut un amplificateur linéaire, on peut utiliser un oscillateur PWM à une fréquence au moins du double de la fréquence maxi soit environ 100 Khz. Ensuite on module la largeur de phase par l'entrée mélangée, et on filtre la sortie du signal 100 Khz pour obtenir la modulation amplifiée. L'ampli PWM a pour avantage : Excellent rendement, fabrication plus simple qu'un ampli analogique.<br /> Les liens internet :(pas très intéressant car ce sont surtout des plans électroniques assez complexes)</p> <p class="spip"><strong class="spip">Les Banki Mise à jour : http://www.tuks.nl/WFCProject/LB_WFGP/</strong><br /> <strong class="spip">Les Banki pages d'origine :</strong><br /> <strong class="spip">http://www.tuks.nl/WFCProject/Les_Banki_Project/All_Less_Banki_Files.zip</strong><br /> <strong class="spip">http://www.tuks.nl/WFCProject/Les_Banki_Project/</strong><br /> <strong class="spip">http://www.tuks.nl/wiki/index.php/Main/LesBankiProject</strong><br /> <strong class="spip">Le cas du découpage avec une seule fréquence<br /> </strong>Ce procédé est plus simple au niveau de l'électronique bien que comme on l'a vu il ne donne pas un rendement aussi bon que le système à 3 fréquences.<br /> Si on veut qu'une alimentation à découpage fonctionne il faut avoir au départ une tension plus élevée que celle qui est nécessaire aux plaques. Sinon quand la tension d'entrée est trop faible, le circuit à découpage ne pourra pas contribuer à amélirer le rendement car il fera trop diminuer l'intensité.<br /> Donc 2 possibilités : Si on alimente les plaques directement sur une batterie 12 volts, il faudra un nombre peu élevé de plaques, disons 4 à 5.<br /> Si on veut plus de plaques en série, disons 6 à 7, il faudra rajouter un convertisseur élévateur de tension et le régler sur une tension de 20 volts environ. Cette deuxième solution, plus complexe, a quelques avantages, Les Banki écrit que, pour des raisons inexplicables, quand un électrolyseur a beaucoup de plaques, son rendement augmente davantage en proportion. Pour convertir du 12 volts en 20 volts il vaut mieux utiliser un circuit largement dimensionné comme celui vendu sur Ebay <strong class="spip">DC-600W-10-60V-to-12-80V-Boost-Converter-Step-up-Module (environ 12 Euros) </strong><br /> Par contre le circuit "<strong class="spip">DC-150W-Step-Up-10-32V-to-12V-60V</strong>" n'a pas bien fonctionné pour un réglage à une intensité de 7 à 10 A car il est trop proche de ses limites, probablement à cause de la trop faible inductance du tore (4 uH mesurés), de la mauvaise résistance à la chaleur de la rondelle plastique de maintien du transistor de puissance, de la résistance de contrôle d'intensité trop forte dans le drain du Mosfet. Elle n'est pourtant que de 0,01 ohm mais suffisante pour perturber le fonctionnement car si on travaille à près de 10 A efficaces compte tenu du courant pulsé on peut avoir des crêtes à 100 Ampères. Ceci dit j'ai trouvé moyen d'améliorer ce montage de la manière suivante : <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> dessoudé la self et replacée à l'extérieur du circuit (attention garder un fil assez court je dirais ne pas aller au delà de quelques contimètres) car la self est trop proche du plan de masse du circuit imprimé et aussi des 2 radiateurs il semble que se créent des courants d'induction entre tous ces points de masse. J'ai fait aussi une tentative de changer la self ceci dit en utilisant un tore récupéré sur une alim d'ordi on perdait 10 pour cent de rendement. Par contre j'ai eu un bon résultat en récupérant un tore sur une alim pwm de 12v 105w. Si vous faites des essais de self je vous recommande de vous munir d'un inductancemètre pour mesurer la self que vous avez créée, on en trouve sur Ebay pour une dizaine d'Euros. Il ne faut pas dépasser une valeur d'une dizaine de microhenrys, ou alors si vous voulez passer à une trentaine de microhenrys faites descendre la fréquende. D'origine elle est à 110 kiloherz environ, pour une self de 30 microhenrys il faudrait rajouter un concensateur d'environ 2nf entre la broche 4 du UC3843 et la masse.</p> <p class="spip">On trouve une description d'un montage voisin qui a l'air de bien fonctionner car l'inductance choisie est un peu plus grosse et de valeur supérieure (60 microhenrys au lieu de 10 microhenrys) L'intérêt particulier de ce 2e montage par Danyk est qu'il utilise un transformateur en sortie et non pas une simple self. <br /> http://danyk.cz/univ_m_en.html<br /> NB je ne suis pas sûr que le condensateur C6 ait une utilité.<br /> <strong class="spip">Les cellules <br /> La stabilité de la solution de KOH</strong><br /> Lez Banki indique que la solution de KOH a tendance à absorber le CO2 atmosphérique et son efficacité se réduit peu à peu. On peut l'éviter en lui mélangeant du pentoxyde de vanadium appelé aussi oxyde de vanadium, 1 à 2 g par litre. Il a pour effet d'augmenter aussi l'efficacité, réduire la résistance et l'échauffement.<br /> Il est vendu comme colorant jaune pour la céramique.<br /> <strong class="spip">http://www.ceradel.fr/fr/oxydes-naturelscolorants-de-masse/4758-oxyde-vanadium.html</strong><br /> <strong class="spip">L'espacement des plaques</strong><br /> Il a été expérimenté par Les Banki qui a trouvé un espacement optimal de 3 mm dans le cas d'une solution de KOH. Dans la cas d'une électrolyse avec de l'eau pure sans additif Frank Roberts utilise un espacement à 1 mm seulement mais dans ce cas il a besoin de 4v par plaque, ce qui semble un peu faible. En effet Stanley Meyer, pour une électrolyse à l'eau pure avait besoin de 12 volts pulsés dans une self (ce qui créait des pointes de tension à une centaine de volts). Voir ici :<br /> http://freenrg.info/Practical_Guide_FE_Devices/D16.pdf<br /> George Wiseman indique dans son livre <strong class="spip">Brown gs book 2</strong> de ne pas dépasser 9 mm d'écartement sinon le rendement décroit. Il déconseille les trous au bas des plaques pour la mise à niveau de l'électrolyte car ça diminue l'efficacité par un effet du courant qui passe à travers les trous. C'est pour cela que les trous ne doivent pas se faire face mais être en quiconce, sur un côté puis sur l'autre en alternance, certains collent une rondelle d'isolant sur quelques centimètres carrés de la plaque qui fait face aux trous. <br /> <strong class="spip">L'arrêt de flamme </strong><br /> Les Banki a utilisé les pierres d'aquarium. Il les nettoie avec un « backflush » (courant à contresens) d'acide phosphorique à 50 pour cent. Il dit qu'on peut aussi utiliser un tube en U. La paille d'inox pourrait être essayée mais difficile à trouver, peut être essayer des boules d'inox à récurer la vaisselle, quoique la finesse de la paille semble insuffisante ? On en trouve aussi chez ce vendeur Ebay<br /> http://www.ebay.fr/sch/bennythestooge<br /> <strong class="spip">Les circuits d'oscillateurs à découpage<br /> Un électrolyseur à forte puissance sur le secteur 110 ou 230 v</strong><br /> Les Banki a fabriqué un électrolyseur pour brancher sur le secteur. Il a calculé le nombre de plaques en série à partir de la tension secteur efficace (230 v chez nous) mais il s'est aperçu que l'intensité dans l'électrolyseur était extrêmement forte et faisait sauter les fusibles. Il a compris que c'était parce que la cellule réagit à la tension de crête et non à la valeur moyenne (sur 230 volts la tension de crête est de 230 multiplié par racine de deux ce qui donne soit environ 330 volts.)<br /> En conséquence de quoi il faut rajouter un régulateur à découpage sur le 220 volts. Le régulateur à triac fonctionne, du moins tant qu'on est sur un réseau car il est largement dimensionné pour absorber les pointes de courant, ou sur un générateur de courant à dynamo qui est très tolérant. Par contre cela ne convient pas sur une alimentation convertisseur à transistor car les pointes de courant sont trop importantes.<br /> Il vaut mieux prévoir au moins dans ce dernier cas, un découpage piloté par un circuit de type SG3525 complété par un étage amplificateur de tension à 2 transistors suivi d'un transistor ou Mosfet haute tension (comme dans une alimentation d'ordinateur) ou bien encore plus simple, avec un UC3842. Les oscillateurs de conception ancienne (LM324, NE555) fonctionnent très mal dans cette configuration car <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> la commutation n'est pas assez franche surtout pour le LM324 ce qui multiplie les pertes dans le transistor de puissance et le détruit par échauffement. (c'est ce que j'ai constaté)<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le circuit NE555 ne permet pas de conmmander indépendamment la fréquence et le rapport de cycle, l'un modifie l'autre.<br /> Dans un régulateur à triac, comme il fonctionne en courant alternatif, il est branché au secteur, et la sortie est redressée par un pont.<br /> Dans un régulateur à transistor, comme il fonctionne par contre en continu, l'entrée est redressée par un pont, filtrée par un condensateur électrochimique, et c'est la sortie qui est commutée.</p> <p class="spip">br /<strong class="spip">L'oscillateur à UC3843 est un de ceux qui sont le plus utilisés dans les alimentations et les convertissseurs. </strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">NB : le UC3843 fonctionne à partir de 8 volts, le UC3842 ne convient pas ici car il demande 16 volts.</strong><br /> <strong class="spip">Avantage</strong> du UC3843 : Les réglages de fréquence et rapport de cycle sont indépendants. <br /> Il possède deux entrées de contrôle, l'entrée 2 habituellement destinée au contrôle de rapport de cycle et donc aussi au contrôle de la tension de sortie dans le cas d'un élévateur de tension. L'entrée 3 est destinée au contrôle et la limitation de l'intensité (pas utilisée ici). Pou utilisation dans un circuit à découpage il faut rajouter un étage à transistor Mosfet sur la sortie. <br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_131 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/png/UC3843-PWM-module-schema-diagram.png' width="678" height="710" alt="UC3843-PWM-module-schema-diagram" title="UC3843-PWM-module-schema-diagram" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip"> <i class="spip">Attention petite erreur sur mon schéma de UC3843 : Il est préférable que les réglages de fréquences et de rapport de phase ne soient pas branchés directement sur le 12 volts (risque d'instabilité ) mais sur la broche 8 du UC3843 qui donne une tension stabilisée spécialement pour cet usage.</i> </strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Inconvénient du circuit UC3843</strong> : Risque d'instabilité quand le rapport de phase dépasse 50 pour cent si on ne réinjecte pas l'oscillation de rampe dans FB sur la broche 3.<br /> <strong class="spip">Exemple de montage à UC3843 avec transformateur de sortie (vérifier l'utilité de C6 sur son schéma)</strong><br /> <strong class="spip">http://danyk.cz/univ_m.html</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Les appareils de mesure</strong> : <strong class="spip">Un fréquencemètre</strong> n'est plus un appareil dont le prix de revient est élevé, on en trouve à partir de 10 Euros, par exemple AIMO M320. Le Uni-T UT61A a un plus gros affichage mais coûte plus cher, environ 35 Euros. On les trouvera en tapant leur référence sur Ebay. Pour certaines fabrications de transformateurs toriques on peut avoir besoin d'un <strong class="spip">inductancemètre</strong>. Le modèle ICSH014 me parait bien fonctionner, parfois des ratées au démarrage de la mesure cependant... vendu une dizaine d'Euros sur Ebay. Si on a besoin d'un oscilloscope on trouve des oscilloscopes d'occasion, à préférer aux cartes oscilloscope sur ordinateur, du moins les modèles bon marché ont beaucoup de bugs.</p> <p class="spip"><strong class="spip">On utilise aussi le SG3525</strong> qui n'a pas de risque d'instabilité. Il possède 2 sorties pour piloter 2 transistors en montage « push-pull » ce qui est un avantage pour les alimentations à haut niveau, mais ce qui nécessite une d'adaptation quand on veut une seule sortie. <br /> Les schémas :<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le SG3525 en montage à <strong class="spip">simple alternance</strong> : Parfait quand il s'agit de faire un découpage simple sans modification de la tension, comme dans un graduateur. On trouve le SG 3525 en module simple alternance tout monté sur Ebay réglable de 7 Khz à 42 Khz par contre le module de base a quelques défauts de conception, surtout au niveau de la puissance de sortie qui est extrêmement faible. Je donne ci dessous l'ajout à faire pour amplifier le niveau de sortie.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_130 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/SG3525-PWM-Module-Schema-Diagram.jpg' width="805" height="400" alt="SG3525-PWM-Module-Schema-Diagram" title="SG3525-PWM-Module-Schema-Diagram" /></span></p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le SG3525 en montage avec sortie double alternance. Avantage : réduit les pointes de courant donc montage plus fiable, moins de stress sur les condensateurs donc moins de pollution électromagnétique dans les montages à self inductance.<br /> Ce montage est très polyvalent, il permet selon le choix des enroulements, de devenir : un transformateur élévateur ou réducteur de tension, un générateur à une fréquence en enlevant le condensateur de sortie, un amplificateur à fréquences multiples, en réduisant la valeur des condensateurs de sortie.<br /> Circuits imprimés SG3525 : <strong class="spip">http://www.dianyuan.com/bbs/500759.html</strong><br /> <strong class="spip">Vendu aussi en module double alternance prêt à fonctionner sur Ebay sous le nom "SG3525A-Inverter-Driver-Board". Exemples de schémas</strong><br /> <strong class="spip">http://lynxlynx.tk/eng/lynx_dcdc_3525/</strong><br /> <strong class="spip">http://tahmidmc.blogspot.ru/2013/01/using-sg3525-pwm-controller-explanation.html</strong></p> <p class="spip">Jean-Louis Ramel<br /></p> <p class="spip">N'hésitez pas à me faire part de vos expériences pour enrichir les connaissances.<br /> Pour me contacter : cliquez sur contact en bas de la page.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Liens utiles</strong><br /> <strong class="spip"><a href="http://leblogdedany8.over-blog.net/article-realisation-perso-76834537.html" class="spip_out">http://leblogdedany8.over-blog.net/article-realisation-perso-76834537.html</a><br /> Les principes de fonctionnement du NE555</strong><br /> <strong class="spip"><a href="http://www.sentex.ca/~mec1995/gadgets/555/555.html" class="spip_out">http://www.sentex.ca/ mec1995/gadgets/555/555.html</a><br /></p> Mon, 01 Feb 2016 12:00:00 +0100 Jean-Louis Ramel <p class="spip"><strong class="spip">La fabrication de cellules HHO et l'électronique de régulation<br /> Le nombre de cellules<br /> </strong>Pour une alimentation directe sur batterie on peut tabler sur 5 cellules qui auront donc besoin de 5x 2,3 volts soit 11,5 volts. Pour faire 5 cellules, soit 5 espaces entre les plaques, il faut 6 plaques : Un +, un - et 4 Neutres : + NNNN -<br /> On peut faire aussi bien 10 cellules soit 2 séries de 5 cellules en parallèle. On branche alors le moins au milieu et les + aux extrémités, on a alors 11 plaques : + NNNN - NNNN +<br /> L'épaisseur des plaques doit être d'au moins 1 millimètre.<br /> Une adresse pour la découpe et l'achat de plaques : Jimenez découpe laser, 94 avenue Gladenbach, La Tapie, 84170 Monteux, tel 04 90 66 78 24.<br /> Le prix d'une plaque 16x18cm en 1,5mm avec réalisation de 2 trous est d'environ 5,60 Euros par 12 plaques. <strong class="spip">La concentration d'électrolyte <br /> </strong>Pour le KOH : La concentration de KOH fait varier la conductivité de l'électrolyte. Ne pas dépasser 30 pour cent car au-delà elle diminue et l'excès de KOH n'arrive plus à se dissoudre. Attention dans ce cas aux erreurs de calcul, dans ce cas on mélange 30% de KOH avec 70% d'eau pour que le total fasse 100% !<br /> Une proportion de 3 à 5 pour cent, soit 30 à 50 grammes pour 95 centilitres d'eau semble bonne. <br /> Si on veut un effet antigel il faut à 15 pour cent pour avoir une protection à moins 15 degrés ou 25 pour cent pour la protection maximum. Si on reste à 5 pour cent on peut rajouter comme antigel de l'éthylène glycol. Quand le premier remplissage est fait, on ne rajoute plus que de l'eau distillée, sinon la concentration va augmenter car l'électrolyse absorbe uniquement l'eau. Dans une cellule HHO "dry cell" il faut prévoir un dispositif pour garder de bon nivau de l'eau sans qu'elle dépasse les plaques sinon le courant va traverser l'eau directement sans passer par les différentes plaques. <br /> On peut commander à des prix intéressants le HOH, <strong class="spip">hydroxyde de potassium, dénommé de façon usuelle la potasse caustique, à environ 13,80 le kilo sur :</strong><br /> <strong class="spip"><a href="http://www.mon-droguiste.com/potasse-caustique-hydroxyde-de-potassium,fr,4,POTCAU16053DSN.cfm" class="spip_out">http://www.mon-droguiste.com/potasse-caustique-hydroxyde-de-potassium,fr,4,POTCAU16053DSN.cfm</a><br /> </strong><br /> <strong class="spip">On peut employer d'autres électrolytes : </strong><br /> <strong class="spip">NAOH, soude caustique, peut se mélanger avec de l'alcool comme antigel.</strong><br /> <strong class="spip">K2CO3 : Carbonate de potassium ; peut se mélanger avec KOH.</strong><br /> <strong class="spip">Na2CO3 : carbonate de sodium, à 0° la concentration possible n'est que de 5 pour cent. </strong><br /> <strong class="spip">La température de fonctionnement<br /> </strong>La conductivité augmente avec la température donc on peut penser que le rendement augmente aussi sensiblement. On conseille de ne pas dépasser 60 degrés. On peut prévoir un ventilateur d'ordinateur pour refroidir les plaques. <br /> <strong class="spip">La protection contre les retours de flamme<br /> </strong>La protection est essentielle car les départs de flamme créent un risque important d'explosion.<br /> Elle est assurée par un bulleur, on rajoute près de l'arrivée moteur un anti-retour de flamme. Il existe des modèles professionnels, certains en fabriquent avec un tube de cuivre, à l'intérieur on dispose soit de la laine de bronze, de la laine de roche ou de la pierre à aquarium. Le but est d'avoir un effet diffuseur. On peut avoir plusieurs couches : billes d'acier maintenues par une grille, charbon actif, laine de bronze, charbon actif, et à nouveau billes. Voir explication ici :<br /> <a href="http://www.wermac.org/equipment/flame_arrester.html" class="spip_out">http://www.wermac.org/equipment/flame_arrester.html</a><br /> Je n'ai trouvé des fournisseurs de laine de bronze qu'aux Etats-unis, donc les frais de port sont importants. <br /> <strong class="spip">Les fréquences de découpage<br /> </strong>Certains essais montrent une amélioration de l'efficacité avec une fréquence de découpage à <strong class="spip">42,8 Khz, elle même pilotée par un signal carré de 600 Hz à 50/50 de rapport de phase (duty cycle ).</strong> Pour avoir un découpage de 42,8 Hhz piloté à 50/50 à 600 Hz cela signifie qu'on fait se succéder à temps égal une séquence avec une intensité nulle (1/1200e de seconde) et une séquence de fréquence 42,8 Khz avec une intensité maxi, donc l'intensité maxi doit être le double de l'intensité moyenne, et donc il faut faire monter de façon très significative la tension de l'alimentation ou réduire nettement le nombre de plaques ou créer plus de séries parallèles, par exemple passer à 13 plaques avec : <strong class="spip">+ NNN - NNN + NNN -</strong><br /> <strong class="spip">Il faudrait faire des mesures précises de débit pour savoir si l'ajout d'une fréquence de découpage modifie sensiblement le rendement, à intensité moyenne égale. A l'observation visuelle, on ne constate pas de différence notable.</strong><br /></p> <h3 class="spip">La commande marche-arrêt par relais ou détection de rotation moteur</h3> <p class="spip"><i class="spip">C'est un dispositif de sécurité qui évite à la cellule de fonctionner si par mégarde on branchait le contact sans faire tourner le moteur.</i></p> <p class="spip">On peut détecter la rotation du moteur par un détecteur de présence de fréquence. <br /> Pour les voitures à essence on peut le brancher sur la bobine, c'est là d'ailleurs que se fait la prise du compte-tours. Sur les véhicules diesel qui ont un compte-tours il y a une sortie supplémentaire marquée w pour le compte-tours que l'on peut utiliser. <br /></p> <p class="spip"><strong class="spip">Détection à partir de la tension de la batterie. <br />(Voir aussi le 2e plan en bas de page Détection de dépassement de tension)</strong></p> <p class="spip"><i class="spip"> <strong class="spip">ATTENTiON ! Après essais je constate que ce dispositif ne fonctionne que s'il est assez proche de la batterie ou s'il est relié au 12v par un fil assez gros et court, sinon le démarrage de la cellule fait chuter la tension et il fonctionne en discontinu. Donc je signale que ce montage n'est pas trop évident à réussir !</strong> </i></p> <p class="spip">Dans certains appareils du commerce il y a une détection automatique intégrée. C'est souvent une détection par tension de l'alimentation provenant de la batterie. A l'arrêt la tension est inférieure à 13,5 volts, et en marche elle est supérieure. <br /> On peut faire un simple détecteur à TL431 "zener" qui détecte le dépassement de 13,5 volts.<br /> On peut aussi utiliser le kit vendu sur Ebay « Low power cutoff » et le régler pour une détection de 13,5v. On relie la sortie, entre led et collecteur du transistor au PWM. Par exemple pour un NE555 c'est sur la broche 5. Il se peut que le transistor du kit S8550 soit un peu léger pour une commande du NE555, dans ce cas le replacer par un 2SD965. <br /> On peut aussi utiliser un circuit de vu-mètre KA2284 réglé en mesure de tension continue, il suffit de brancher la détection de tension après le condensateur d'entrée pour que le circuit détecte le courant continu.<br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_132 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Avertisseur-Batterie-Faible_Low-Battery-HHO-trigger.jpg' width="533" height="748" alt="Avertisseur-Batterie-Faible_Low-Battery-HHO-trigger" title="Avertisseur-Batterie-Faible_Low-Battery-HHO-trigger" /></span></p> <p class="spip">Enfin on peut utilser aussi un autre circuit vendu sur Ebay sous le titre "Battery low voltage warning w/Buzzer", <strong class="spip">vous trouverez sur cette illustration quelques explications pour utiliser ce module tout prêt et un montage possible à base de TL431.</strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_128 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Indicateur_Depassement_tension_voltmetre_KA2284.jpg' width="568" height="355" alt="Indicateur Depassement tension voltmetre KA2284" title="Indicateur Depassement tension voltmetre KA2284" /></span></p> <p class="spip">Attention, car ce moyen plus simple peut se trouver dangereux s'il est mal réglé ! Il faut dans ce cas contrôler la mise hors circuit du PWM par un ampèremètre ou un voyant visible en permanence. <br /> La sortie du détecteur est soit envoyée soit sur un relais (ancienne méthode) soit sur la commande de puissance du PWM. <br /> Le PWM peut se contrôler par plusieurs dispositifs de sécurité en parallèle : Il peut y avoir sans problème à la fois la limitation d'intensité et la déconnexion à l'arrêt moteur. Il suffit que chaque sortie se termine par une diode anti-retour ; ici 1N5819. (voir schéma en bas de la page)</p> <p class="spip"><strong class="spip">Remplacer le relais ?</strong> Avec les progrès de l'électronique on peut en effet remplacer le relais par un circuit électronique simple de mise de détection de tension ou d'impulsions. La sortie est à relier sur l'entrée qui peut avoir plusiuers noms : "Enable" ou "I-limit" ou "Vref" sur le circuit intégré qui pilote le PWM ; pour un NE555 c'est la broche N°5 "Contrôle". En effet tous les circuits intégrés ont une entrée de commande qui permet de les stopper sans avoir besoin d'arrêter l'alimentation. Par exemple le circuit de vu-mètre à 5 led (que nous réutilisons dans cet article comme ampèremètre) convient très bien pour cela. <br /> Le NE555 est un peu plus difficile à piloter que les oscillateurs à pilotage par tension car il faut au moins une résistance inférieure à 100 ohms appliquée entre la broche 5 et la masse pour le stopper complètement. On a un bon résultat avec un transistor 2SD965 connecté entre la broche 5 et la masse.<br /> <strong class="spip">Le montage des plaques<br /> L'isolant</strong><br /> On prévoit en général un espace entre les plaques de 3 mm pour permettre le passage des bulles. <br /> On utilise soit de l'EPDM (peut se commander sur Ebay) soit du caouchouc de chambre à air de camion ou tracteur. Pour l'EPDM il vaudrait mieux prévoir une épaisseur de départ légèrement supérieure car il a tendance à s'écraser sous la pression. <br /> Il peut être monté à cheval entre les vis mais dans ce cas il devra être troué au diamètre de la vis de passage plus son manchon isolant. Il peut se mettre aussi à l'intérieur mais dans ce cas si les vis sont très serrées elles peuvent faire courber les plaques. On peut aussi ne pas trouer les plaques ni l'isolant et prendre l'ensemble en sandwich entre eux isolants ou deux plaques épaisses maintenues par des entretoises.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Les trous d'entrée et de sortie</strong><br /> Si les plaques et l'isolant sont prises en sandwich de part et d'autre, elles n'auront besoin d'être trouées que pour l'entrée de liquide vers le bas et pour la sortie de gaz vers le haut. Diamètre des trous : 8 à 10 mm. Sur le haut on peut avoir à la place d'un trou central des perçages rectangulaires. Sur le bas les trous doivent être alternés d'un côté et de l'autre en quinconce pour éviter un court-circuit entre les pôles + et - à travers la solution de KOH.<br /> On peut prévoir aussi un rond isolant en face de chaque passage d'eau pour éviter cet effet de court-circuit. Si les plaques ne sont pas maintenues par une plaque translucide, il faut prévoir une jauge pour vérifier le niveau de l'eau ou bien une détection de niveau.<br /> <strong class="spip">Le conditionnement, le nettoyage et la passivation des plaques</strong><br /> On conseille de poncer les plaques puis de sabler (protéger l'emplacement des joints) pour augmenter la surface en contact avec l'électrolyte. <br /> Le nettoyage se fait par un démontage et rinçage tous les jours pendant les 3 premiers jours.<br /> La procédure consiste ensuite en un remplissage à l'acide citrique à 20-25%, à 50-60 degrés pendant 20 minutes, puis nettoyage à l'eau distillée, puis à l'eau oxygénée, puis un fonctionnement de la cellule au ralenti suivi d'une accélération et d'un nettoyage final à l'eau distillée.Il y a plusieurs protocoles possibles pour le conditionnement des plaques.<br /> Voir une présentation très détaillée ici :<br /> <a href="http://hho-rimouski.yolasite.com/nos-générateurs-hho.php" class="spip_out">http://hho-rimouski.yolasite.com/nos-générateurs-hho.php</a></p> <p class="spip"><strong class="spip">La limitation d'intensité dans la cellule, son intérêt</strong><br /></p> <p class="spip"><i class="spip"> <strong class="spip">Un moyen rudimentaire de limiter l'intensité, on verra ensuite qu'on peut l'améliorer </strong> </i></p> <p class="spip"><i class="spip">Sur cette photo on a utilisé un module PWM tout prêt vendu sur Ebay. On le trouve en lançant une recherche <strong class="spip">"PWM 15A 6-90v"</strong> Il coûte moins de 10 Euros. Il a l'avantage que le rapport de cycle peut être commandé très facilement avec une faible intensité de contrôle. Le circuit intégré à 8 pattes que l'on voit en haut et à gauche de la photo du module n'a pas pu être identifié, en tout cas ce n'est pas un NE555, il fonctionne à une fréquence fixe d'environ 15 Khz. Il existe maintenant une nouvelle version de ce circuit un peu plus large avec un pilotage par un circuit à 16 broches, les caractéristiques ont l'air d'être les mêmes.</i></p> <p class="spip"><span class='spip_document_126 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Limiteur_Intensite_Limiter_Transistor_PWM_15A.jpg' width="625" height="600" alt="Limiteur Intensite Limiter Transistor PWM 15A" title="Limiteur Intensite Limiter Transistor PWM 15A" /></span></p> <p class="spip">NB : Il existe des modules plus puissants, par exemple un 30 A, par contre le 30 A est commandé par un circuit intégré NE555 donc la limitation d'intensité ne suivra pas exactement le même schéma.</p> <p class="spip"></strong>La limitation d'intensité : Elle permet d'avoir une production assez constante, elle protège la cellule d'un échauffement excessif. Certains PWM ont leur propre système de limitation. Voir ici par exemple un montage à SG3525 quoique le système mis en oeuvre ne permette pas de réglage d'intensité :<br /> <a href="http://www.jameco.com/Jameco/Products/ProdDS/120539.pdf" class="spip_out">http://www.jameco.com/Jameco/Products/ProdDS/120539.pdf</a><br /> Si le PWM n'en a pas, on peut le rajouter, comme on l'a fait ici. On l'appelle alors "CCPWM" ou Modulation de largeur de phase à Courant Constant.<br /> Dans les schémas que j'ai vus il n'y a au mieux qu'une limitation d'intensité maxi, cela veut dire que si on diminue l'intensité par le potentiomètre (par exemple à 5A) elle ne sera plus régulée, sauf si elle augmentait à nouveau par emballement, elle serait alors de nouveau limitée à 10 A.<br /> On peut faire une limitation asservie à l'intensité, en augmentant la sensibilité du limiteur, toutefois on ne peut pas trop descendre la limitation sinon le circuit risque de devenir instable.<br /> L'asservissement de l'intensité à la puissance du moteur<br /> On pourrait asservir la production de gaz à la puissance instantanée du moteur ; dans les blogs on fait remarquer que la puissance ne peut pas être déduite de la vitesse de rotation car elle dépend aussi de la charge (montée, descente...) Il faudrait rajouter un débitmètre sur l'arrivée de carburant ; le débitmètre produit une fréquence en fonction du débit. Ensuite piloter un circuit tachymètre convertisseur de fréquence en tension, cette tension sera inversée et appliquée sur le contrôleur du PWM. Cela nécessite plusieurs réglages des circuits de détection.</p> <p class="spip"><strong class="spip"> <i class="spip">Une manière de visualiser l'intensité avec un circuit vu-mètre et voltmètre à 5 leds KA2284. Le circuit a été légèrement détourné de sa fonction car qui dit voltmètre dit ampèremètre puisque le voltmètre donne ici la tension sur une résistance shunt. On peut récupérer la tension dans la résistance tampon des led pour une commande de limitation d'intensité.</i> </strong></p> <p class="spip"><span class='spip_document_127 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/5-LED-Vu-metre-meter-amperemetre-ammeter-KA2284.jpg' width="632" height="618" alt="5-LED-Vu-metre-meter-amperemetre-ammeter-KA2284" title="5-LED-Vu-metre-meter-amperemetre-ammeter-KA2284" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Le principe de la limitation d'intensité </strong><br /> On mesure la tension qui traverse une résistance très faible. D'ailleurs les ampèremètres numériques fonctionnent sur le même principe. On peut très bien d'ailleurs se servir comme résistance du shunt d'un ampèremètre numérique type 10A. Ces shunts sont conçus pour atteindre la tension de 75 millivolts à l'intensité nominale, ici 10A. <br /> Je préfère mette le shunt à l'entrée du montage plutôt qu'en sortie car en général les PWM ont un condensateur électrochimique de découplage. S'il n'y en a pas il faudra en rajouter un entre 1000 et 4700 microfarads, 16 volts. Ce condensateur régularise la consommation et évite les pointes de courant. Il permet de mesurer le courant moyen, faute de quoi on aurait une mesure séquentielle, il faudrait alors rajouter un condensateur sur l'entrée du comparateur.<br /> <strong class="spip">La limitation à transistor </strong><br /> Simple mais peu précis. La jonction base-émetteur détecte la limite à partir d'une tension entre 0,5 ou 0,7 volts à moins de trouver un ancien transistor au germanium. <br /> On peut faire passer le seuil de détection à 0,1 volt en polarisant le transistor.<br /></p> <p class="spip"><strong class="spip"> <i class="spip">Ici on a utilisé un régulateur intégré TL431 mais il fonctionne à l'identique d'un transistor, son avantage est que la réponse au passage du seuil est beaucoup plus nette.</i> </strong> <span class='spip_document_124 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Detection_Depassement_Tension_Intensite_Intensity_Power_Cutoff.jpg' width="643" height="513" alt="Detection Depassement Tension Intensite Intensity Power Cutoff" title="Detection Depassement Tension Intensite Intensity Power Cutoff" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">La limitation à circuit intégré</strong><br /> Un peu plus compliqué, on peut utiliser un kit de comparateur vendu sur Ebay. A l'origine c'est un détecteur "Low voltage cutoff LM358" (on le trouvera en lançant une recherche sur ces termes). Il suffit de relier la sortie du shunt à l'entrée " IN + non-inverseuse" du LM358. L'entrée " IN - inverseuse" étant reliée à un potentiomètre, on règle le potentiomètre pour que cette tension présente sur l'entrée "IN - inverseuse" soit de 75 millivolts (pour une limitation à 10A). Quand le débit va augmenter dans le "shunt 75 milivolt" (par exemple) la tension sur l'entrée "+ non inverseuse" va augmenter et quand elle atteint 75 millivolts la led s'allume. Voir l'illustration.<br /> On peut augmenter la valeur de la limitation en faisant remonter la tension par le réglage du potentiomètre. A 150 millivolts sur 'In -" on aura une limite à 20 A.<br /> Le réglage de ce potentiomètre est un peu critique, heureusement sur le kit c'est un multitours. On peut aussi pour un réglage plus précis le relier au +12v à travers une résistance de 100 K ohms.<br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_125 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/Low_Voltage_Cutoff_Limiteur_Intensite_Shunt.jpg' width="515" height="975" alt="Low_Voltage_Cutoff_Limiteur_Intensite_Shunt" title="Low_Voltage_Cutoff_Limiteur_Intensite_Shunt" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip">Attention si vous commandez ce kit, le transistor indiqué sur le schéma est un S8550 qui est un PNP. Or il faut absolument un NPN sinon le montage ne fonctionnera pas tel quel. On constate souvent des erreurs de conception sur des kits !</strong></p> <p class="spip">La sortie dont être reliée à la commande de largeur d'impulsion du PWM à condition que cette commande se fasse par un potentiomètre relié entre + et -. Sinon dans le cas d'un NE555 la sortie collecteur de Q1 doit être reliée à la broche 5 "commande" du NE555. Comme cette broche est peu sensible il est préférable de remplacer le transistor Q1 par un transistor suffisamment puissant comme le 2SD965 ou peut-être par un fet, par ex BS170, 2N7000. <br /></p> <h3 class="spip">Quelques données théoriques</h3> <p class="spip"><i class="spip">Ces données pourront être utiles à ceux qui veulent mieux connaître le fonctionnement de l'électrolyse ou mieux la régler. Je reprends aussi quelques sujets précédents que j'ai un peu plus approfondis.</i><br /> <strong class="spip">Electrolyse à courant continu ou pulsé et « gaz de Brown »<br /> Les principes de la génération de gaz HHO par courant pulsé sont très prometteurs, toutefois malgré des brevets et études laissant supposer des rendements importants, je n'ai pas vu de résultat qui dépasserait vraiment de beaucoup les rendements du courant continu, par contre le gaz de Brown généré avec du courant pulsé est très efficace pour les chalumeaux, mais cet emploi est dangereux à cause des risques importants de retours de flamme.</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Les Banki</strong>, un ingénieur Australien, maintenant malheureusement décédé a laissé pas mal d' instructions sur la mise au point d'un groupe électrogène qui fonctionne à l'hydrogène.<br /> Voici ce qu'il dit, ses conclusions confirment d'ailleurs les principales études faites avant lui sur l'électrolyse :</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Quand on fait l'électrolyse avec du <strong class="spip">courant continu</strong> on obtient le gaz <strong class="spip">HHO H2 + O2</strong> di-atomique.</p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Quand on fait l'électrolyse avec du <strong class="spip">courant continu pulsé</strong> on obtient le gaz <strong class="spip">H2 + O2 + H + O</strong> qui est un mélange de gaz di-atomique et de gaz mono-atomique (dit gaz de Brown, découvert par Yul Brown). <br /> http://www.quanthomme.info/carburant/GazBrown.htm<br /> Son énergie varie selon sa composition mais en général son niveau d'énergie est le double du gaz mono-atomique. Il ne pense pas que pour le courant pulsé il y ait une fréquence meilleure que l'autre, et qu'il faut juste qu'elle soit au moins égale à 100 Herz. Il ne dit pas s'il y a un rapport de cycle optimal (duty cycle) ; Stanley Meyer rcommande un double oscillateur fréquence de modulation : 600 Hz à 50% de rapport cyclique (duty cycle) et fréquence principale à 42.8 khz. Ceci dit Frank Roberts utilise un rapport de cycle de 90 %.avec apparemment la seule fréquence de 45 Khz.<br /> Une étude coréenne compare le rendement d'une électrolyse à courant continu avec une électrolyse à découpage entre 120 et 400 herz, avec le découpage on a un gain de 20 pour cent environ. George Wiseman écrit que la fréquence de découpage doit être supérieure à 10 kilo Herz pour créer une « couche de difusion » nécessaire à la fabrication de gaz de Brown. J'ai lu une autre étude japonaise sur des fréquences supérieures, c'était à la fréquence de 17 khz que le rendement dépassait celui de l'électrolyse à courant continu, mais de seulement 20 pour cent ; la fréquence idéale vaire aussi selon d'autres paramètres ; tension et intensité... <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Quand on fait une électrolyse <strong class="spip">en résonnance (avec 3 fréquences)</strong> on obtient le gaz pur <strong class="spip">HHO</strong> mono-atomique qui a d'après Georges Wiseman un niveau d'énergie de 2,4 à 4 fois plus important que le gaz H2 + O2 di-atomique. <br /> (données découvertes par les travaux d'Irving Langmuir, prix Nobel de chimie, en 1916), voir aussi un récapitulatif très complet des données sur l'électrolyse et la dissociation de l'eau dans l'article de Jan P. Roos <i class="spip">Optimal Electrolyzer Design Assessment</i>, en anglais. La recombinaison de l'hydrogène dans un chalumeau, moteur peut produire de 10 à 1000 fois plus d'énergie que ce qu'il en afallu pour le dissocier ; contraire aux lois de la physique, mais confirmé par les expérimentations.)<br /> Il donne les résultats de ses essais ; pour la résonnance il a utilisé 3 fréquences : 10.7kHz – 21.4kHz – 42.8kHz. Son montage électronique est relativement compliqué, à noter que les 3 fréquences sont le double de l'une à l'autre et que la phase des 2 fréquences inférieures doit être légèrement décalée par rapport à la phase de la fréquence principale, d'où la complexité du circuit communiqué par Les Banki. <br /> A noter néanmoins, le montage générateur de 3 fréquences de Les Banki, bien que compliqué, est bien conçu, alors que celui de Bob Boyce destiné au même effet, « 3 channel pulse width modulator » a de très grosses lacunes de conception (circuit NE555 inadapté à l'usage) rendant son réglage presque impossible.</p> <p class="spip">On peut bien sûr fabriquer les 3 fréquences par ordinateur, si on veut les enregistrer on ne peut le faire qu'en format wav avec une fréquence d'échantillonnage 96 ou bien 192 khz. Le format MP3 n'a pas une fréquence d'échantillonnage assez élevée pour enregistrer le 42,8 Khz.<br /> On fabrique aujourd'hui des ordinateurs très bon marché et minuscules pas plus gros qu'une carte de visite (une quarantaine d'Euros genre Raspberry Pi ou Atmega qui pourraient peut être convenir, voir la question avec un informaticien) et qui peuvent être embarqués facilement dans une voiture.</p> <p class="spip">Les banki cite aussi le livre de George Wiseman “Brown's Gas Book Two” qui donne beaucoup de détails,<br /> disponible sur ce lien :<br /> http://www.artizan.ru/wp-content/uploads/2010/08/Build.a.high.quality.Browns.Gas_.HHO_.electrolyzer.pdf</p> <p class="spip">et le brevet consultable sur internet <strong class="spip">1967 US Patent 3,310,483 by Dr. William A. Rhodes</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Les problèmes de l'amplification de 3 fréquences superposées<br /> </strong>Dans les deux schémas (Les Banki et Bob Boyce) on a un étage de puissance avec une amplification à part des trois fréquences suivie d'un mélange sur un gros tore de ferrite. Cela entraîne un coût important et des risques d'incident électrique. Il vaudrait mieux mélanger d'abord les fréquences et les amplifier ensuite. Mais on ne peut pas utiliser un amplificateur simple qui fonctionnerait en « commutation » cat le mélange des trois signaux carrés crée 4 états de tension possible qui changent aucours du temps : Niveau 0 quand les 3 signaux sont à zéro, niveau 1 quand 2 signaux sont à 0 et 1 signal est à 1... jusqu'à niveau 3 quand les 3 signaux sont à 1. Donc il faut un amplificateur linéaire, on peut utiliser un oscillateur PWM à une fréquence au moins du double de la fréquence maxi soit environ 100 Khz. Ensuite on module la largeur de phase par l'entrée mélangée, et on filtre la sortie du signal 100 Khz pour obtenir la modulation amplifiée. L'ampli PWM a pour avantage : Excellent rendement, fabrication plus simple qu'un ampli analogique.<br /> Les liens internet :(pas très intéressant car ce sont surtout des plans électroniques assez complexes)</p> <p class="spip"><strong class="spip">Les Banki Mise à jour : http://www.tuks.nl/WFCProject/LB_WFGP/</strong><br /> <strong class="spip">Les Banki pages d'origine :</strong><br /> <strong class="spip">http://www.tuks.nl/WFCProject/Les_Banki_Project/All_Less_Banki_Files.zip</strong><br /> <strong class="spip">http://www.tuks.nl/WFCProject/Les_Banki_Project/</strong><br /> <strong class="spip">http://www.tuks.nl/wiki/index.php/Main/LesBankiProject</strong><br /> <strong class="spip">Le cas du découpage avec une seule fréquence<br /> </strong>Ce procédé est plus simple au niveau de l'électronique bien que comme on l'a vu il ne donne pas un rendement aussi bon que le système à 3 fréquences.<br /> Si on veut qu'une alimentation à découpage fonctionne il faut avoir au départ une tension plus élevée que celle qui est nécessaire aux plaques. Sinon quand la tension d'entrée est trop faible, le circuit à découpage ne pourra pas contribuer à amélirer le rendement car il fera trop diminuer l'intensité.<br /> Donc 2 possibilités : Si on alimente les plaques directement sur une batterie 12 volts, il faudra un nombre peu élevé de plaques, disons 4 à 5.<br /> Si on veut plus de plaques en série, disons 6 à 7, il faudra rajouter un convertisseur élévateur de tension et le régler sur une tension de 20 volts environ. Cette deuxième solution, plus complexe, a quelques avantages, Les Banki écrit que, pour des raisons inexplicables, quand un électrolyseur a beaucoup de plaques, son rendement augmente davantage en proportion. Pour convertir du 12 volts en 20 volts il vaut mieux utiliser un circuit largement dimensionné comme celui vendu sur Ebay <strong class="spip">DC-600W-10-60V-to-12-80V-Boost-Converter-Step-up-Module (environ 12 Euros) </strong><br /> Par contre le circuit "<strong class="spip">DC-150W-Step-Up-10-32V-to-12V-60V</strong>" n'a pas bien fonctionné pour un réglage à une intensité de 7 à 10 A car il est trop proche de ses limites, probablement à cause de la trop faible inductance du tore (4 uH mesurés), de la mauvaise résistance à la chaleur de la rondelle plastique de maintien du transistor de puissance, de la résistance de contrôle d'intensité trop forte dans le drain du Mosfet. Elle n'est pourtant que de 0,01 ohm mais suffisante pour perturber le fonctionnement car si on travaille à près de 10 A efficaces compte tenu du courant pulsé on peut avoir des crêtes à 100 Ampères. Ceci dit j'ai trouvé moyen d'améliorer ce montage de la manière suivante : <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> dessoudé la self et replacée à l'extérieur du circuit (attention garder un fil assez court je dirais ne pas aller au delà de quelques contimètres) car la self est trop proche du plan de masse du circuit imprimé et aussi des 2 radiateurs il semble que se créent des courants d'induction entre tous ces points de masse. J'ai fait aussi une tentative de changer la self ceci dit en utilisant un tore récupéré sur une alim d'ordi on perdait 10 pour cent de rendement. Par contre j'ai eu un bon résultat en récupérant un tore sur une alim pwm de 12v 105w. Si vous faites des essais de self je vous recommande de vous munir d'un inductancemètre pour mesurer la self que vous avez créée, on en trouve sur Ebay pour une dizaine d'Euros. Il ne faut pas dépasser une valeur d'une dizaine de microhenrys, ou alors si vous voulez passer à une trentaine de microhenrys faites descendre la fréquende. D'origine elle est à 110 kiloherz environ, pour une self de 30 microhenrys il faudrait rajouter un concensateur d'environ 2nf entre la broche 4 du UC3843 et la masse.</p> <p class="spip">On trouve une description d'un montage voisin qui a l'air de bien fonctionner car l'inductance choisie est un peu plus grosse et de valeur supérieure (60 microhenrys au lieu de 10 microhenrys) L'intérêt particulier de ce 2e montage par Danyk est qu'il utilise un transformateur en sortie et non pas une simple self. <br /> http://danyk.cz/univ_m_en.html<br /> NB je ne suis pas sûr que le condensateur C6 ait une utilité.<br /> <strong class="spip">Les cellules <br /> La stabilité de la solution de KOH</strong><br /> Lez Banki indique que la solution de KOH a tendance à absorber le CO2 atmosphérique et son efficacité se réduit peu à peu. On peut l'éviter en lui mélangeant du pentoxyde de vanadium appelé aussi oxyde de vanadium, 1 à 2 g par litre. Il a pour effet d'augmenter aussi l'efficacité, réduire la résistance et l'échauffement.<br /> Il est vendu comme colorant jaune pour la céramique.<br /> <strong class="spip">http://www.ceradel.fr/fr/oxydes-naturelscolorants-de-masse/4758-oxyde-vanadium.html</strong><br /> <strong class="spip">L'espacement des plaques</strong><br /> Il a été expérimenté par Les Banki qui a trouvé un espacement optimal de 3 mm dans le cas d'une solution de KOH. Dans la cas d'une électrolyse avec de l'eau pure sans additif Frank Roberts utilise un espacement à 1 mm seulement mais dans ce cas il a besoin de 4v par plaque, ce qui semble un peu faible. En effet Stanley Meyer, pour une électrolyse à l'eau pure avait besoin de 12 volts pulsés dans une self (ce qui créait des pointes de tension à une centaine de volts). Voir ici :<br /> http://freenrg.info/Practical_Guide_FE_Devices/D16.pdf<br /> George Wiseman indique dans son livre <strong class="spip">Brown gs book 2</strong> de ne pas dépasser 9 mm d'écartement sinon le rendement décroit. Il déconseille les trous au bas des plaques pour la mise à niveau de l'électrolyte car ça diminue l'efficacité par un effet du courant qui passe à travers les trous. C'est pour cela que les trous ne doivent pas se faire face mais être en quiconce, sur un côté puis sur l'autre en alternance, certains collent une rondelle d'isolant sur quelques centimètres carrés de la plaque qui fait face aux trous. <br /> <strong class="spip">L'arrêt de flamme </strong><br /> Les Banki a utilisé les pierres d'aquarium. Il les nettoie avec un « backflush » (courant à contresens) d'acide phosphorique à 50 pour cent. Il dit qu'on peut aussi utiliser un tube en U. La paille d'inox pourrait être essayée mais difficile à trouver, peut être essayer des boules d'inox à récurer la vaisselle, quoique la finesse de la paille semble insuffisante ? On en trouve aussi chez ce vendeur Ebay<br /> http://www.ebay.fr/sch/bennythestooge<br /> <strong class="spip">Les circuits d'oscillateurs à découpage<br /> Un électrolyseur à forte puissance sur le secteur 110 ou 230 v</strong><br /> Les Banki a fabriqué un électrolyseur pour brancher sur le secteur. Il a calculé le nombre de plaques en série à partir de la tension secteur efficace (230 v chez nous) mais il s'est aperçu que l'intensité dans l'électrolyseur était extrêmement forte et faisait sauter les fusibles. Il a compris que c'était parce que la cellule réagit à la tension de crête et non à la valeur moyenne (sur 230 volts la tension de crête est de 230 multiplié par racine de deux ce qui donne soit environ 330 volts.)<br /> En conséquence de quoi il faut rajouter un régulateur à découpage sur le 220 volts. Le régulateur à triac fonctionne, du moins tant qu'on est sur un réseau car il est largement dimensionné pour absorber les pointes de courant, ou sur un générateur de courant à dynamo qui est très tolérant. Par contre cela ne convient pas sur une alimentation convertisseur à transistor car les pointes de courant sont trop importantes.<br /> Il vaut mieux prévoir au moins dans ce dernier cas, un découpage piloté par un circuit de type SG3525 complété par un étage amplificateur de tension à 2 transistors suivi d'un transistor ou Mosfet haute tension (comme dans une alimentation d'ordinateur) ou bien encore plus simple, avec un UC3842. Les oscillateurs de conception ancienne (LM324, NE555) fonctionnent très mal dans cette configuration car <br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> la commutation n'est pas assez franche surtout pour le LM324 ce qui multiplie les pertes dans le transistor de puissance et le détruit par échauffement. (c'est ce que j'ai constaté)<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le circuit NE555 ne permet pas de conmmander indépendamment la fréquence et le rapport de cycle, l'un modifie l'autre.<br /> Dans un régulateur à triac, comme il fonctionne en courant alternatif, il est branché au secteur, et la sortie est redressée par un pont.<br /> Dans un régulateur à transistor, comme il fonctionne par contre en continu, l'entrée est redressée par un pont, filtrée par un condensateur électrochimique, et c'est la sortie qui est commutée.</p> <p class="spip">br /<strong class="spip">L'oscillateur à UC3843 est un de ceux qui sont le plus utilisés dans les alimentations et les convertissseurs. </strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">NB : le UC3843 fonctionne à partir de 8 volts, le UC3842 ne convient pas ici car il demande 16 volts.</strong><br /> <strong class="spip">Avantage</strong> du UC3843 : Les réglages de fréquence et rapport de cycle sont indépendants. <br /> Il possède deux entrées de contrôle, l'entrée 2 habituellement destinée au contrôle de rapport de cycle et donc aussi au contrôle de la tension de sortie dans le cas d'un élévateur de tension. L'entrée 3 est destinée au contrôle et la limitation de l'intensité (pas utilisée ici). Pou utilisation dans un circuit à découpage il faut rajouter un étage à transistor Mosfet sur la sortie. <br /></p> <p class="spip"><span class='spip_document_131 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/png/UC3843-PWM-module-schema-diagram.png' width="678" height="710" alt="UC3843-PWM-module-schema-diagram" title="UC3843-PWM-module-schema-diagram" /></span></p> <p class="spip"><strong class="spip"> <i class="spip">Attention petite erreur sur mon schéma de UC3843 : Il est préférable que les réglages de fréquences et de rapport de phase ne soient pas branchés directement sur le 12 volts (risque d'instabilité ) mais sur la broche 8 du UC3843 qui donne une tension stabilisée spécialement pour cet usage.</i> </strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Inconvénient du circuit UC3843</strong> : Risque d'instabilité quand le rapport de phase dépasse 50 pour cent si on ne réinjecte pas l'oscillation de rampe dans FB sur la broche 3.<br /> <strong class="spip">Exemple de montage à UC3843 avec transformateur de sortie (vérifier l'utilité de C6 sur son schéma)</strong><br /> <strong class="spip">http://danyk.cz/univ_m.html</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Les appareils de mesure</strong> : <strong class="spip">Un fréquencemètre</strong> n'est plus un appareil dont le prix de revient est élevé, on en trouve à partir de 10 Euros, par exemple AIMO M320. Le Uni-T UT61A a un plus gros affichage mais coûte plus cher, environ 35 Euros. On les trouvera en tapant leur référence sur Ebay. Pour certaines fabrications de transformateurs toriques on peut avoir besoin d'un <strong class="spip">inductancemètre</strong>. Le modèle ICSH014 me parait bien fonctionner, parfois des ratées au démarrage de la mesure cependant... vendu une dizaine d'Euros sur Ebay. Si on a besoin d'un oscilloscope on trouve des oscilloscopes d'occasion, à préférer aux cartes oscilloscope sur ordinateur, du moins les modèles bon marché ont beaucoup de bugs.</p> <p class="spip"><strong class="spip">On utilise aussi le SG3525</strong> qui n'a pas de risque d'instabilité. Il possède 2 sorties pour piloter 2 transistors en montage « push-pull » ce qui est un avantage pour les alimentations à haut niveau, mais ce qui nécessite une d'adaptation quand on veut une seule sortie. <br /> Les schémas :<br /> <br /><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le SG3525 en montage à <strong class="spip">simple alternance</strong> : Parfait quand il s'agit de faire un découpage simple sans modification de la tension, comme dans un graduateur. On trouve le SG 3525 en module simple alternance tout monté sur Ebay réglable de 7 Khz à 42 Khz par contre le module de base a quelques défauts de conception, surtout au niveau de la puissance de sortie qui est extrêmement faible. Je donne ci dessous l'ajout à faire pour amplifier le niveau de sortie.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_130 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://jeanlouis.ramel.free.fr/IMG/jpg/SG3525-PWM-Module-Schema-Diagram.jpg' width="805" height="400" alt="SG3525-PWM-Module-Schema-Diagram" title="SG3525-PWM-Module-Schema-Diagram" /></span></p> <p class="spip"><img src="http://jeanlouis.ramel.free.fr/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> Le SG3525 en montage avec sortie double alternance. Avantage : réduit les pointes de courant donc montage plus fiable, moins de stress sur les condensateurs donc moins de pollution électromagnétique dans les montages à self inductance.<br /> Ce montage est très polyvalent, il permet selon le choix des enroulements, de devenir : un transformateur élévateur ou réducteur de tension, un générateur à une fréquence en enlevant le condensateur de sortie, un amplificateur à fréquences multiples, en réduisant la valeur des condensateurs de sortie.<br /> Circuits imprimés SG3525 : <strong class="spip">http://www.dianyuan.com/bbs/500759.html</strong><br /> <strong class="spip">Vendu aussi en module double alternance prêt à fonctionner sur Ebay sous le nom "SG3525A-Inverter-Driver-Board". Exemples de schémas</strong><br /> <strong class="spip">http://lynxlynx.tk/eng/lynx_dcdc_3525/</strong><br /> <strong class="spip">http://tahmidmc.blogspot.ru/2013/01/using-sg3525-pwm-controller-explanation.html</strong></p> <p class="spip">Jean-Louis Ramel<br /></p> <p class="spip">N'hésitez pas à me faire part de vos expériences pour enrichir les connaissances.<br /> Pour me contacter : cliquez sur contact en bas de la page.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Liens utiles</strong><br /> <strong class="spip"><a href="http://leblogdedany8.over-blog.net/article-realisation-perso-76834537.html" class="spip_out">http://leblogdedany8.over-blog.net/article-realisation-perso-76834537.html</a><br /> Les principes de fonctionnement du NE555</strong><br /> <strong class="spip"><a href="http://www.sentex.ca/~mec1995/gadgets/555/555.html" class="spip_out">http://www.sentex.ca/ mec1995/gadgets/555/555.html</a><br /></p>